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3.16/5 (sur 244 notes)

Nationalité : Corée du Sud
Né(e) à : Séoul , 1972
Biographie :

Pyun Hye-young est une auteure sud-coréenne.

Pyun Hye-young a débuté sa carrière d’écrivain en 2000, en remportant le prix de Sinchunmunye décerné par le quotidien Seoul Sinmun pour sa nouvelle "Essuyer la rosée".

Elle a étudié l’écriture créative à l’université de Séoul Yedae et obtenu une maîtrise en littérature coréenne à l’université d'Hanyang.

Elle a publié deux recueils de nouvelles "Aoï Garden" en 2005 et "Vers la basse-cour" en 2007. Ce dernier a obtenu le prix du Hankook Ilbo. Elle a aussi reçu le prix Lee Hyo-sok en 2007.

Si son premier roman "Aoï Garden" a été inspiré par l’épidémie de SRAS qui sévissait alors en Asie et particulièrement à Hong Kong où l’auteur résidait alors, c’est le tremblement de terre au Japon qui aura inspiré "Cendres et rouge".
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Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
Ogui ouvre lentement les yeux. Tout est blanchâtre autour de lui. Une lumière l’éblouit. Il ferme les yeux et les rouvre. Ça lui coûte un peu. Il est rassuré, il sent qu’il est en vie. Son éblouissement et la difficulté physique qu’il éprouve à remuer les paupières en sont la preuve.
(Incipit)
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Tous avaient eu la même curiosité et le même avenir incertain. Tous avaient regretté d'avoir continué en master puis en doctorat et étaient souvent aller se saouler ensemble, résignés. Leur amitié avait prospéré parce qu'ils étaient sur un pied d'égalité : aucun n’entretenait la moindre once d'espoir.
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D'un autre côté, la complexité et le sérieux de sa belle-mère le mettait mal à l'aise. Si elle avait été un peu plus expansive et sociable, il aurait moins transpiré tout au long de ce repas.
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Sur la route forestière, le grand ciel bleu s'inclinait peu à peu devant la nuit. La colline glissait en silence dans l'obscurité, bleuissait lentement, s'assombrissait. In-su, qui descendait en direction du pavillon où il résidait, s'arrêta et se laissa absorber dans la contemplation de l'ombre imposante qui grandissait, envahissait le bourg peu à peu. En un instant, elle gagna la route, qu'elle avala, avec In-su.
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Pour An-nam, le bourg n'était pas le royaume de la forêt. Elle n'en était maîtresse que de jour. La nuit, c'était la ville de l'alcool. La nuit, les rues appartenaient aux magasins plongés dans le noir, aux enseignes allumées qui faisaient office de lampadaires, aux camions chargés de bois qui défilaient les uns derrière les autres comme des serpents, et aux hommes qui rentraient ivres en titubant.
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Tous les efforts déployés par les humains pour dératiser la planète se sont soldés jusqu'à présent par des échecs. Les hommes pourraient bien sûr utiliser des substances plus nocives, à condition de se protéger avec de monstrueux masques à gaz et de solides combinaisons étanches. Mais à force d'accroître la dangerosité des produits, ils finiraient par tuer leurs propres congénères avant même d'avoir anéanti la population des rats. Chaque fois que de nouvelles méthodes de dératisation sont développées, les experts se rendent compte que plus les hommes veulent se débarrasser des rats, plus ils se mettent eux-même en danger. infecter les rongeurs avec le virus de la rage ou le bacille de la peste s'avérait sans doute très efficace, sauf que les hommes seraient les premiers à en pâtir.
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A l'époque, il trouvait adorable cette vanité puérile. Son amie savait ce qu'elle voulait faire et était persuadée que chacun de ses projets était profondément ancrée en elle. Mais elle ne parvenait jamais à ses fins. Heureusement, ça ne la déprimait pas, elle savait renoncer sans douleur.
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- Vous entendez ? demande N° 8.
Sans répondre, T-K tourne la tête et tend l'oreille vers l'homme qui respire avec bruit.
- Il faut faire quelque chose, reprend N° 8.
Ensuite, tout ce que T-K arrive à saisir, c'est "si on ne se débarrasse pas de lui". Rien de plus. N° 8 parle à mi-voix et comme en plus il détourne souvent la tête d'un air inquiet, T-K ne peut lire sur les lèvres. Néanmoins, il en devine assez. L'homme veut sûrement dire que si on n'éloigne pas le malade, ils mourront tous.
- Il tousse sans arrêt, crache du sang et vomit, précise N° 8. J'ai vu son visage, il est tout rouge. Il doit avoir de la fièvre.
Il montre son livre à T-K et ajoute :
- J'ai lu là-dedans que la maladie commence par une élévation de la température corporelle. Ensuite, on a des ganglions aux aisselles, à l'aine et dans le cou, et la fièvre grimpe en flèche. Heureusement, moi, je n'ai présenté que le premier symptôme. Une fois que le virus a attaqué le système nerveux, on tombe dans un semi-coma et l'on est victime d'hallucinations. Pour finir, on crache du sang et tout le corps se couvre de pustules. On est pris de frissons et on meurt. Mais avant, le virus a eu le temps de se disperser comme du pollen.
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T-K s'aperçoit que même les décharges peuvent offrir de beaux spectacles. Les flammes pourpres qui montent dans la brume matinale ou percent une nappe de gaz désinfectants recèlent autant de beauté qu’un coucher de soleil dans un soleil limpide. Au début, les ordures s'enflamment avec peine, mais au bout d'un moment elles flambent joyeusement en dégageant une fumée noire. Rien n'échappe au brasier. Rien n'échappe au braiser. Ni les déchets domestiques, ni les rats surpris en train de fourrager dans la décharge, ni les cadavres dont on s'est débarrassé discrètement, faute de place dans les morgues des hôpitaux – selon ce que prétend la rumeur – ni les corps des SDF contaminés par le virus et laissés pour morts – là aussi il s'agit de bruit qui court. D'où l'épaisse fumée. Quand l'ardeur du feu s'atténue, des flammèches s'élèvent et retombent au gré du vent ; des cendres grises virevoltent, tels des pétales de fleurs.
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Alors qu'il extrait un morceau de tissu mouillé d'un tas de détritus, T-K dégage un objet dont la forme lui parait familière. Tout d'abord, il ne se rend pas compte qu'il s'agit d'une valise. Elle a perdu ses roues et fait désormais partie des poubelles. Elle est remplie de déchets nauséabonds de toutes sortes. En les extirpant un par un, T-K tombe sur un bout de viande en décomposition qui ressemble au cadavre d'un petit animal. Il ne s'en est pas plus tôt emparé qu'une multitude grouillante d'asticots lui grimpent sur la main. T-K souffle dessus pour s'en débarrasser. Dans la valise, il découvre également des sacs remplis de fruits et légumes pourris. L'odeur est écœurante. Il ne s'y est toujours pas habitué.
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