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3.65/5 (sur 260 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Bradenham, Norfolk , le 22/06/1856
Mort(e) à : Londres , le 14/05/1925
Biographie :

Sir Henry Rider Haggard est un écrivain anglais, auteur de romans d’aventures.

Il était allé en 1875 dans le Natal (aujourd'hui une province de l’Afrique du Sud) comme secrétaire du gouverneur colonial, Henry Bulwer-Lytton. En 1878, Haggard fut nommé greffier de la Haute Cour du Transvaal, région qui devait également être incorporée à l’Afrique du Sud.

Il revint ensuite en Angleterre pour se marier et emmener son épouse, Mariana Louisa Margitson, avec lui en Afrique.

Le couple revint ensuite en Angleterre en 1882 et s’installa d’abord à Ditchingham, Norfolk, puis à Kessingland. Haggard entreprit l’étude du droit et s’inscrivit au barreau en 1884. Mais sa pratique du métier fut quelque peu décousue en raison du temps passé à l’écriture de ses livres.

Il écrit d'abord des essais sur l'Afrique (Cetywayo and his White Neighbours, 1882), puis, rapidement, un premier roman qui lui assurera immédiatement le succès, Les Mines du roi Salomon (King Solomon's Mines, 1885) bientôt suivi de Allan Quatermain (1887).

Outre les fictions et les récits de voyages, Haggard écrira deux livres sur l'Armée du Salut (The Poor and the Land. Report on the Salvation Army Colonies, 1905), et plusieurs ouvrages sur l'économie agricole (Rural England, 1902).

Bon chrétien, serviteur de l'Empire, économiste éclairé et spécialiste des problèmes agricoles, Haggard multipliera les missions pour le gouvernement, ce qui lui vaudra d'être fait chevalier à deux reprises.

"Les Mines du roi Salomon" a été adapté au cinéma à plusieurs reprises ainsi qu'à la télévision.
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Les Mines du roi Salomon (film) (King Solomon's Mines, 1950) Official Trailer - Deborah Kerr, Stewart Granger.


Citations et extraits (73) Voir plus Ajouter une citation
Les circonstances auxquelles les pages qui suivent doivent d'avoir été imprimées sont assez curieuses pour mériter d'être racontées.
Il y a quelques années, un anglais, que nous appelerons Jones, bien que ce ne soit pas son vrai nom, se retrouva par hasard à la tête d'une mine proche de la rivière Usumacinto, dont le cours supérieur sert de frontière entre l'état mexicain du Chiapas et la République du Guatémala ...
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En principe, le yacht devait passer le détroit de Gibraltar et gagner Marseille où nous embarquerions. De là, nous franchirions le canal de Suez et ferions route vers l'Australie et les mers du sud où nous demeurerions aussi longtemps que notre bon plaisir nous le dicterait - ou aussi peu de temps que la nécessité nous l'imposerait.
La première partie de notre plan, nous l'accomplîmes sans contretemps.
La seconde je n'en dis rien pour le moment.
"L'étoile du sud" contenait tout ce qu'un yacht devait transporter pour un long voyage - entre autres des médicaments, des instruments chirurgicaux sélectionnés par Bickley et une caisse entière de Bibles et d'ouvrages religieux traduits dans la langue des régions que nous allions visiter et soigneusement sélectionnés par Bastin dont l'évêque, une fois entendu le but pieux de son déplacement, avait plus encouragé que décourager le départ.
Moi-même, j'avais choisi un grand nombre de romans, ouvrages de référence, livres d'érudition, etc.
Le yacht parvint à Marseille après un voyage sans histoire et nous nous embarquâmes tous les trois....
(extrait de "Mort et départ", quatrième chapitre du volume paru aux éditions "Néoplus" en 1989)
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« Donnez-nous un signe manifeste, ô puissants seigneurs blancs, » répétèrent-ils.

