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Note moyenne 3.39 /5 (sur 44 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New Haven, Connecticut , le 22/06/1920
Mort(e) le : 08/12/2008
Biographie :

Hillary Baldwin Waugh a su capter l'attention de générations de lecteurs de romans policiers avec ses histoires fidèlement inspirées des méthodes d'investigations policières, dans le cadre de petites villes.

Sa production se monte à une cinquantaine de romans, dont certains écrit sous des noms de plume comme H. Baldwin Taylor (3 romans) et Harry Walker (1 roman). En 1989, il remporte le Grand Master Award de l'association des écrivains de romans policiers américains.

Son premier titre, Madame ne dînera pas ce soir en 1947 ouvrait une longue série d'intrigues policières fidèles aux réalités du terrain. «J'étais las de lire des histoires de super-détectives et de policiers imbéciles et empotés» a expliqué Waugh au New York Times en 1990. «Je voulais en finir avec les petits corps soignés, avec la balle parfaitement logée dans la tête, et écrire à la place l'histoire telle qu'elle s'était vraiment passée».

Son roman de 1952, Last Seen Wearing, publié en 1952 est inscrit dans la liste des 100 meilleurs romans policiers américains de tous les temps. Il avait aussi publié en 1990 son propre guide des romans policiers et de la manière de les écrire.

Dans les années 1970, il écrit sous le pseudonyme de Elissa Grandower quatre romans sentimentaux.
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Source : /www.cyberpresse.ca
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Bibliographie de Hillary Waugh   (26)Voir plus

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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
HORUSFONCK   27 août 2019
Noces de plomb de Hillary Waugh
Les yeux de Gene étaient comme de l'acier chauffé à blanc et sa voix grinçait comme une scie métallique.
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HORUSFONCK   18 février 2018
Dors, mon amour, dors de Hillary Waugh
Jane Sherman poussa un cri perçant. Elle plaqua ses deux mains sur son visage, se renversa en arrière et commença une magnifique crise de nerfs.
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Tatooa   05 février 2017
On recherche... de Hillary Waugh
La directrice ouvrit le journal. Les premières notations dataient de 1947, et elles se poursuivaient jusqu'aux jours les plus récents.

- Lowell a l'âme confiante, remarqua Mrs Kenyon. Laisser ainsi son journal à la portée de n'importe qui...
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dictus   03 décembre 2018
On recherche... de Hillary Waugh
Calvin Leslie, rédacteur adjoint et brillant reporter du Bugle de Bristol, l’hebdomadaire local et d’ailleurs l’unique journal de la ville, prit une voie détournée pour arriver à ses fins :

– Les vautours sont en train de dépecer le cadavre, remarqua-t-il. Hello, Frank ! 

– Hello Les ! 

– Vous n’imaginez pas tout ce que je manque ? Nous aurions eu la primeur d’une nouvelle sensationnelle si le Bugle paraissait quotidiennement. A propos, vous savez quelque chose ?

– S’agit-il d’un crime, demanda quelqu’un d’autre, ou d’un rapt ? 

– Ce sera comme vous le désirez, répondit Ford.”

– Et à votre avis, Lowell Mitchell est-elle morte ou bien vit-elle ? ”

– L’un ou l’autre. ”

(…) “Lorsque Ford arriva au Quartier Général le lundi matin, il trouva de nouveau les reporters qui l’attendaient dans la grande salle. Depuis la veille, leur nombre s’était considérablement accru.

– Avez-vous de nouvelles déclarations à faire, Chef ? 

– Non, dit-il, de ce ton rogue qui lui était coutumier. 

– Pourtant, vous suivez bien une piste ?”

(…) “– Je vois, dit Ford, vous êtes en train d’essayer de semer la discorde, essayant ensuite d’en tirer des papiers sensationnels. 

– Simple curiosité, Chef.”

– Eh bien ! Vous en serez pour vos frais, répliqua Ford en se levant.
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domdu84   03 octobre 2011
Fin de fugue. collection : serie noire n° 1370 de Hillary Waugh
Il n’était pas tout à fait cinq heure quand la Plymouth noire - voiture 254 pour les registres de la police - déboucha de Madison Avenue dans la Cent trente et unième Rue Ouest, Une conduite intérieure sans marque distinctive et une voiture radio verte et blanche, dont le clignotant fonctionnait, était arrêtées en double file devant le pâté de maisons. Sur le trottoir, quelques curieux s’étaient rassemblés et bavardaient; c’étaient tous des Noirs

Ecklin se rangea derrière la voiture radio, et les hommes descendirent. Grannis examina les numéros indiqués au-dessus des portes de chaque immeuble

- C’est ici fit-il

Sessions et Ecklin hochèrent la tête et lancèrent un coup d’œil à la ronde. Toute la rue était bordée d'immeubles de rapport de quatre étages qui formaient un seul bloc allant des boutiques de Madison Avenue à celles de la Cinquième. Des marches de pierre conduisaient aux perrons mais des grilles interdisaient l'accès des portes du sous-sol.

