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Note moyenne 3.98 /5 (sur 43 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) : 1863
Mort(e) : 1950
Biographie :

Black Elk (Hehaka Sapa) soit en français Élan Noir (1863 - 1950) était un docteur et homme sacré de la tribu des indiens Lakota (Sioux). Il fut un petit cousin du célèbre chef indien Crazy Horse. Il participa à l’âge très jeune à la bataille de Little Big Horn en 1876 et fut blessé en 1890 lors du massacre de Wounded Knee. En 1887, il voyagea en Angleterre au sein du spectacle Wild Wild West de Buffalo Bill. dans le cadre de ce qu'il décrivit ultérieurement comme une pénible expérience (au chapitre 20 du recueil de souvenir publié sous le titre Black Elk Speaks (Élan Noir raconte). En réalité, son nom signifie, non pas « Élan Noir », mais « Wapiti Noir ».

Ses mémoires, retranscrits en 1932 par John Neihardt et à Joseph Epes Brown, révélant certains rituels lakotas, furent un succès de librairie.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
Danieljean   26 octobre 2015
Les rites secrets des Indiens sioux de Héhaka Sapa
Toute la vie est sacrée, notre vie à tous qui allons sur deux jambes, et que nous partageons avec ceux qui vont à quatre pattes, et avec ceux qui ont des ailes et qui vont dans les airs, et toutes les choses vertes. Car ils sont enfants d'une même mère, et leur père est un seul Esprit.
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Danieljean   26 octobre 2015
Les rites secrets des Indiens sioux de Héhaka Sapa
La raison la plus importante pour implorer est sans doute que cela nous aide à réaliser notre unité avec toutes choses, à comprendre que toutes choses sont nos parents.
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babchic   12 février 2012
Les rites secrets des Indiens sioux de Héhaka Sapa
Ce livre contient de multiples données que les Indiens s'étaient gardés de divulguer parce qu'ils les estimaient trop sacrées pour être communiquées à n'importe qui. Les vieux sages qui vivent encore disent cependant qu'à l'approche de la fin d'un cycle, quand les hommes sont partout devenus inaptes à comprendre les vérités qui leur ont été révélées à l'origine, il est alors permis, et même souhaitable, de les révéler au grand jour... Recueillis oralement auprès de Héhaka Sapa (Wapiti Noir), dernier «gardien du Calumet», les rites secrets dévoilés ici concernent notamment le calumet sacré des Sioux les rites de purification l'imploration d'une vision, la «préparation de la jeune fille aux devoirs de la femme», l'apparentage, le jeu sacré de la balle ou encore la danse du Soleil.

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Danieljean   26 octobre 2015
Les rites secrets des Indiens sioux de Héhaka Sapa
J'ai vu plus que je n'en puis dire, et j'ai compris plus que je n'ai vu, car je voyais les formes de toutes choses en esprit, d'une manière sacrée, et la forme de toutes les formes telles qu'elles doivent vivre ensemble comme étant un seul Être.
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enkidu_   31 décembre 2015
Les rites secrets des Indiens sioux de Héhaka Sapa
Nous devons bien comprendre que toutes les choses sont l’œuvre du Grand-Esprit. Nous devons savoir qu’Il est en toute chose : dans les arbres, les herbes, les rivières, les montagnes et tous les quadrupèdes et les peuples ailés ; et, ce qui est encore plus important, nous devons comprendre qu’Il est aussi au-delà de toutes ces choses et de tous ces êtres. Quand nous aurons compris tout cela profondément dans nos cœurs, nous craindrons, aimerons et connaîtrons le Grand-Esprit ; alors nous nous efforcerons d’être, d’agir et de vivre comme Il le veut. (p. 38)
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karlitodelacasa   03 février 2013
Elan Noir parle de Héhaka Sapa
"Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d'oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l'Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l'ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu'il ne fut pas brisé.



Tout ce que fait le pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j'ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu'ils ont la même religion que nous. Le soleil s'élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond.



Même les saisons forment un grand cercle dans leur changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l'homme est dans un cercle de l'enfance jusqu'à l'enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l'énergie se meut."



"Les Wasichus nous ont mis dans ces boites carrées (maisons), notre pouvoir s'en est allé et nous allons mourir parce que le pouvoir n'est plus en nous.

Nous sommes des prisonniers de guerre tant que nous attendons ici. Mais il y a un autre monde."



Hehaka Sapa, ou Black Elk, indien Oglala, branche des Dakotas (Sioux)
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Danieljean   18 octobre 2015
Elan Noir parle de Héhaka Sapa
J'ai vu plus que je n'en puis dire, et j'ai compris plus que je n'ai vu, car je voyais les formes de toutes choses en esprit, d'une manière sacrée, et la forme de toutes les formes telles qu'elles doivent vivre ensemble comme étant un seul Être.
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enkidu_   31 décembre 2015
Les rites secrets des Indiens sioux de Héhaka Sapa
Nous devons d’ailleurs toujours nous efforcer d’être semblables à l’eau qui est plus basse que toute autre chose, et cependant plus forte même que le roc. (p. 77)
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Danieljean   21 septembre 2016
Élan-Noir ou la Vie d'un saint homme des Sioux oglalas de Héhaka Sapa
J’avais beaucoup pensé à la plante à quatre rayons que j’avais vue deux fois déjà… Je savais que je devais avoir cette plante pour guérir.