Notre embarras était extrême. Chacun de nous, à part, ruminait gravement quelle réponse faire. Tout à coup Good s’écria :

« Je l’ai leur signe ! et dire que je n’y pensais pas ! J’ai lu ce matin sur mon petit almanach qu’il doit y avoir aujourd’hui même une éclipse de soleil. L’almanach l’indique pour onze heures en Angleterre ; l’heure changera pour l’Afrique, mais ce n’est pas une objection. Justement l’Afrique est mentionnée comme devant être comprise dans les ténèbres. J’appelle ça providentiel, moi ! Nous l’aurions fait faire exprès pour nous, cette éclipse, qu’elle ne nous aurait pas mieux servis ! »

Moi, qui ne suis pas fort en mathématiques astronomiques, j’éprouvais beaucoup moins d’enthousiasme que Good ; je n’ai jamais étudié les éclipses.

« Supposez, dis-je à Good, que cette éclipse n’ait pas lieu ; que votre almanach se soit trompé, une faute d’impression, que sais-je ! Nous voilà dans de beaux draps !

— Et pourquoi, reprit Good avec sa vivacité habituelle, pourquoi l’éclipse n’aurait-elle pas lieu, je vous prie ? Les almanachs sont toujours faits scientifiquement, et, enfin, une éclipse est une éclipse, ça ne rate jamais ! Allons donc !

— Eh bien ! va pour l’éclipse ! »

Mes deux amis, dans ces circonstances défavorables, firent des calculs de leur mieux ; ils arrivèrent à la conclusion que l’éclipse se produirait vers midi.

Alors, prenant de grands airs prophétiques, je me tournai vers les chefs :

« Vous demandez un signe extraordinaire. Levez les yeux sur ce soleil qui inonde le monde de ses feux et de sa lumière ; aujourd’hui, au milieu de son cours, il sera éteint, la Terre sera plongée dans les ténèbres, et à ce signe vous saurez que ce jeune homme Ignosi est votre roi légitime. »

