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Note moyenne 3.36 /5 (sur 21 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 22/05/1937
Biographie :

Guy Marchand, né le 22 mai 1937 à Paris XXe, est un acteur français, chanteur, pianiste, saxophoniste, et clarinettiste de jazz, de blues, et de tango.

Doté d'une belle voix de crooner, son premier succès lui vient de la chanson avec La Passionata, tube de l'été 1965. Il est notamment connu pour avoir interprété la chanson Destinée, bande originale du film Les Sous-doués en vacances et également présente dans la bande originale du film Le Père Noël est une ordure. Guy Marchand ne considère cependant pas Destinée, de même que Avec le PMU on joue comme on aime, comme sa principale contribution au patrimoine culturel.

Sa carrière sur grand écran a été marquée par de nombreux seconds rôles, en particulier celui de l'inspecteur adjoint de Lino Ventura, dans Garde à vue de Claude Miller, qui lui vaudra le César du meilleur acteur dans un second rôle, en 1982. La même année, toujours aux côtés de Michel Serrault, on peut le voir dans Nestor Burma, détective de choc. C'est alors Michel Serrault qui interprète Nestor Burma. Clin d'œil du destin : il se glissera, près de dix ans plus tard et pour de nombreuses années, dans le costume du personnage pour la série télévisée Nestor Burma.

On peut également noter ses interprétations particulièrement réussies dans les films Coup de torchon, où Philippe Noiret tient le rôle principal, ainsi que dans L'Été en pente douce qui lui offre le rôle d'un cynique garagiste de province.

Guy Marchand aime le tango, l'équitation et le polo. Il a pratiqué la boxe, le sport automobile au volant de Simca 1000 rallye avec le Star Racing Team, ainsi que le parachutisme. En effet, au cours de son service militaire comme EOR à la BETAP de Pau, il est affecté comme sous-lieutenant — breveté parachutiste — dans un régiment d'infanterie parachutiste, (une compagnie de livraison par air) ce qui lui vaudra d'être mis en subsistance pendant quelque temps au sein du 3e régiment étranger d'infanterie (3e REI) en Algérie, comme officier de liaison.

En 2007, il publie son autobiographie Le Guignol des Buttes-Chaumont (chez Michel Lafon) et il épouse une jeune femme sibérienne du prénom d'Adelina.


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Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Marchand
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Hugues Delatte (Alias Raphaël Mezrahi) s'attaque cette fois-ci à Guy Marchand.... qui va très vite perdre patience :) !


Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
Roggy   09 mai 2014
Calme-toi Werther ! de Guy Marchand
La situation du père Voltaire n'était pas originale comme celle de tous les paumés de la vie: un peu trop de déceptions, un peut trop de trahisons, trop d'abandons, un peu trop de tristesse et soudain le loyer de l'existence n'est plus payé; c'est aussi facile de faire un paumé qu'un mort, il suffit de s'endormir au volant de la vie et on sort de la route.
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solange   05 mai 2011
Le soleil des enfants perdus de Guy Marchand
La petite maison dans les vignes et ce merveilleux paysage lui rappelaient un peu l'Algérie, mais cela lui faisait regretter les nuits froides, les jours brûlants de son pays, où on est deux fois plus vivant qu'ailleurs, comme si la vie et la mort bavardaient de bonne compagnie au coin du feu. Et cette musique envoûtante du vent du Sud, qui sèche le sang et l'éparpille en poussières de souvenirs.
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PiertyM   24 novembre 2014
Le soleil des enfants perdus de Guy Marchand
L'indifférence est respectable, elle ne fait de mal à personne et bien sûr, pas de bien non plus.

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Marti94   12 décembre 2019
Le guignol des Buttes-Chaumont de Guy Marchand
Un jour, papa a débarqué avec une clarinette Selmer qu'un type lui avait donné en paiement d'une réparation; moi j'aurais plutôt voulu jouer de la trompette, mais bon... Pendant de nombreuses années, j'ai essayé d'imiter Claude Luter et Sidney Bechet dans le placard à balais pour ne pas gêner les voisins. Je m'y enfermais des heures entières et je rêvais de jouer Basin Street Blues ou Royal Garden blues avec mes idoles. Trente ans plus tard, j'ai pu le faire avec Benny Vasseur - le trombone de Sidney Bechet - et mon père m'a dit que c'était "le seul truc valable de toute ma carrière".
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Mijouet   30 octobre 2012
Un Rasoir dans les mains d'un Singe de Guy Marchand
Edouard abandonna la marquise à la recherche du comte dans cette cohue. Ce fut lui qui le trouva, allongé dans le grand lit de sa chambre royale, avec un cheval qui mangeait les roses de la comtesse sur une table de chevet.

