AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 3.61 /5 (sur 227 notes)

Nationalité : Salvador
Né(e) à : Tegucigalca (Honduras) , le 21/11/1957
Biographie :

Horacio Castellanos Moya est un écrivain et un journaliste salvadorien. Né en 1957 à Tegucipalpa, Honduras. Il grandit et fait ses études au El Salvador et s'exile à partir de 1979 dans de nombreux pays.

Il a travaillé de nombreuses années en tant que journaliste au Mexique, au Guatemala et au Salvador.
Il enseigne aujourd'hui à l'université de l'Iowa.

Il est l’auteur de huit romans et de cinq recueils de nouvelles. Son roman, La Diaspora remporta le Prix national du roman 1988 de l'Université centraméricaine « José-Simeon-Canas ».

Ses douze romans, lui ont valu de nombreux prix, des menaces de mort, dont Le Dégout, et une reconnaissance internationale.
La saga des Aragón en particulier suit le destin d'une famille sur plusieurs générations au El Salvador, avant, pendant et après la guerre civile.

Il a bénéficié, entre 2004 et 2006, d’un programme soutenu par la Foire internationale de Francfort qui lui a permis de mener ses projets littéraires à plein temps.
+ Voir plus
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Horacio_Castellanos_Moya
Ajouter des informations
Bibliographie de Horacio Castellanos Moya   (13)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

EN LIGNES avec Jacques Aubergy, éditeur et traducteur. Aujourdhui "Severina" de Rodrigo Ray Rosa Avoir comme conseiller Pablo Ignacio II, c'est gage d'exigence et d'engagement. Se former au droit, “faire” cadre dans la restauration collective, s'essayer à la traduction et devenir par rupture éditeur d'une littérature latino américaine qui explore le continent, c'est marque d'un désir accompli. Ainsi est née “L'atinoir”, néologisme, maison d'édition, librairie et belle adresse marseillaise "L'atinoir – édition" Conçu au Mexique sous l'impulsion de l'écrivain Paco Ignacio Taibo II et créé à Marseille en 2006, L'atinoir publie de la littérature, des essais et de la poésie écrits pour l'essentiel dans des pays d'Amérique latine. Depuis 2014, les choix éditoriaux privilégient les formes brèves de la fiction. La plupart de ces textes sont publiés en version bilingue. http://www.latinoir.fr/ Plus loin... Jacques et son "métier" https://desmotsdeminuit.francetvinfo.fr/tripalium/la-serie-documentaire-dmdm-jacques-aubergy-editeur-de-passion-latino/ Jacques Aubergy est notamment traducteur de l'écrivain salvadorien Horacio Castellanos Moya. https://desmotsdeminuit.francetvinfo.fr/mot-a-mot/horacio-castellanos-moya-la-litterature-contre-les-escadrons-de-la-mort/

+ Lire la suite

Citations et extraits (63) Voir plus Ajouter une citation
Bookycooky   15 novembre 2018
Le dégoût : Thomas Bernhard à San Salvador de Horacio Castellanos Moya
C’est incroyable, Moya, c’est vraiment incroyable, la stupidité humaine n’a pas de bornes, et particulièrement dans ce pays, où les gens parviennent à établir des records sans précédent en matière de stupidité humaine, comment expliquer autrement que le politicien le plus populaire du pays au cours des vingt dernières années ait été un psychopathe criminel, comment expliquer autrement qu’un psychopathe criminel qui a fait assassiner des milliers de personnes au cours de sa croisade anticommuniste se soit transformé en l’homme politique le plus populaire du pays, qu’un psychopathe criminel qui a fait assassiner l’archevêque de San Salvador soit devenu l’homme politique le plus charismatique, le plus aimé, non seulement par les riches, mais par la population en général, une chose monstrueusement répugnante, si tu y réfléchis avec attention, Moya, un psychopathe criminel, l’assassin de l’archevêque, transformé en héros national, un psychopathe criminel métamorphosé en une idole à laquelle une bonne part de la population voue un culte,......
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          490
Bookycooky   20 octobre 2018
Moronga de Horacio Castellanos Moya
J’ai atterri à midi, le deuxième dimanche de juin, à l’aéroport Ronald Reagan, bien que je m’étais promis à moi-même de ne jamais utiliser cet aéroport portant le nom d’un individu aussi ignorant et criminel, mais on sait bien que les principes ne font pas bon ménage avec les poches vides, et non seulement le billet était moins cher et le trajet vers la ville beaucoup plus commode que si j’étais arrivé à l’aéroport Dulles, mais encore, en fin de compte, me mettre à comparer lequel de Ronald Reagan ou de John Foster Dulles avait été le plus toxique et nocif pour l’humanité afin de décider quel billet me convenait le mieux aurait été une bêtise.
Commenter  J’apprécie          410
Bookycooky   22 octobre 2018
Moronga de Horacio Castellanos Moya
..l’histoire est une vieille salope qui couche avec n’importe qui,....
Commenter  J’apprécie          383
Bookycooky   08 décembre 2019
La mémoire tyrannique de Horacio Castellanos Moya
...sometimes what we most hate and never forgive in those around us is some hidden part of ourselves we neither recognize nor accept,

....parfois ce qu’on déteste le plus et qu’on n’arrive jamais à pardonner aux personnes autour de nous, est une partie caché en nous qu’on ne veut ni reconnaître, ni accepter.....
Commenter  J’apprécie          264
Bookycooky   07 décembre 2019
La mémoire tyrannique de Horacio Castellanos Moya
Chaque nuage a un revers argenté.
Commenter  J’apprécie          239
le_Bison   25 octobre 2020
Effondrement de Horacio Castellanos Moya
- Où es-tu ? Pourquoi ne réponds-tu pas ?