Un sourire d’incrédulité éclaira les visages noirs qui me regardaient.
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« Qu'est-ce que la vie, ô blancs ? Dites-le moi, vous qui êtes puissants, qui comprenez le secret de la terre et des astres ! Vous qui, sur des fils légers, et sans voix, portez au loin vos paroles ! Quel est le secret de la vie ! D'où vient-elle et où va-t-elle ? Vous restez muets, ô blancs ! Vous l'ignorez ! Nous sortons de la nuit et nous rentrons dans la nuit ; nous sommes comme un oiseau que chasse la tempête, nous venons de l'inconnu ; un instant nous volons à la lumière, puis nous rentrons dans la nuit. La vie ! c'est un ver luisant qui brille dans l'obscurité et qu'on ne trouve plus dès que le jour paraît ; c'est une ombre qui flotte sur le gazon ; le soir, elle a disparu.
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Voilà que cela me revient ; c'était ma vie et le reste n'est qu'un rêve. Une fois de plus, je me sens soudain redevenu jeune et si on m'en donne le temps, je vais essayer de tracer sur le papier toute l'histoire de ma jeunesse avant d'aller me coucher dans notre cimetière pour un dernier sommeil rempli de rêves.
J'avais commencé à l'écrire il y a bien longtemps, mais jusqu'à ce que ma chère épouse meure à Noël dernier, je m'étais convaincu qu'il fallait mieux laisser dormir mes souvenirs....
(extrait de "pourquoi Thomas Wingfield entreprend ce récit", premier chapitre du volume paru aux éditions "Néoplus" en 1986)
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Vers cinq heures, nous reprîmes notre marche . Le silence et la solitude nous paraissaient de plus en plus lugubres. Nous n'aperçûmes que quelques autruches et deux ou trois serpents. Un être, par contre, qui ne manquait pas, c'était la mouche .
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Je doute que, pour ceux qui le connaissent, le nom d'Allan Quatermain ait le moindre rapport avec des fleurs et en particulier des orchidées. Cependant le hasard m'a fait participer à une chasse à l'orchidée si extraordinaire que je ne veux pas en voir les péripéties rester ignorées.
Du moins vais-je les relater et si, par la suite, quelqu'un est tenté de les pulier, ma foi...libre à lui.
Cela se passait en...Oh ! Peu importe l'année, c'était il y a fort longtemps, quand j'étais beaucoup plus jeune. J'avais organisé une expédition de chasse au nord du fleuve Limporo qui borde le Transvaal. J'avais pour compagnon un gentleman appelé Scroope, Charles Scroope. Il avait quitté l'Angleterre pour Durban par goût du sport. C'était seulement une de ses raisons : l'autre était une demoiselle que je nommerai Miss Margaret Mannet pour la commodité du récit.....
(extrait de "Frère Jean", premier chapitre du volume paru dans la collection "10/18" en 1983)
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Sir Robert Aylward, baronnet et membre du parlement, était assis dans ses bureaux de la city de Londres. C'était un bâtiment d'une grande magnificence, assurément un des plus beaux que l'on pût trouver dans un périmètre d'un demi-mile autour de l'hôtel de ville.
[...]
Sir Robert était assis devant son bureau d'ébène et jouait avec un crayon, la lumière d'un bon feu éclairant son visage.
Dans son genre, c'était un visage remarquable, tel qu'il se présentait alors dans sa quarante-quatrième année, très pâle, mais d'une pâleur naturelle, très bien modelé, et dans l'ensemble impassible....
(extrait de "la société Sahara", premier chapitre du volume paru aux éditions "Garancière" en 1985)
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Voici mon histoire terminée ; elle va être livrée au public, et ce fait me remplit d'appréhension. Ma crainte est de pas être cru et d'être pris pour un hâbleur, moi, Allan Quatermain, dont la parole a toujours valu un serment.
L'idée d'un doute ne me serait pas venue sans un petit incident tout récent, dont je vous fais juge.
J'avais eu la simplicité d'envoyer mes épreuves à mon fils Harry. Lui, sans m'avertir, n'eut rien de si pressé que de les passer à certain Jones, rédacteur distingué, paraît-il d'un journal destiné aux jeunes garçons.
Cet illustre personnage jugea à propos de faire de cet ouvrage une critique blessante, et Harry, tout fier de la condescendance de l'homme célèbre, m'envoya cette critique.
Mr Jones, qui ignore comment j'ai recueilli les documents de mon récit, s'exprime ainsi :
"L'idée de votre ami n'est pas mauvaise ; on aurait pu cependant en tirer un meilleur parti. Le style non plus n'est pas fameux, et il me semble que, pour se permettre un ouvrage d'imagination pareil, il aurait été bon que l'écrivain possédât, en quelque mesure au moins, des connaissances exactes sur les indigènes et sur les coutumes qu'il décrit".
Remarquez, je vous prie, que me jugeant par lui-même, sans doute, Mr Jones me prend pour un de ses rivaux, c'est à dire un compilateur de mensonges littéraires, et il insinue que mon histoire de la découverte des Mines de Salomon est un fruit de mon imagination......
(extrait de l'introduction signée Allan Quatermain, datée de 1885 et placée en tête de l'ouvrage paru aux éditions "J'ai Lu" en 1994)