Il y avait du crottin sur le grand tapis fin XVIIe et la pluie entrait par la fenêtre sans carreaux
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Levant   27 décembre 2015
Carnets d'un chanteur de casino hors-saison de Guy Marchand
J'ai longtemps cru que j'étais un obsédé sexuel. Maintenant je sais que je suis un amateur d'art.
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Roggy   09 mai 2014
Calme-toi Werther ! de Guy Marchand
Rien de plus triste qu'un homme seul vieillissant qui fait ses courses, en hésitant sur les courgettes et les concombres, les oignons et les échalotes ça se ressemble tellement! Pourquoi ne pas donner des croquettes aux vieux célibataires avec tout ce qu'il faut dedans comme pour un vieux chien, ça serait plus pratique.
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Yuko   16 mai 2011
Le soleil des enfants perdus de Guy Marchand
Romain tournait en rond et ses mots avaient plutôt tendance à jouer une valse hésitante, qui finissait par lui faire déchirer la page qu'il venait d'écrire. Même la banalité d'une histoire quelconque pouvait être à l'origine d'un chef d'oeuvre si toute l'humanité pouvait se reconnaitre dedans. Ecrire quand vos mots s'envolent de lecteur en lecteur comme si on volait d'un regard à un autre regard, ça élargit l'horizon. Mais pour Romain l'horizon s'était rétréci un jour de plein soleil du côté de Bou Saaba ; sa vie n'était qu'un petit supplément, une erreur de coordination, un sursis.
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Marti94   20 novembre 2015
Un Rasoir dans les mains d'un Singe de Guy Marchand
- Vous êtes belle, madame, vous êtes belle pour deux raisons, belle parce que vous êtes une femme et belle parce que vous avez aimé et parce que vous aimez encore. Vous portez cela sur votre visage comme un diadème.
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mimo26   13 novembre 2019
Garçon, un pastis et un peu moins de vent de Guy Marchand
Albert avait quatre-vingt-cinq ans. C’était un beau vieillard qui traînait dans sa grande maison sa mélancolie souriante, toujours la même veste en velours, même en été, et des espadrilles même en hiver.

En bas de la grande maison d’Albert s’étendait un champ de tournesols. En hiver, c’était un cimetière de tournesols, mais dès les beaux jours, ils se redressaient du néant tels des morts vivants, les yeux écarquillés vers la grande maison.



Les mouches étaient parties se chauffer ailleurs à cause de l’hiver, cet hiver provençal qui peut vous les geler par surprise et vous les faire comme des raisins de Corinthe, mais qui peut vous réserver le cadeau d’un déjeuner dehors au soleil, la veille de Noël, comme un pied de nez à la météo.



La maison d’Albert était une très vieille dame de plus de deux cents ans qui avait abrité des aristocrates et de grands bourgeois provençaux. Elle gardait la légèreté, en même temps que la rusticité d’une influence italienne. Les volets claquaient sous le mistral qui arrivait par bourrasques et s’introduisait dans les vitres cassées ou mal réparées, à vous faire croire qu’il y avait l’air conditionné.



Elle était négligée, cette maison, mais les coquelicots du printemps, et aussi la lavande du champ d’à côté, pouvaient lui donner l’odeur d’une jeune fille en fleur.



Les robinets des salles de bains faisaient du bruit ; les escaliers en bois grinçaient comme la cale d’un bateau pour les voyages de ce vieux rêveur diurne qu’était Albert.



En hiver, la grande cheminée accueillait les chats et réchauffait le vieux corps d’Albert, qui s’endormait avec son journal à la main. Un jour, il l’avait laissé tomber et une brindille avait enflammé La Dépêche du Midi, consumant l’actualité tout comme elle aurait pu faire flamber Albert, si Émile n’était venu prendre sa branlée coutumière aux échecs et n’était intervenu avec un seau d’eau. L’odeur de brûlé résista quelques jours, mais la lavande en vint à bout naturellement.



Albert n’avait plus le droit d’exercer, ni donc, en quelque sorte, d’exister. Il avait eu un problème avec la morphine et pratiqué quelques interventions pour rendre service à des jeunes femmes en difficulté, à une époque où celles-ci ne faisaient pas ce qu’elles voulaient de leur corps. Il avait mauvaise réputation dans le pays, mais il donnait des consultations gratuites pour des gens que la Sécurité sociale semblait avoir oubliés, comme les chiens abandonnés dans le pays de Crau.



Albert recevait pas mal de coups de téléphone dans la nuit, avec insultes à la clé. Mais il s’était habitué aux menaces des anciens patients mécontents de ses traitements. Les patients, il est vrai, ne sont pas plus charitables avec leur médecin qu’avec le garagiste qui n’a pu remettre leur voiture à neuf. Il se souvenait notamment d’une famille de paysans qui, venus rendre visite à un proche sous perfusion à l’hôpital de Cavaillon, et que l’on venait d’opérer d’une tumeur, s’étaient mis à hurler, scandalisés : « Mais qu’est-ce que vous lui avez fait ? »



Dans sa grande demeure remplie de livres et de vieux tableaux, pleine de poussière que le mistral faisait voler quand il oubliait de fermer une fenêtre, Albert n’avait pas trouvé de bonne pour s’intéresser à son cas.
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