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3.61/5 (sur 241 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 29/07/1962
Biographie :

Hélène Couturier née Hélène Gonzalez est un écrivain français, documentariste et scénariste.

Elle a également publié sous le nom de Hélène G. Couturier.

Hélène Couturier passe son enfance à Montpellier. Elle est d’origine juive polonaise par sa mère et espagnole catholique par son père. En 1982 elle s’installe à Paris et y reste jusqu’en 2006.

En 1996, son premier roman, "Fils de femme", est publié par les Editions Rivages/Noir. Suivent "Sarah" (1997) chez le même éditeur puis "L’homme à la peau foncée" (2004) chez Joëlle Losfeld.

A partir de 1998, elle travaille comme scénariste, aussi bien sur des films d’auteur que sur des séries télévisées ou des pièces radiophoniques.

Elle est la compagne de l’écrivain Olivier Thiébaut depuis 1999. En 2006, elle quitte Paris pour le sud de la France.

En 2011, elle publie "Tu l’aimais quand tu m’as fait ?", un roman sur la justice en matière de garde d’enfant et adapté par Jérôme Cornuau avec Aure Atika sous le titre Dans l'intérêt de l'enfant.

En 2012, elle réalise sa première fiction. "Migraines" (28') une comédie corse avec Michel Ferracci et Jean-Philippe Ricci en prise avec un chiropracteur continental interprété par le metteur en scène Didier Long. Prix du public. Corte 2014.
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Bibliographie de Hélène Couturier   (16)Voir plus

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Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
J'ai pensé à ma mère et je me suis demandée pourquoi elle avait voulu faire ce voyage avec nous. Pourquoi elle avait voulu des enfants, et de façon générale pourquoi la grande majorité des adultes désirent des enfants alors que dès qu'ils en ont, ils se plaignent en boucle.
Quand les enfants sont petits, les parents se plaignent des nuits trop courtes et des frais de garde. Quand les enfants sont grands, les parents se plaignent de leur prédisposition à remettre toujours au lendemain (sauf s'il s'agit de faire la fête) ce qui devrait être fait le jour même (ma mère appelle ça « la procrastination »). Puis les enfants deviennent des adultes qui ne posent plus de problèmes, les petits-enfants arrivent, et là, c'est la joie totale.
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Où il y a véritablement de l'amour, l'impossible n'existe pas.
Proverbe hindou
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Il n'avait pas tenté de coucher avec moi mais de me faire épouser son frère [Pakistanais] contre de l'argent en me précisant que je n'aurais pas à consommer. L'argent c'était juste pour les papiers. [...] J'avais cru comprendre que son frère avait fini par s'arranger avec les parents d'un Indien de Madagascar décédé accidentellement dans sa quarantième année.
Des histoires d'Indiens où la même identité traverse plusieurs vies, de la réincarnation adaptée aux flots migratoires.
(p. 79)
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- Combien de fois tu m'as trompé ?
[...] je me suis répété SA question et j'ai conclu que pour un type diplômé d'une grande école de commerce et qui passait sa journée à établir toutes sortes de courbes et de statistiques, sa question n'était pas si précise que ça : il voulait connaître le nombre d'hommes ou le nombre de fois tous hommes confondus ?
(p. 7-9)
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[...] j'ai pensé à mon fils qui le jour de ses 22 ans m'a dit 'maman, je t'adore mais je n'aurais pas aimé être ton mec' et je lui ai répondu 'tant mieux parce que j'ai horreur des petits jeunes qui pourraient être mon fils' et nous avons rigolé !
C'est incroyable comme lui et moi aimons rire ensemble depuis que nous vivons éloignés - et surtout après nous être agressés et injuriés pendant trois longues années où il regrettait d'être mon fils et moi de l'avoir enfanté.
Et je me suis imaginée lui annoncer que Jo m'avait quittée et il me rétorquait quelque chose comme 'eh bien ça prouve que cet homme est plein de bon sens !'.
Mais ce n'est pas du tout ce que mon fils le lendemain m'a répliqué. Il a juste dit 'ma petite maman chérie, je suppose que tu connais déjà l'identité de celui qui va assurer la relève !' Et quand je lui ai dit non il m'a renvoyé un 'maman, attention, tu vieillis'.
(p. 34)
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Nous méritions une séparation sereine ! Tous les couples la méritent ! La vie à deux est déjà si difficile qu'y mettre un terme devrait être un moment de calme et d'apaisement mais en général ce n'est pas ça du tout. Chacun y va de sa rancoeur et le ton monte inexorablement et les reproches fusent en tous sens alors qu'ils sont inutiles.
Oui, totalement inutiles puisqu'un des objectifs majeurs de la rupture est de ne plus se voir, alors que l'autre sache ou pas ce qu'on pense de lui, ça sert à quoi ? A évoluer, martèlerait un homme comme Jo. A évoluer pour quoi, pour qui, pour le prochain ?
(p. 25)
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Extrait du livre page 37:
"-Okay, merci pour l'indication géographique, mais je te demande où on va dormir, dans un hôtel, chez l'habitant?
-Ni l'un, ni l'autre.
-Où on va dormir??
-Dans un ashram.
J'ai pâli mais pas hurlé, j’étais anéantie."
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J'aurais dû lui marteler que mon âge est celui de tous les possibles. Les enfants sont élevés. Les hystéries adolescentes qui vous poignardaient terminées. L'enfant va même jusqu'à vous accorder bienveillance : la même que vous accordez à vos parents affaiblis et vulnérables, si vieux ! Vos parents ont maintenant besoin de votre soutien aussi fort que vous aviez besoin d'eux quand vous étiez encore leur enfant, et votre vie professionnelle suit son cours.
(p. 68)
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" A travers le monde, il y a des millions de jeunes filles qui sont dans la situation de Fulki."
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je retourne sur le dance floor et je recommence à balancer mes hanches. Élodie me mate. Regards de biais, croisés, en dessous, en dessus. Elle revient danser, seule, avec son balancement d’une élégance incroyable, avec son fessier incroyable, et même si je ne suis pas porté sur l’analyse artistique et les choses intellectuelles en général, je regarde parfois des documentaires où des spécialistes très expérimentés expriment des idées éclairées
d’une voix à la fois posée et passionnée et la grâce de cette femme me rappelle un expert qui analysait je ne sais plus quelle œuvre en expliquant qu’elle était parvenue à extraire une part d’éternité au temps, et quand cette femme danse, le temps s’arrête
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