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Note moyenne 3.55 /5 (sur 20 notes)

Nationalité : France
Mort(e) le : 2008-11-08
Biographie :

Jacques Wolgensinger, après Sciences-po, Lettres et plusieurs années de journalisme, est entré chez Citroën pour y créer une direction de l'Information et des Relations publiques.
A ce titre et pendant trente ans, il a littéralement partagé la vie de la 2 CV (c'est lui le jeune reporter de la page 43). Rien ne lui a échappé de ce qui se disait, s'écrivait, se filmait sur elle. Pour elle, il a rédigé ses meilleurs textes, lancés des expéditions à travers le monde, et même créé un sport nouveau : le 2 CV cross.

Source : Decitre
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Jacques Wolgensinger : La 2CV nous nous sommes tant aimés
Olivier BARROT arrive en 2CV dans la cour du Saint James, pour présenter le livre "La 2CV nous nous sommes tant aimés" de Jacques WOLGENSINGER. le livre est placé dans un bosquet. BT photos du Salon de l'auto 1948.

Citations et extraits (10) Ajouter une citation
manU17   26 juillet 2014
La 2 CV : Nous nous sommes tant aimés de Jacques Wolgensinger
Vouée aux fermes de la France, la 2 CV ne tarde pas à séduire toutes les couches de la population. Dans le même temps, sa publicité, d'abord volontairement minimaliste, devient l'une des plus sophistiquée qui soit, tandis que les photographes les plus talentueux et les dessinateurs les plus drôles en propagent une image sympathique et bonne enfant.
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manU17   20 mars 2016
La Grande Aventure de la presse de Jacques Wolgensinger
A partir du roman d'anticipation de Herbert George Wells (La Guerre des mondes), Orson Welles bâtit un scénario agencé comme un reportage réel, décrivant l'arrivée d'envahisseurs martiens sur la terre, et réalisé avec une rigoureuse précision. Il déclencha sur tout le territoire américain une panique sans précédent. Ainsi fut démontré de façon éclatante l'effet de surdramatisation des informations produites par la radio.
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manU17   28 juillet 2014
La 2 CV : Nous nous sommes tant aimés de Jacques Wolgensinger
Ainsi se crée peu à peu une population d'utilisateurs qui se satisfont avec bonne humeur de ce que leur petite voiture leur apporte - ils ne lui demande que ce qu'elle peut donner - et lui font une réclame enthousiaste. L'"esprit 2 CV" est en train de naître.