Erasmo pose ses coudes sur ses cuisses et cache son visage entre les paumes de ses mains.

- Erasmo, je te parle. Ne joue pas la victime... Je sais ce que tu cherches : laver ta faute. Comme tu as aménagé une maison et acheté une voiture pour cette putain adipeuse, reconnu cette paire d'enfants de pute qui n'ont pas de père et que cette grosse t'as mis sur le dos, que tu as l'esprit pourri par la trahison et que tout le monde le sait et en parle, comme ta dépravation t'a mis dans la merde jusqu'au cou, tu veux maintenant te laver de tes immondices en approuvant le mariage de cette autre dégénérée qui n'a hérité de toi que le pire...
Commenter  J’apprécie          140
le_Bison   13 janvier 2019
L'homme en arme de Horacio Castellanos Moya
C’était un hôtel minable, où je cherchais à être vu le moins possible, parce que la meute d’indics devaient déjà avoir mon portrait. Ce mois-là, je n’ai rien fait : je passais une partie de la journée dans les cinémas Dario, Izalco et Alameda, où il y avait une double projection de films pornos ; le soir j’avalais quelques bières dans un restaurant à deux coins de la rue de l’hôtel ; et je passais le reste du temps à dormir, profondément, comme si je récupérais d’une fatigue vieille de plusieurs années, comme si pour la première fois j’avais l’occasion de me reposer autant que je le voulais, sans l’idée que j’allais devoir tout à coup participer à une nouvelle opération.
Commenter  J’apprécie          140
le_Bison   11 janvier 2019
L'homme en arme de Horacio Castellanos Moya
Numéro Un s’est chargé de mettre hors service le système d’alarme, Deux et Trois ont paralysé les chiens avec des fléchettes, et Rudy et moi on a égorgé les deux sentinelles. Ensuite on a pénétré dans la maison. Je suis entré le premier. Les deux types n’ont pas eu le temps de réagir : ils étaient plongés dans les sofas, en train de regarder la télé, quand les rafales des pistolets-mitrailleurs avec silencieux les ont abattus. On a grimpé les escaliers : Deux et Trois se sont préparés à prendre d’assaut la première pièce, pendant qu’Un et moi sommes allés jusqu’au bout du couloir : lui s’occuperait du grand patron, et moi je réglerais son compte au chef des gardes du corps. Rudy est resté au rez-de-chaussée. Mais Deux et Trois ne sont pas sortis de la pièce au bout des sept secondes programmées. Un m’a regardé avec inquiétude. Il m’a donné la consigne du plan C : lui rentrerait abattre le grand ponte et moi je resterais dans le couloir. Et c’est ce qu’il a fait. Mais sept autres secondes ont passé et ni Un, ni Deux, ni Trois ne réapparaissaient dans le couloir. Le silence était complet. L’opération avait foiré.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          111
PhilippeSAINTMARTIN   28 novembre 2016
Le rêve du retour de Horacio Castellanos Moya
Pourquoi jusqu’à cet instant avais-je été tellement sûr que rien de mauvais ne m’arriverait si je retournais au pays alors que la guerre civile n’était pas encore terminée ? D’où m’était venu cet enthousiasme, ingénu et même suicidaire, qui m’avait fait envisager le rêve du retour non seulement comme une aventure excitante, mais comme un pas en avant qui me permettrait de changer de vie ? Qu’est-ce qui me faisait croire que les militaires salvadoriens comprendraient que je n’étais pas un militant guérillero mais un journaliste indépendant, qu’ils oublieraient facilement la flopée d’articles contre l’armée que j’avais écrits durant mon exil mexicain ?
Commenter  J’apprécie          110
Bookycooky   18 novembre 2015
Le rêve du retour de Horacio Castellanos Moya
j’étais parfois jaloux de sa relation avec Eva, j’avais du mal à comprendre qu’ils soient juste des amis, j’avais été éduqué dans une école catholique mariste où il n’y avait pas de filles et mes seules amies ensuite avaient été mes maîtresses, une déformation qui me rendait pratiquement incapable de comprendre l’amitié entre un homme et une femme sans qu’elle ait été précédée de relations sexuelles.
Commenter  J’apprécie          110

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Un Secret

Que c'est inventé le narrateur de ce livre ?

Un animal de compagnie
Un ami
Un frère

15 questions
660 lecteurs ont répondu
Thème : Un secret de Philippe GrimbertCréer un quiz sur cet auteur

.. ..