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Note moyenne 3.31 /5 (sur 40 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Cannes , 1952
Biographie :

Né à Cannes en 1952, Jacques Barozzi vit à Paris depuis une trentaine d’années. Piéton inlassable de la capitale, journaliste et scénariste, il est l’auteur de nombreux guides.

Depuis 2002 il participe à la collection «Le goût de» des éditions Mercure de France qui s’est enrichi de cette série d’anthologies littéraires consacrées à des villes, des régions, des pays et à de nombreuses thématiques.

Source : www.parigramme.com, mercures de France
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Video et interviews (3) Voir plusAjouter une vidéo

Une vie de Freud : 1ère partie
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Nadael   25 juillet 2016
Le goût de l'été de Jacques Barozzi
« Donc, voici, j'écris pour Libération. Je suis sans sujet d'article. Mais peut-être n'est-ce pas nécessaire. Je crois que je vais écrire à propos de la pluie. Il pleut. Depuis le 15 juin il pleut. Il faudrait écrire pour un journal comme on marche dans la rue. On marche, on écrit, on traverse la ville, on est traversé, elle cesse, la marche continue, de même on traverse le temps, une date, une journée et puis elle est traversée, cesse. Il pleut sur la mer. Sur les forêts, la plage vide. Il n'y a pas les parasols même fermés de l'été. (…) L'été n'est pas arrivé. À sa place, ce temps qu'on ne peut pas classer, dont on ne peut pas dire quel il est. Dressé entre les hommes et la nature il est une paroi opaque faite d'eau et de brouillard. Qu'est-ce que c'est encore que cette idée, l'été ? Où est-il tandis qu'il tarde ? Qu'était-il tandis qu'il était là ? De quelle couleur, de quelle chaleur, de quelle illusion, de quel faux-semblant était-il fait ? (…) Dans les rues il y a des gens qui marchent seuls dans le vent, ils sont recouverts de K-Way, leurs yeux sourient, ils se regardent. La nouvelle aux Français en vue d'une année difficile qui vient, de mauvais semestres, de jours maigres et tristes de chômage accru, on ne sait plus quel effort il s'agit, de quelle année pourquoi tout à coup différente, on ne peut plus entendre ce monsieur qui parle pour annoncer qu'il y a du nouveau et qu'il est là avec nous face à l'adversité, on ne peut plus du tout le voir ni l'entendre. Menteurs, tous. Il pleut sur les arbres, sur les troènes en fleurs partout, jusqu'à Southampton, Glasgow, Édimbourg, Dublin, ces mots, pluie et vent froid. »
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lehibook   25 mars 2020
Le goût de la marche de Jacques Barozzi
Au vagabond des villes essentiellement urbain,qui élit son domicile dans la rue , s'opposait traditionnellement le chemineau, son homologue des routes et des villages , qui avait fait de la nature tout entière son royaume .
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claudie29   04 avril 2013
Le goût de la marche de Jacques Barozzi
"un voyage fut-il de mille lieues,commence sous votre chaussure".CONFUCIUS.
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Nadael   25 juillet 2016
Le goût de l'été de Jacques Barozzi
« Le mouvement de la mer les avait alanguis, troublants leur équilibre ordinaire, le grand air salin les avait affamés, puis le déjeuner les avait étourdis et la gaîté les avait énervéss. Ils se sentaient maintenant un peu fous avec des envies de courir éperdument dans les champs. Jeanne entendait bourdonner ses oreilles, toute remuée par des sensations nouvelles et rapides. Un soleil dévorant tombait sur eux. Des deux côtés de la route les récoltes mûres se penchaient, pliées sous la chaleur. Les sauterelles s'égosillaient nombreuses comme les brins d'herbe, jetant partout, dans les blés, dans les seigles, dans les joncs marins des côtes, leur cri maigres et assourdissant. Aucune autre voix ne montait sous le ciel torride, d'un bleu miroitant et jauni comme s'il allait tout d'un coup devenir rouge, à la façon des métaux trop rapprochés d'un braisier. »
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Nadael   25 juillet 2016
Le goût de l'été de Jacques Barozzi
« Je me rappelle, la fois où je suis partie dans la nuit. C'était cet été où tout s'est décidé, l'été où les récoltes brûlaient, où les villes brûlaient, où les soldats marchaient dans les rues. Je me souviens, parce que l'air était encore frais dans la nuit, le ciel était rempli d'étoiles. Je voulais voir le ciel, guetter les météores, je voulais entendre les criquets chanter. J'avais de l'électricité dans tout le corps, je ne pouvais pas dormir. J'écoutais le bruit du vent dans les tamaris, le grincement de l'éolienne au bout des champs, j'écoutais le crissement continu des insectes, ça faisait un bruit qui gonflait et décroissait, pareil à la mer. Plus loin, quelque part dans les arbres, la chouette sifflait à intervalles réguliers, comme quelqu'un qui appelle. »

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Maya26   17 juin 2013
Le goût de la campagne de Jacques Barozzi
Je me levais avec le soleil, et j'étais heureux; je voyais Maman, et j'étais heureux; je la quittais, et j'étais heureux; je parcourais les bois, les coteaux, j'errais dans les vallons, je lisais, j'étais oisif, je travaillais au jardin, je cueillais les fruits, j'aidais au ménage, et le bonheur me suivait partout : il n'était dans aucune chose assignable, il était tout en moi-même, il ne pouvait me quitter un seul instant.
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Marti94   24 juillet 2016
Le goût de la Corse de Jacques Barozzi
Le miracle, dans toute cette cohorte d’influences et de cultures diverses, d’invasions extérieures et de guerres internes, c’est que la Corse soit parvenue à conserver intacte sa propre identité !
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Marti94   27 juillet 2016
Le goût de la Corse de Jacques Barozzi
Rien de tel qu’un « roman noir » pour évoquer la réalité de la Corse au début du XXIe siècle ! Pari réussi avec La salamandre de Vizzavona, de Jean-Louis Andreani, où toute ressemblance avec des personnages existants est purement volontaire.
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Maya26   17 juin 2013
Le goût de la campagne de Jacques Barozzi
Londres, 30 avril 1874,

Qui aime sincèrement la nature, trouve son plaisir partout.
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livius   21 janvier 2015
Le goût de Montpellier de Jacques Barozzi
"Montpellier est la ville la plus intelligente de l'intérieur"

Stendhal.
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