On découvre son arme secrète: elle génère la bonne humeur.
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BMR   27 avril 2011
L'Epopée de la croisière jaune de Jacques Wolgensinger
[...] Le groupe Chine tombe en pleine bataille : un convoi de troupes régulières chinoises est attaqué par les rebelles chantous. Les soldats sont en mauvaise posture; pratiquement cernés, ils n'ont aucune défense contre le tir des montagnards musulmans. [...] Mais voyant surgir les autochenilles, ils croient à des renforts chinois et battent en retraite. [...] Dans cette panique, les Français gardent leur sang-froid. Déjà Specht a bondi sur le toit de sa voiture, en quelques secondes il a mis sa caméra en batterie sur son trépied et il filme, filme éperdument.
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BMR   27 avril 2011
L'Epopée de la croisière jaune de Jacques Wolgensinger
[...] Le soleil brûle, comme brûle sa réverbération sur la neige. Elle ne disparaît jamais à cette altitude. À Kochbel, on change les chevaux contre des yaks et les porteurs hounza contre des khirghizes. Les négociations sont quelque peu ralenties par les traductions : Pecqueur parle en anglais, un boy indien traduit en hounza, un porteur hounza traduit en khirghize ... et on repart dans l'autre sens !
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Rhizorg   12 septembre 2019
André Citroën de Jacques Wolgensinger
André Citroën se revoyait travaillant dans l'atelier de joaillerie créé par son père Barend Citroën, le fondateur de la dynastie Citroën. Avant lui, la famille ne s'appelait pas comme ça. En 1806, Roelof, fils de Jacob, le grand ancêtre qui avait survécu à la quatrième guerre anglo néerlandaise, avait épousé Rosje, fille su forgeron Isaac. Ils avaient 26 ans chacu et se firent marchands de fruits itinérants dans les villages autour d'Amsterdam, un dur métier. Ils se specialisèrent dans les fruits exotiques et vendirent notamment des limons, petits citrons aigrelets à l'écorce fine de la Guyane hollandaise. En 1811, Napoleon 1er exigea de Charles François lebrun, duc de Boulogne, ex troisième consul qu'il avait nommé stathouder des Pays bas, un grand recensement comportant l'institution de patronymes pour tous ceux qui n'en usaient pas. L'occupation française valut donc à Roelof d'être dénommé, par décret, à 31 ans, Limoenman, en référence à sa profession : l'homme aux petits citrons. Ce nom, presque un sobriquet, avait été choisi comme par plaisanterie, ainsi que ce fut souvent le cas, les bonnes gens pensaient que son enregistrement ne durerait pas plus que la présence des français, qu'ils souhaitaient brève. Roelof mourut jeune, à 32 ans, laissant deux enfants Barend et Sara à sa femme Rosje qui les éleva seule comme elle put. Barend devint ouvrier bijoutier. Lorsqu'il eu 21 ans et se mit à fréquenter la pétillante Netje Rooseboom, fille d'un grossiste en montres ayant pignon sur rue dans le Jodenbreestraat, le papa, qui s'estimait d'un rang social bien supérieur à celui d'un simple ouvrier manuel, ne consentit au mariage que si ledit ouvrier s'engageait à modifier un patronyme que son beau père jugeait par trop pittoresque. C'était chose relativement facile à l'époque, il suffisait lors du mariage civil, de produire le témoignage de 7 personnes certifiant que le demandeur est bien celui qu'il disait. C'est ainsi que Barend Limoenman devint Barend Citroen - nom qui en néerlandais s'écrit sans trema et signifie citron - lorsqu'il épousa Netje en 1831.
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Samousse   12 novembre 2016
L'Epopée de la croisière jaune de Jacques Wolgensinger
Petro distingue sans peine le personnage assis en tailleur à l'autre bout de la pièce. C'est Bouddha lui-même: un énorme, gigantesque, immense Chinois, débordant de graisse, immobile dans un vêtement de soie noire brochée d'or. Il est complètement chauve. La faible lueur des veilleuses réfléchie par les murs écarlates pose des reflets sanglants sur son crâne et son visage, dont les traits sont beaucoup plus gros et plus lourds que la normale. Enfoui dans la graisse, coincé entre l'arcade sourcilière qui déborde et la pommette protubérante, l'oeil minuscule luit méchamment. Il est rouge! Ce pachyderme colossal a les yeux d'une souris blanche en colère: M. Hong est albinos. La bouche est petite, entrouverte, arrondie et palpitante comme celle d'un poulpe et, dessous, non pas un double menton, non pas un triple menton, mais deux doubles mentons étagés, un collier de plis épais tressautant au moindre mouvement.

Petro s'approche. D'un geste, Hong l'invite à s'asseoir près de la table qui les sépare. Aucun mot n'a encore été prononcé. Hong attend, mais Petro a appris la patience à l'école de l'Orient. Il ne bouge pas.

Enfin, Hong se décide. Il se déclare éminemment flatté de la visite de l'honorable étranger. L'honorable étranger répond qu'il est indiciblement heureux d'être reçu par le puissant maître de l'Association pour la protection des convois. Le puissant maître rétorque qu'il n'est qu'une modeste fleur cachée sous la mousse, etc.. Cela dure bien un quart d'heure. Après quoi, entracte, des servantes silencieuses apportent de l'alcool de riz tiède, des pistaches et des graines de pastèques qu'elles décortiquent de leurs ongles pointus pour leur maître et son hôte.
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Samousse   12 novembre 2016
L'Epopée de la croisière jaune de Jacques Wolgensinger
Le général ne répond pas. Strictement sanglé, presque trop, dans sa sobre vareuse militaire, le crâne rasé à la prussienne, les yeux, à peine bridés, vifs au-dessus du nez droit, la lèvre inférieure proéminente lui donnant comme un air de bouder, le général ne répond pas. Impassible, derrière son bureau, il signe des papiers.

En ce moment- 1930- il est au faîte de sa gloire. Son nom est connu non seulement dans toute la Chine, mais encore dans le monde entier: Tchankg Kaï-chek. (premières lignes du roman)
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BMR   27 avril 2011
L'Epopée de la croisière jaune de Jacques Wolgensinger
[...] - Là où il y a une volonté, il y a un chemin, répond Haardt.
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BMR   27 avril 2011
L'Epopée de la croisière jaune de Jacques Wolgensinger
[...] C'est le premier pont. Il en reste quarante-quatre autres avant le col de Kilik.
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