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Note moyenne 3.75 /5 (sur 69 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Nérac , le 10/03/1944
Biographie :

Guy Sorman est un journaliste et écrivain français né le 10 mars 1944 à Nérac.

Après ses études à l'Institut d’Étude Politique et à l’École Nationale de l'Administration dont il sort en 1969, il a enseigné l'économie à Sciences Po Paris mais a quitté un peu plus tard la fonction publique pour se consacrer à l'écriture, à l'enseignement et à l'édition.
Il a crée une entreprise de presse qu'il dirige, tout comme il préside l'Organisation humanitaire internationale contre la faim.

Source : wikipédia
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Guy Sorman, écrivain, entrepreneur et chroniqueur français, était présent à l'ambassade de France jeudi dernier pour présenter son dernier ouvrage, "Le coeur américain, éloge du don". Une enquête sur la philanthropie, volet méconnu de l'économie américaine, dans lequel sont engagés près 90% des Etats-Uniens. Pourquoi la philanthropie est-elle devenue un élément fondamental de la société américaine ? Le modèle est-il exportable en France aujourd'hui ? Guy Sorman propose de renouer avec ce que fut notre tradition philanthropique et à déplacer dans le domaine de la société civile l’engagement citoyen en s’inspirant de l’exemple américain.
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
deuxquatredeux   12 janvier 2017
J'aurais voulu être Français de Guy Sorman
Nous croyons être d'un lieu, nous sommes d'une époque.
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LIBERTITUDE   21 octobre 2014
Les vrais penseurs de notre temps de Guy Sorman
Je préfère Proust a Sorman.
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colimasson   19 avril 2015
Les enfants de Rifaa, musulmans et modernes de Guy Sorman
L'État d'Israël est une erreur historique. [Il] annonce la fin du peuple juif en tant que nation singulière, parce qu'il n'existe pas plusieurs manières de gouverner ni d'être soldat : un politicien israélien ou un soldat israélien ne sont plus que des Israéliens d'État. En quoi sont-ils encore juifs ?
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enkidu_   29 janvier 2017
En attendant les barbares de Guy Sorman
Face aux entrepreneurs en xénophobie, les militants de l’antiracisme, du multiculturalisme et des droits de l’homme ne sont-ils pas, à leur tour, devenus des entrepreneurs en politique-spectacle, exploitant l’angélisme et la grandeur d’âme ? « Les mouvements antiracistes sont dangereux, observait à leur sujet Claude Lévi-Strauss, mais ils ne sont pas que cela. » Aphorisme typiquement lévi-straussien qi mérite d’être bien compris.



Les mouvements antiracistes sont dangereux parce qu’ils occultent le fait que le sentiment xénophobe est « naturel ». L’évitement de l’étranger apparaît dans toutes les sociétés où des groupes différents coexistent ; les « sauvages », qui le savaient bien, adoptaient pour stratégie de s’éloigner les uns des autres. Aussi l’antiracisme militant condamne-t-il par ignorance ou inadvertance un sentiment qui est répandu chez le plus grand nombre : il invente une culpabilité.



Le « mais ils ne sont pas que cela » exprime par ailleurs le refus absolu d’une équivalence morale entre racisme et antiracisme : le premier conduit à la violence, l’autre non. Le refus de violence n’est pas équivalent à l’appel à la violence.