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M’étant plongé dans divers ouvrages sur les peuples de l’antique Israèl, surtout depuis le XI - VIIIeme siècles jusqu’au IIeme siècle, c’est-à-dire depuis les Royaumes de David puis de Salomon, avant la venue du Christ, il m’a paru, à la fois reposant et intéressant, de relire « Les Mines du roi Salomon », le grand roman de Henry Rider Haggard (1856-1925). Bien sûr en sachant que c’est un roman, quasi de science-fiction, écrit par l’auteur de « She ». Le roman, paru en 1885, est traduit en 1997 et publié par Pierre-Jules Hetzel, qui édita également tous les romans de Jules Vernes dans sa splendide collection du « Magasin d'éducation et de récréation ».
C’est Allan Quatermain qui narre ses aventures, sur le thème du « Monde Perdu ». au départ, Henry Rider Haggard voulait écrire un roman pour égaler « L’île au Trésor » de Robert Louis Stevenson, paru juste avant, en 1883. Il est vrai que le roman de quelques 160 pages est écrit en quinze jours.Il s’inspire pour cela des récits rapportés par l’explorateur Henry Morton Stanley (1841-1904) parti à la recherche de Livingstone (1813-1873), et de leur fameuse poignée de main « « Dr. Livingstone I presume ? ». L’expédition maritime commence. « On les reconnaît à première vue, les marins; ce sont de braves cœurs, ils valent mieux que les autres hommes, en général. C'est la grande mer, le souffle puissant des vents du ciel qui, peut-être, balayent de leurs âmes les impuretés et en font des hommes plus droits, plus honnêtes que d'autres ». Audiard trouvait déjà que « C’est curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases ».
Donc, première déconvenue, tout se passe en Afrique Centrale et du Sud, y compris au Transvaal sur territoire des Bamangouatos, à la recherche des fameuses mines situées au pays des Koukouanas. Il faut dire que Allan Quatermain est un chasseur renommé installé à Durban dans la province du Natal.
Il est contacté par le capitaine John Good, par l’intermédiaire de Sir Henri Curtis. Cet aristocrate est brouillé avec son frère depuis des années mais il désire ardemment le revoir pour faire la paix. Or Quatermain est la dernière personne à l'avoir vu vivant, il y a deux ans, sur le territoire des Bamangouatos, au Transvaal. Le frère, qui se faisait appeler M. Neville, partait alors en expédition vers Inyati, accompagné d'un « voorlooper » pour retrouver les légendaires mines du roi Salomon, mines de diamants et d’autres richesses.
Les trois personnages partent en expédition, à partir de Berea, la montagne de Durban où Quatermain a sa maison. Ils partent avec des Hottentots et des Zoulous, Pour faire couleur locale, dont un, prénommé Oumbopa est plutôt suspect. Mais Quatermain se souvient l’avoir croisé lors de la bataille d'Isandhlwana, avant de venir vivre dans le Zoulouland. Le groupe part jusqu'à la région indiquée par un carte qui illustre le livre, mais sans coordonnées ou échelle, au confluent des rivières Kalukoué et Loukanga. Pour ceux qui suivent le trajet à l’aide d’une carte d’un marchand de pneus et le volume 72 du guide du Routard, c’est vers la page 670. D’ailleurs la carte du roman est une reproduction d’un texte écrit en 1592 par l'explorateur portugais Dom José da Silvestra, texte écrit avec son sang sur un support en lin.
D’ailleurs Quatermain est un fin connaisseur du territoire, et grand chasseur. « Avoir tué soixante-cinq lions et se laisser mâcher la jambe par le dernier, c'est raide ! ». Il se souvient d’avoir vu, lors d’une chasse au koudou du côté de la ville sud-africaine de Lydenburg, des mineurs découvrir une cavité souterraine abritant une cité en ruine, la légendaire cité d’Ophir, selon un certain Evans. S’il l’a vue, c’est qu’elle existait. Cet Evans, un célèbre chasseur d'éléphant, maintenant enterré près des chutes du Zambèze, parle aussi des montagnes de Suliman, en pays Mashoukouloumbwé, derrière lesquelles seraient situées ces fameuses mines. Lorsqu’il était en pays Manica, il a connu une sorcière-chamane pratiquant la médecine « isanousi » qui lui a révélé qu'au-delà de ces montagnes vivent des descendants des Zoulous, isolés sur un territoire auprès d'une mine de « pierres brillantes », juste au pied des deux monts, connus dans le dialecte local comme « les Seins de la reine de Saba » C’est à cette occasion que Quatermain fait la connaissance d’un portugais, du nom de José Silvestre, descendant du José Silvestra de la carte.
Ils vont s’enfoncer dans une contrée perdue, celle des Kukuanas, dirigée par le tyran Twala et la sorcière Gagool. Ils bénéficieront tout de même d’une éclipse de soleil, tout comme Tintin chez les Incas. « J’ai lu ce matin sur mon petit almanach qu’il doit y avoir aujourd’hui même une éclipse de soleil. L’almanach l’indique pour onze heures en Angleterre ; l’heure changera pour l’Afrique, mais ce n’est pas une objection. Justement l’Afrique est mentionnée comme devant être comprise dans les ténèbres. J’appelle ça providentiel, moi ! Nous l’aurions fait faire exprès pour nous, cette éclipse, qu’elle ne nous aurait pas mieux servis ! ». C’est assez grandiose. « « Qu'est-ce que la vie, ô blancs ? Dites-le moi, vous qui êtes puissants, qui comprenez le secret de la terre et des astres ! Vous qui, sur des fils légers, et sans voix, portez au loin vos paroles ! Quel est le secret de la vie ! D'où vient-elle et où va-t-elle ? Vous restez muets, ô blancs ! Vous l'ignorez ! Nous sortons de la nuit et nous rentrons dans la nuit ; nous sommes comme un oiseau que chasse la tempête, nous venons de l'inconnu ; un instant nous volons à la lumière, puis nous rentrons dans la nuit. La vie ! c'est un ver luisant qui brille dans l'obscurité et qu'on ne trouve plus dès que le jour paraît ; c'est une ombre qui flotte sur le gazon ; le soir, elle a disparu ».