- Comment on passe par-derrière? S’enquit Sessions.

L’un des badauds désigna le perron :

- Par ici, et ensuite par la cave, expliqua-t-il.

Les trois inspecteurs escaladèrent les marches et rencontrèrent un sergent en uniforme et un agent qui sortaient. Grannis s’arrêta pour leur parler mais Sessions et Ecklin pénétrèrent dans le petit hall d'entrée, repérèrent la porte de l'escalier et descendirent.

Ils débouchèrent dans un corridor éclairé par une ampoule nue, qui aboutissait à des marches de pierre et à une porte. Un couloir latéral s’ouvrait à droite et à gauche, près des marches; devant la porte d'un appartement, un jeune inspecteur costaud s’entretenait avec un Noir grisonnant, maigre et voûté.

Le flic s’interrompit pour tendre la main aux arrivants et il se présenta : Ernie Grinold, inspecteur de troisième classe. Il appela Sessions et Ecklin par leurs noms et leur annonça qu'il était chargé de l'affaire. L'homme qu’il interrogeait était le gardien de l’immeuble, Gus Pardee.

Sessions prit quelques notes et demanda :

- Où en êtes-VOUS? '

- Il s’agit d’une fille. Une jeune Blanche elle était nue. Elle a sauté par la fenêtre de l’escalier de secours, à moins qu’elle ne soit tombée ou qu’on l’ait poussée.

- Une camée?

- Je ne sais pas encore. Probablement.





Pages 14-15
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collectifpolar   01 février 2020
Vous parlez d'une paroisse ! de Hillary Waugh
— Qu'est-ce que vous foutez ici ? gueulai-je à la cantonade. Ce n'est pas ça qui va la ramener. Rentrez chez vous ! La police retrouvera ce type, je vous le promets. La police le retrouvera.

— Comment se fait-il que vous l'ayez laissé la tuer ? fit une voix qui venait de tout au fond.

C'était celle de Bert Richards. Je la connaissais bien. Et elle venait de l'endroit qui était habituellement le sien, de l'arrière.

— Fermez-la, Bert ! criai-je en réponse. Vous voulez que la police vous protège mieux ? Donnez-nous assez d'argent, et nous vous donnerons tout ce que vous voulez.

C'était la seule réponse qui m'était venue à l'esprit, mais c'était la bonne. Elle écarta l'hostilité envers la police, et les têtes des assistants se tournèrent vers celui qui avait parlé, tout au fond de la foule.
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domdu84   03 octobre 2011
Fin de fugue. collection : serie noire n° 1370 de Hillary Waugh
Il faisait nuit noire dans le dortoir de la Brigade Criminelle de Manhattan Nord quand le téléphone sonna. Un timbre strident, capable de réveiller une marmotte, et pourtant, une sonnerie discrète aurait suffi, car les trois hommes qui roupillaient s'attendaient à être dérangés.



Page 1
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collectifpolar   17 mars 2021
Fantôme à rendre de Hillary Waugh
- je me fous de ses diplômes ! Quel est le meilleur spécialiste ? C’est celui-là que je veux consulter.

- Je m’en doutais, Howard, et je les ai tous appelés, mais ils sont en vacances, à la campagne ou surchargés de besogne. Ils n’accepteront pas de nouveaux patients que ce soit par intérêt ou sur recommandation.

- Et ceux qui viennent après ces patrons ?

- Même problème. Il ne reste que les jeunes nouvellement installés et parmi ceux-là, Armstrong est le meilleur.

Je notai son adresse.

- Je vous verrai à la réunion demain, Howard ?

- Vous plaisantez ou quoi ? Ma femme est malade !
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dictus   22 juin 2020
Noces de plomb de Hillary Waugh
–La secrétaire de Stanford vous a-t-elle dit où il déjeunait? demanda Case. On pourrait l'y faire appeler.

–J'ai pas demandé et j'ai pas l'intention de téléphoner. Il appellera ici quand il reviendra. Vous me prenez pour qui, pour votre garçon de courses? Vous croyez que vous allez vous prélasser en taule, ici, avec une inculpation de meurtre sur les bras, et dire au shérif ce qu'il a à faire.
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collectifpolar   17 mars 2021
Fantôme à rendre de Hillary Waugh
La lettre arriva le mardi. Sur papier gravé au nom de Ethelbert Grubbins, Gérant du domaine de Crimalin, Grubbins informait Mrs Howard Whelan que Heather Cottage serait disponible dès le 1er juillet pour un loyer hebdomadaire de quinze guinées – gaz, électricité, téléphone et chauffage en sus. Faute d’une réponse rapide, une annonce proposerait la villa à la location.
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