(En compagnie d’Un-Côté), nous sommes arrivés au sommet d’une colline et nous nous sommes assis, car je sentais que nous étions proches de l’endroit où j’avais vu la plante croître dans ma vision du chien.

Après avoir chanté le chant (que j’avais entendu dans la grande vision) j’ai regardé en bas du côté de l’ouest et, là-bas, il y avait des corneilles, des pies, de jeunes faucons et des aigles tachetés qui tournaient et tournaient.

Alors j’ai compris et j’ai dit à Un-Côté :

« Mon vieux, juste là, c’est là que la plante croît »…

Elle avait une racine longue à peu près comme jusqu’à mon coude, et un peu plus épaisse que mon pouce. Elle fleurissait en quatre couleurs, bleu, blanc, rouge et jaune. Après que j’eus offert de l’écorce de saule rouge aux Six Pouvoirs, j’ai fait une prière à la plante et lui ai dit :

« Maintenant il nous faut aller de l’avant vers ceux qui ont deux jambes, mais vers les plus faibles seulement, et il y aura d’heureux jours parmi les faibles ».

À Grass Creek, nous l’avons enveloppée avec de la bonne sauge qui poussait là.

J’ai allumé la pipe et l’ai offerte aux pouvoirs…

J’ai pris la coupe d’eau, j’en ai bu un peu et je suis allé vers le petit garçon malade.

Debout devant lui, j’ai frappé la terre quatre fois.

Puis mettant ma bouche dans le creux de son estomac, j’ai soufflé à travers lui le vent purificateur du nord.

Ensuite, j’ai mâché un peu de la plante que j’ai mise dans l’eau et j’en ai soufflé un peu sur le garçon et aux quatre quartiers…

Puis j’ai dit à la vierge d’aider le garçon à se lever et de marcher avec lui autour du cercle, en commençant au sud, la source de la vie.

Puis je m’en suis allé.
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enkidu_   31 décembre 2015
Les rites secrets des Indiens sioux de Héhaka Sapa
Parfois, on implore pour demander quelque faveur du Grand-Esprit, comme la guérison d'un parent ; nous implorons aussi pour remercier le Grand-Esprit de quelque don qu'Il nous a accordé. Mais la raison la plus importante pour implorer est sans doute que cela nous aide à réaliser notre unité avec toutes choses, à comprendre que toutes les choses sont nos parents ; et alors, en leur nom, nous prions le Grand-Esprit de nous donner la connaissance de Lui-même, Lui qui est la source de tout et qui est plus grand que tout.

(...)

« Grand-Père, Wakan-Tanka. Tu es le premier, et Tu as toujours été ! Chaque chose T’appartient. C’est Toi qui as créé toutes choses. Tu es seul et unique, et nous T’envoyons une voix.

(...)

Grand-Père, j’envoie une voix !

Aux cieux de l’Univers, j’envoie une voix

Pour que mon peuple vive ! »



Tandis que les hommes chantent cela et que la vapeur montre, l’implorant sanglote, car il s’humilie à la pensée de son néant en présence du Grand-Esprit(1) (...) le Grand-Esprit est partout et, par conséquent, Il entend tout ce qui est dans nos pensées et dans nos cœurs ; il n'est pas nécessaire de Lui parler à haute voix. L'implorant n'est pas obligé d'utiliser toujours la prière que j'ai indiquée ; il peut rester silencieux avec toute son attention concentrée sur le Grand-Esprit ou sur un de ses Pouvoirs (...) s'il vient un petit oiseau, un écureuil, l'implorant doit le remarquer également (...) de toutes les créatures, les plus dignes d'attention sont les oiseaux ; ils sont les plus proches du ciel et ne sont pas liés à la terre comme les quadrupèdes ou les petits peuples rampants.



Il est bon de noter ici que ce n'est pas sans raison que nous, les humains, sommes bipèdes comme les oiseaux ; car vous voyez que les oiseaux quittent la terre avec leurs ailes, et que nous, les hommes, pouvons également quitter ce monde, non pas avec des ailes, mais dans l'esprit.



(1) Cette humiliation par laquelle l’Indien se fait « plus bas que la plus petite fourmi », comme le disait un jour Black Elk, équivaut à ce que les chrétiens appellent « humilité » ou « pauvreté » ; c’est le faqr du soufisme ou le bâlya de l’hindouisme ; cette « pauvreté » est la condition de ceux qui réalisent qu’au regard du Principe leur propre individualité est néant. (avec note de Joseph Epes Brown, pp. 95-96, 105 & 110-111)
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