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Note moyenne 3.78 /5 (sur 808 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : région Ile-de-France , 1968
Biographie :

Isabelle Pandazopoulos est née en 1968 d'un père grec et d'une mère allemande.

Professeur de Lettres, elle a toujours enseigné dans des zones dites difficiles. Coordinatrice d'un atelier relais, elle a fait écrire et réaliser une quarantaine de courts métrages à des adolescents à la dérive.

Elle prend désormais en charge des élèves handicapés par des troubles psychiques importants. Elle a trois enfants et vit à Paris.

Elle a adapté L'odyssée et La malédiction des Nibelungen dans la collection les Universels de Folio Junior. Elle écrit par ailleurs des scénarios pour le cinéma et la télévision.

http://www.isabellepandazopoulos.net/

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4 ados en difficulté découvrent le pouvoir des mots grâce à une prof passionnée. Le nouveau roman d'Isabelle Pandazopoulos, l'auteure de "La Décision" et de "Trois Filles en colère", est un cris d'espoir et un torrent d'émotions. "Demandez-leur la lune", d'Isabelle Pandazopoulos, dès 13 ans.
Citations et extraits (178) Voir plus Ajouter une citation
rabanne   14 octobre 2018
La décision de Isabelle Pandazopoulos
Les larmes coulaient le long de mes joues, je les essuyais du dos de ma main, je ne voulais plus pleurer. Il fallait au contraire attiser cette rage qui m'agitait toute entière, l'entretenir, la laisser se déployer, m'appuyer sur elle et continuer debout. (...)

Je venais de retrouver en moi, fragile, si fragile, ma volonté de vivre.
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missmolko1   03 octobre 2016
Double faute de Isabelle Pandazopoulos
Cette fille incarnait la vie, l'insolence, elle me donnait la force d'envisager l'avenir. Loin d'eux. MA vie.

Elle continuait à se dénuder peu à peu.

J'ai reculé d'un pas.

Je l'ai contemplée, le souffle coupé, heureux que personne d'autre que moi ne puisse voir à quel point elle était belle.
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Ziliz   02 août 2018
Trois filles en colère de Isabelle Pandazopoulos
Ma chère Ilse, ma chère épouse,

Je t'écris un peu en désespoir de cause puisque tu tournes la tête quand tu me vois et que tu refuses de me parler. Tu n'arrives même pas à prendre ton bébé dans tes bras. Ce qui t'arrive me fait peur. Les médecins parlent de dépression et je n'y comprends rien. [...]

Je perds souvent patience. C'est tellement incompréhensible pour moi, tellement loin de la femme que tu as toujours été... Comment peut-on ne pas vouloir de son propre enfant ? [...] Quand je te demande ce dont tu as besoin, tu ne réponds rien. Ou tu pleures. Il faut que tu arrives à reprendre des forces, ma chérie, s'il te plaît, fais-le pour moi, fais-le pour nous. Le psychiatre m'explique que ce n'est pas une question de volonté. Et que c'est le propre de cette maladie de ne plus rien vouloir. [...]
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missmolko1   09 octobre 2016
Double faute de Isabelle Pandazopoulos
Combien de fois avais-je rêvé de changer de vie ? Tout recommencer ailleurs, autrement, avoir une nouvelle chance. J'avais fait des vœux à chaque Nouvel An, les nuits d'été à chaque étoile filante, à la rentrée de septembre j'avais pris des tas de résolutions.

Y croire ou en rêver, ça suffit à redonner de l'élan. Mais quand ça arrive en vrai, c'est une tout autre histoire.
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MuBoDoc   21 mai 2020
On s'est juste embrassés de Isabelle Pandazopoulos
"Française issue de l'immigration", comme on dit aux infos. A cause de mes grands-parents, nés quelque part en Algérie, il y a plus de quatre-vingts ans, venus vivre, vieillir et mettre des enfants au monde, ici, en France, à Paris.

Ils se sont bien intégrés, je ne parle pas l'arabe, je ne suis pas musulmane et je ne sais toujours pas d'où je viens.
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kathel   20 janvier 2015
La décision de Isabelle Pandazopoulos
Elle a tourné la tête de l’autre côté, lèvres serrées, bouche close, à nouveau résolument lointaine, ça la menaçait trop, l’idée la rendait folle, je le sentais, j’ai repensé au verre qu’elle avait jeté contre le mur, c’était pareil à l’intérieur, elle aussi éclatée, éparpillée en milliers de petits morceaux acérés et tranchants, obligée de refuser l’évidence, elle ne pouvait accepter ça, il s’agissait de sa propre survie.
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c.brijs   10 avril 2013
La décision de Isabelle Pandazopoulos
A quoi ça sert la vérité si la vérité fait si mal ?
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Ziliz   01 août 2018
Trois filles en colère de Isabelle Pandazopoulos
[ Paris, mai 1968 ]

Les gens sont horrifiés par la violence avec laquelle la police et les CRS se ruent en plein jour et en public sur des jeunes qui sont seuls, à terre et désarmés, n'ayant que leurs bras pour se protéger des coups. Des passages à tabac sous les yeux des passants, des actes complètement gratuits, filmés et photographiés, dont ils ne se cachent pas, au contraire, ils se croient légitimes, on le sent, on sentirait presque aussi le plaisir qu'ils y prennent, d'être cinq ou six ou sept, d'être armés et de frapper ensemble sur un plus faible, sur un plus petit, sur un plus rien, sur une ombre ou même plus ! Les ordres qu'ils ont reçus sont clairs. Il leur faut faire la démonstration qu'ils ne sont pas du genre à se laisser emmerder par des mômes de vingt ans qui-n'ont-aucun-sens-des-responsabilités, des rêveurs, des parasites dangereux qui s'imaginent capables de menacer l'ordre social et que quelques coups suffiront à faire taire...

Quand je les vois, ces ombres sans visages vêtues de longues capes noires, avec leurs casques sur la tête et les poches lourdes de matraques et de grenades, quand ils s'alignent en se tenant pas la main, si convaincus d'eux-mêmes, de leur droit, de leur force, à chaque fois j'ai l'impression que ce n'est pas réel, parce que ces flics, comme ils sont là devant moi, déguisés en quelqu'un d'autre, on dirait des méchants de contes de fées, des ogres pour de vrai. Leur violence est comme celle d'avant la civilisation et d'avant la culture, et même d'avant la pensée, ces gens sont comme des animaux, mus par l'instinct le plus bas.

Je me mets en face d'eux et je cherche leur regard, et je sais qu'ils ressemblent trait pour trait à ceux qui ont torturé mon papa*, au nom de la loi, jusqu'à le rendre fou.



* père communiste, en Grèce



(p. 290-291)
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Passion-Lecture   24 novembre 2011
On s'est juste embrassés de Isabelle Pandazopoulos
L'air froid dehors te saisit, tu te raidis, tu cours un peu, riant, tu entends ta voix, tu arrêtes de courir, essoufflée, tu te retrouve sur un pont, a regarder les lignes de chemin de fer, tu peux partir ou rester là, tu as le choix, c'est ta vie, tu te dis, je suis libre, je suis là, je suis vivante. Et tu recommences a marcher. Ta vie commence dans cette certitude là.
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bibliothequedebracieux   02 septembre 2015
La décision de Isabelle Pandazopoulos
Je dois dire que cette fille m'impressionne. Dans ma main, j'ai senti sa volonté à vivre et à lutter pour assumer ce choix beaucoup trop grand pour elle. A son age, je me suis dit, j'aurais jamais su, moi, être aussi forte qu'elle.
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