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Note moyenne 3.56 /5 (sur 156 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1937
Biographie :

Henriette Bernier est née en 1937 dans la Meuse, de parents paysans. Après avoir passé son diplôme à l'Ecole Normale de Bar-le-Duc, elle devient institutrice puis professeur de collège dans la Meuse, en coopération en Algérie et en Côte d'Ivoire, et enfin dans la Marne. Depuis qu'elle a pris sa retraite anticipée en 1989, elle se consacre entièrement à l'écriture. Depuis 1996, Henriette Bernier vit à Bantheville, petit village meusien, entourée de ses enfants et de ses trois passions : la nature, les chats et Léo Ferré.

Source : http://www.pressesdelacite.com/site/henriette_bernier_&200&13693&2.html
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Vidéo de
L'auteur Henriette Bernier remercie ses lecteurs Interview vidéo d'Henriette Bernier à l'occasion de la parution de son roman "Bals, petits bals" aux éditions Presses de la Cité, dans la collection Terres de France. le bal, véritable institution française, est le fil conducteur de ce roman qui évoque sur cinq décennies le parcours sentimental et initiatique de deux sœurs. Une petite merveille d'écriture pour évoquer l'essence même de la féminité.
Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
ssstella   08 décembre 2013
Bals, petits bals de Henriette Bernier
Ce sont les hommes qui font les guerres, avec leurs armes, leurs fusils, leurs mitrailleuses, leurs grenades, avec leurs chars, leurs avions. Ce sont eux qui luttent sur les champs de bataille, qui tombent dans les embuscades, qui sautent sur les mines. Pendant ce temps-là les femmes les attendent, espèrent leur retour en livrant elles aussi d'autres formes de guerre, sans armes, des guerres de survie.
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daniellelebot   20 mai 2020
Petite mère de Henriette Bernier
En 1919 Rosalie sacrifie son enfance pour ses proches au nom de la tradition et du devoir .

Ce livre nous montre la vie des enfants et de la famille au début du siècle ..

Un livre bien émouvant
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alex23   24 juillet 2013
Petite mère de Henriette Bernier
Les maisons comme les humains souffrent non seulement des attaques mais également des absences, et les traces, bien moins profondes, en sont tout aussi émouvantes.
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binjamine   18 avril 2012
Le rêveur de l'écluse de Henriette Bernier
De ce mode de vie imposé par la ruralité attaché a ses valeurs , à ses traditions , maintenu aussi par le fait que les moyens de communications étaient encore limités , découlait une forme de résignation qui souvent n'était pas subi , mais acceptée , parce qu' elle s'accompagnait du sens du partage , de l'entraide , le tout dans une monotonie et une simplicité plutôt rassurante .

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Moorgwen   02 juin 2011
Petite mère de Henriette Bernier
- Je vous remercie de vous intéresser à l'avenir de ma fille, vous faites votre travail d'instituteur. Je suis fier, et sa mère aussi, qu'elle soit intelligente, mais de là à en faire une institutrice... L'idée de la couper des autres, de l'élever plus haut qu'eux, sa ne me convient guère.(...)

- P't-être bien, mais... C'est pas seulement ça, monsieur Richet. C'est ma femme.

- Sa Santé?

-Oui sa ne vous aurait pas échappé.(...) Alors, notre Rosalie, vous comprenez, on en a besoin. Je ne peut pas la laisser partir au écoles.(...)

Rosalie ne serait pas institutrice. Le sort en décida autrement. Sidonie ne vécut que six mois dans sa maison retrouvée, qui ne sut pas lui rendre ses forces. La maladie, car c'en était une, eut raison d'elle au matin du troisième jour de novembre de cette année 1919.(...)

Ainsi donc pour tout le monde il était clair que sa qualité de fille ainée désignait Rosalie pour assumer désormais les tâches de maîtresse de maison.
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Symphonie   06 mars 2013
Une femme empêchée de Henriette Bernier
Mais l'homme a appris de ses parents, avec lesquels il a déposé des potées de chrysanthèmes sur la rangée de tombes, que continuer à vivre n'est pas tromper les morts à condition de les respecter et de cultiver leur souvenir.

C'est pourquoi il a laissé le cadre au dessus de son lit.

Et le cadre, c'est tout ce que la petite mariée en robe charleston voit en entrant dans la chambre qui est désormais la sienne.
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isa120268   03 septembre 2014
Léocadia de Henriette Bernier
Trois paires d'yeux sont tendues vers lui. Trois paires d'yeux exactement semblables. Même couleur, bleu sombre. Même intensité. Même expression.

Si la ressemblance, aujourd'hui, saute aux yeux d'Hannah, si évidente, si dangereuse, demain, après-demain, bientôt, fatalement, elle en troublera d'autres qu'elle.
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isa120268   03 septembre 2014
Léocadia de Henriette Bernier
- Si on disait que Léocadia c'est notre petite soeur ?

La question lui vaut, un soir, la menace d'une gifle retentissante de Clément, un geste heureusement intercepté par Jeanne-Marie. Au-dessus de Chantal étonnée leurs yeux se rencontrent, s'affrontent, s'interrogent, s'affolent, et se quittent, gênés.
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Symphonie   18 février 2013
Le Baron des champs de Henriette Bernier
J'irai pas, je veux pas aller soldat. Je veux pas faire la guerre. Je veux pas voir l'enfer sur la terre comme le père Léon.

- Pas le peine de crier comme çà s'emporta sa mère. D'abord, t'as pas besoin de t'en faire, tu seras réformé.

De ces mots là aussi le Baron connaissait le sens, ainsi que les raisons.

- Pourquoi je serai réformé ? Je suis pas trop petit moi, je suis pas bossu, pas boiteux, je vois bien clair.

- Tu seras réformé et c'est tant mieux parce qu'ils t'en feraient voir de toutes les couleurs.
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poppy64   12 mars 2013
Bals, petits bals de Henriette Bernier
Printemps 1954. Juliette a fêté ses vingt ans. Dans sa famille. Puis dans l'atelier de madame Bouleau, qui a débouché une bouteille de champagne. Pas du mousseux, parfois baptisé champagne, du vrai de vrai. Les cousettes étaient un peu pompettes et elles ont chanté.



On n'a pas tous les jours vingt ans
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