La méthode « antiraciste » est également peu productive, parce qu’elle suit les entrepreneurs xénophobes sur le terrain du « tout culturel » et de l’ « identité » qui ne se prête bien qu’à des discours contradictoires. Au total, l’antiracisme militant se révèle aussi inutile que son adversaire pour définir une organisation de la société qui n’éliminerait pas la xénophobie dans les têtes, mais permettrait de vivre en paix malgré la xénophobie. (pp. 177-178)
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merveille   28 décembre 2016
J'aurais voulu être Français de Guy Sorman
Les Américains donnent plus qu'ils ne votent, les donataires sont deux fois plus nombreux que les électeurs, comme si la citoyenneté s'exprimait par le don plus volontiers que dans les urnes. Ceux qui ont eu énormément de chance- les super-riches restituent en argent et ceux qui en ont eu moins restituent en temps libre, pour aménager un jardin public, entretenir le voisinage, se faire guide de musée, assister des enfants en difficulté....
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merveille   28 décembre 2016
J'aurais voulu être Français de Guy Sorman
Mes concessions à l'économie ayant des limites, dès 1970 , j'ai cessé d'enseigner l' "économie soviétique "bien qu'elle figurât au programme officiel de Sciences Po , considérant que cette économie n'existait pas réellement. Seul de mon espèce, j'enseignai la théorie monétaire de Milton Friedman en un temps où la doctrine de l'Etat attribuait la hausse des prix aux commerçants et non pas aux dépenses publiques excessives. Il est aujourd'hui admis que les Etats, et pas les commerçants, provoquent l'inflation, une mise en cause qui est restée taboue jusque dans les années 1980, puisque les enseignants de Sciences Po , gérant l'Etat, étaient par essence infaillibles; de surcroit, la théorie monétaire était perçue comme américaine.
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Cielvariable   22 janvier 2019
Le monde est ma tribu de Guy Sorman
Paradoxe contemporain : les frontières n'ont jamais été plus faciles à franchir et, dans le même temps, jamais aussi nombreuses. Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, le monde entier nous est accessible. L'effondrement de l'Union soviétique a balayé les derniers interdits, le coin le plus reculé n'est jamais qu'à vingt-quatre heures d'avion de Paris ; nous sommes entrés dans un « village global » où tout frémissement local est immédiatement perceptible partout, quoique à des degrés variables. Ne convient-il pas, pour un observateur des affaires publiques – un publiciste, ainsi qu'on l'appelait au XIXe siècle –, de se faire mondiologue, c'est-à-dire d'y aller voir?
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Cielvariable   22 janvier 2019
Le monde est ma tribu de Guy Sorman
À six ans, je franchis ma première frontière. Il ne s'agissait que de prendre le train pour la Belgique, mais quelle aventure c'était en 1950 ! Le tout-Sartrouville m'en semblait informé, je regardais mes camarades de banlieue avec un air de supériorité. L'idée reçue sur la Belgique d'alors en faisait un pays fort propre, par contraste avec notre cité où nous n'avions pas encore découvert les commodités du tout-à-l'égout. La propreté belge, m'expliqua mon instituteur qui ne s'y était jamais rendu, s'exprimait dans le geste de fortes Flamandes lavant les trottoirs à grande eau; la scène se révéla exacte, mais l'eût été autant si nous avions visité les Flandres françaises.
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paulallan380   12 octobre 2018
L'année du Coq. Chinois et rebelles de Guy Sorman
La révolution culturelle ? Quelle différence avec Auschwitz ? demande Liu Xia. Tous les Chinois qui avaient les mains blanches, non abimées par le travail manuel, et un diplôme, étaient arrêtés par les gardes rouges, torturés, et trente millions en moururent. La vraie distinction entre Auschwitz et la révolution culturelle ? En Europe, on s’interroge sur l’origine du mal, avec l’espoir d’en prévenir le retour ; en Chine, cette réflexion est interdite puisque le Parti qui a ordonné la Révolution culturelle est au pouvoir. Ses dirigeants actuels ont été gardes rouges. (p. 71)
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paulallan380   12 octobre 2018
L'année du Coq. Chinois et rebelles de Guy Sorman
Investir dans leur propre avenir leur est interdit dans la mesure où tout crédit leur est dénié : la terre ne leur appartenant pas – elle appartient à l’Etat -, nul ne peut offrir sa propriété en garantie contre un prêt bancaire. Dans un pays pauvre, l’inégalité devant le crédit vaut condamnation à la misère à perpétuité. Le Parti, qui le sait, n’envisage pas pour autant que la terre puisse être donnée plutôt que concédée au paysan qui la cultive : la propriété foncière risquerait de faire émerger une classe moyenne qui ne devrait plus sa survie au Parti. (p. 112)
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