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Note moyenne 4.12 /5 (sur 143 notes)

Nationalité : Belgique
Biographie :

Guy Morant est un auteur belge vivant en France ayant publié plusieurs ouvrages de jeunesse : Le sachet de bonbons et quatre romans du cycle Lucie Acamas. Il se consacre aujourd'hui à la littérature policière. Son premier polar, Effondrements, est paru en mars 2018, et le deuxième, Embrasements, en mars 2019.

Maître d’école, il estime que les enfants lui ont appris à raconter des histoires. Écrire est pour lui un moyen de comprendre les autres. Chaque roman lui donne l’occasion de se documenter sur les sujets les plus divers et d’en apprendre un peu plus sur la vie de ses personnages et de leurs modèles.

Source : http://www.guymorant.com/qui-suis-je/
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Suite à la mort de son mentor, une journaliste de webtélé devient lanceuse d’alerte. Pour elle, c’est le début d’une descente aux enfers, dans un monde où elle ne peut plus compter sur personne. Deux semaines plus tard, un député et sa femme sont assassinés à Chevreuse. Des éléments relient cette affaire au capitaine Alaric Autier, de la crim’ de Versailles. Son groupe se lance alors dans une course contre la montre pour retrouver les enfants du couple, entre un suspect aux propos énigmatiques et des gendarmes peu coopératifs. Une femme en fuite, des enfants disparus : deux drames apparemment sans rapport. Et pourtant… Le sang de nos pères sera disponible à partir du 2 mai 2020 sur Amazon.

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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation

Les yeux fermés , l'avocat l'image d'Anne-Laure . Elle lui a apparut souriante et nue , tendres et sensuels , amoureuse . Un désir du corps et du cœur le submergea . Même absente, il l'embrassait et la caressait encore. Il se sentait saturé d'elle , au point de s'oublier dans leur union . Plus rien n'avait de Sens hors de leur relation , comme si les événements de sa vie n'avait servi qu'à occuper le temps en attendant . Auprès d'elle il espérait enfin trouvé le réconfort qui effacerait une journée de cris et de violence

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Elle voulut fuir, mais elle ne pouvait plus bouger. L’homme semblait aspirer toute son énergie. Il marcha vers elle sans hâte. Elle ressentit alors une vibration familière dans son dos, celle qui lui indiquait la présence de l’ousia filante. C’était donc ainsi que le chef des gardes la tenait en son pouvoir ! D’un geste, elle coupa les filaments invisibles qui la reliaient à lui, ce qui eut pour effet de la libérer sur-le-champ. Elle s’élança dans l’escalier, referma la cloison derrière elle et figea l’ousia qui actionnait son mécanisme secret.

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Je rêve souvent d’un lieu que je ne connais pas. Je vois une route pleine de trous, qu’aucun véhicule n’emprunte plus depuis longtemps. Il y a des gens sur le côté de cette route. La plupart sont assis à même la terre sèche. Certains sont réunis autour d’un feu. Ils échangent quelques mots, puis se taisent. Ils sont maigres, leur dentition est mauvaise, leurs vêtements ont connu des jours meilleurs. Ils me font penser à la chanson de Springsteen, The Ghost of Tom Joad. La différence, c’est que leur pauvreté n’est pas le résultat de l’exploitation, mais de l’effondrement. La civilisation s’en est allée et ne reviendra plus.

Certaines nuits, je fais partie de ces gens. La faim, la pauvreté et l’absence de soins ont fait de moi un vieillard. Je dors près d’une décharge en attendant de crever. À d’autres occasions, je regarde ces gens depuis un lieu caché. J’ai peur d’eux, parce que je sais qu’ils n’hésiteront pas à me voler ce que j’ai, s’ils me voient. Je suis en forme, plutôt bien nourri. Je possède une arme et des vêtements de bonne qualité. Le soir, je rentrerai chez moi et je dormirai dans un lit. Le plus étonnant, c’est que cette relative richesse ne me rend pas heureux. Car je vis et je survis seul, sans lien avec personne. J’ai échangé la pauvreté matérielle contre la pauvreté relationnelle.

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Si la mère est bien l’auteur du meurtre, ses vêtements devraient être tachés du sang de sa fille. Je vois des projections sur son flanc droit, mais rien sur le devant.

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Pour Gallien Darcet et sa famille, vendredi soir était le plus beau moment de la semaine. Ce jour-là, les parents et les quatre enfants faisaient les courses au Mégamarché, le plus grand magasin de la région – et peut-être de l’univers. D’après Cotignac Darcet, le père, toutes les usines du monde envoyaient là ce qu’elles fabriquaient de meilleur. Les enfants n’avaient aucun mal à le croire. Chacun dans son rayon préféré, ils consacraient une heure à contempler plus de marchandises qu’ils ne pourraient jamais en obtenir. Pendant que Violette Darcet, la mère, remplissait le caddie d’aliments et de produits utiles, les jumelles Angélique et Forestine plongeaient dans les livres, Négus, le cadet, passait en revue des bataillons de jouets, Papa s’étourdissait de machines électroniques et Gallien salivait devant les gigantesques linéaires des bonbons et sucreries.

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Joseph n'aperçut pas tout de suite le troisième cadavre, qu'il prit d'abord pour un vêtement posé à côté de la mère.

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Depuis que son mariage avait sombré, il ne connaissait le bonheur qu’au milieu d’une enquête, quand il pataugeait dans le sang et le mal à l’état pur. Allait-il devenir comme un de ces flics qu’il avait vus partir à la retraite, pour se suicider un mois plus tard ? Il comprit alors que s’il ne prenait pas les choses en main, il risquait de ne jamais retrouver une vie normale, une vie en dehors du boulot.

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Quand il était enfant, son père lui demandait parfois de balayer la terrasse dallée de leur maison. Le balai dur qu’il utilisait laissait les mêmes lignes parallèles sur la boue accumulée pendant l’hiver. Impossible de s’y tromper : quelqu’un avait soigneusement passé le balai sur cette partie de la piste, effaçant tout ce qui pouvait trahir le passage d’une voiture ou d’un piéton.

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Un homicide ! Joseph sentit monter en lui l’excitation des grands jours, le flot d’adrénaline qu’il avait toujours du mal à maîtriser. En silence, il demanda pardon à Dieu de se réjouir ainsi de la mort d’un être humain. Il n’était entré dans la police qu’avec l’espoir d’intégrer un jour une brigade criminelle et de résoudre, comme un flic de polar, des affaires épineuses.

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Il savait combien il était difficile pour des parents d’imaginer leur enfant disséqué, puis sommairement recousu. Beaucoup voyaient cela comme un outrage à la dignité du défunt. Mais dans le cas d’un homicide comme celui-ci, la violence subie par la victime était si visible que refuser l’autopsie signifiait refuser de savoir ce qui lui était arrivé.

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