Voilà pour le récit de Allan Quatermain.
C’est par ailleurs le premier roman de science-fiction anglais. A cette époque l’Afrique, est une terre d’exploration et de conquêtes pour l’Europe. Le succès est immédiat.
Depuis, des fouilles archéologiques ont été réalisées près de Timna, dans l’extrême sud d’Israël, à 320 km de Jérusalem. Ces fouilles ont révélé des milliers de mines de cuivre exploitées et de centaines de zone de fonderies. Ces mines auparavant attribuées aux Égyptiens du XIIIeme siècle ont été redatées au 14C grâce à la matière organique bien conservée parmi les scories de cuivre, par des archéologues de l’université de Tel Aviv, elles auraient eu lieu près de trois siècles plus tard, durant le règne du roi Salomon.
L’industrie du cuivre était très lucrative à l’époque. On est encore à l’Age du Bronze. Les fondeurs possédaient la maitrise et le savoir-faire pour extraire le métal du minera. L’activité technique s’accompagnait d’une activité spirituelle car les fondeurs pratiquaient des rituels censés aider la production de cuivre. Des pierres plates rituelles retrouvées à Timna attestent de ces pratiques. Dans les sociétés traditionnelles actuelles d’Afrique, les artisans qui fondent le fer sont souvent aussi considérés comme des prêtres. Les mines de cuivre sont toujours exploitées de nos jours dans la région de la vallée de Timna.
Ceci dit, Il est difficile de préciser la véritable nature du Royaume du roi Salomon. Les récits bibliques en font un roi plein de sagesse, doté d’une immense fortune. Mais les traces écrites sont rares et imprécises. Les récits sont souvent posthumes de plusieurs siècles. L’histoire et surtout les légendes, y sont souvent déformées. De plus, aucun vestige archéologique direct n’est venue confirmer l’existence et l’emplacement précis du premier Temple de Jérusalem. Les zones supposées de son emplacement, le Mont du Temple et l’Esplanade des Mosquées, rendent quasi impossible des fouilles.
On sait cependant qu’il succède à son père, le roi David, le fondateur de la lignée des rois de Juda et que sa mère est Bethsabé. Historiquement, son règne s'étend de 970 à 913 avant JC. Il devient le 3e roi d'Israël. Sa naissance est mentionnée dans le deuxième livre de Samuel. Son règne est décrit dans le premier livre des Rois. Salomon bâtit, le Temple de Jérusalem, sur la fondation posée par le roi David., la construction durera sept ans.
On associe souvent Salomon à la mythique Reine de Saba, qui aurait régné comme ayant régné sur le royaume de Saba, qui s'étendrait du Yémen au nord de l'Éthiopie et en Érythrée. Selon la Bible, Salomon aurait eu 700 épouses et 300 concubines. Il laissa se développer des religions païennes dans son entourage « et il arriva, au temps de la vieillesse de Salomon, que ses femmes détournèrent son cœur auprès d'autres dieux ».
Pour ce qui est de la sagesse de son jugement…. Le fameux épisode devant le dilemme qui se pose à lui par la présence de deux femmes se disant chacune mère de l’enfant vivant, décide de trancher la question par l’épée : « Coupez en deux l’enfant vivant... » selon le Livre des Rois. Ce n’est pas encore l’ogre communiste qui mange les enfants tout cru. Ceci dit, chacun a finalement le loisir de trancher, s’il le juge à propos.
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