AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 4.03 /5 (sur 29 notes)

Nationalité : Pérou
Né(e) à : Lima , le 19/02/1965
Biographie :

Jaime Bayly (né à Lima le 19 février 1965) est un écrivain, un journaliste et un animateur célèbre de télévision (dès l'âge de 18 ans) péruvien, vivant actuellement à Miami, aux États-Unis.

En 1994, la publication de son premier roman No se lo digas a nadie (Ne le dis à personne) provoque un énorme scandale au Pérou qui relate une l'histoire autobiographique d'un jeune présentateur de télévision cocaïnomane et bisexuel qui a d'innombrables aventures avec des footballeurs, des acteurs de telenovelas, ou des hommes politiques, la plupart du temps mariés ou fiancés, et qui nient leur homosexualité. Considéré comme un roman à clés, tout le pays a cherché à mettre un nom sur les personnages. No se lo digas a nadie est devenu un film péruvien dirigé par Francisco José Lombardi, sorti en 1998.
Bayly a réutilisé ce canevas pour quatre romans : No se lo digas a nadie, Fue ayer y no me acuerdo, La noche es virgen et El huracán lleva tu nombre. Son style moderne et rapide utilise avec justesse l'argot péruvien. Jaime Bayly a publié une dizaine de romans qui se sont bien vendus en Espagne et dans plusieurs pays d'Amérique Latine. La plupart sont d'inspiration autobiographique et dénoncent avec humour l'hypocrisie, la fausse religiosité et l'homophobie de la bonne société péruvienne, dont l'auteur est issu. Il a obtenu en 1997 le Prix Herralde, l'un des plus prestigieux d'Espagne pour La noche es virgen.
Il anime régulièrement des émissions de télévision. Il est détesté par l'establishment littéraire, qui l'accuse d'être un animateur de télé-poubelle qui n'invite guère que de petites actrices de telenovelas, et un romancier aux qualités littéraires limitées. Le fait qu'il soit marié et qu'il réside à Miami réduit la portée de son message et est également une source de critiques. En Espagne, où ses activités télévisuelles sont moins connues, la critique, plus objective, le considère comme un bon représentant de la jeune littérature sud-américaine.
+ Voir plus
Source : Wikipedia
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Jaime Bayly ironise sur la présidente argentine, Cristina Kirchner (en espagnol)

Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
tristantristan   29 mai 2018
Yo amo a mi mami de Jaime Bayly
Cuando estábamos en la cama, una araña descendió lentamente desde el techo. Yo no la vi, fue Andrea quién gritó:

- ¡Una araña, una araña!

- ¿Dónde? - pregunté,no demasiado sorprendido.

- ¡Aquí, sobre mi pecho, bajando! - gritó ella.

Entonces prendí la luz y fui testigo del momento exacto en que la araña culminó su descenso y se posó sobre el pecho de Andrea.

- ¡Mátala! - gritó ella- ¡Me va a picar!

Pensé en darle un golpe con la mano, pero no tuve valor. Me puse de pie, tomé el aerosol naranja, apunté sin vacilar y disparé sobre los pechos de mi amante. Por suerte, maté a la araña, pero Andrea, asustada y tosiendo, me gritó:

- ¡Estúpido! Casí me matas a mí también.



Quand nous étions au lit, une araignée descendit lentement du plafond. Moi, je ne la vis pas, ce fut Andréa qui cria:

- Une araignée ! Une araignée !

- Où ça ?demandais- je pas vraiment surpris.

- Là sur ma poitrine, en train de descendre, cria t elle.

Alors, j ' allumais la lumière et fus témoin du moment précis où au bout de sa descente, l' araignée se posa sur la poitrine d ' Andréa.

- Tue la ! cria t elle. Elle va me piquer !

Je pensais lui donner un coup avec la main mais n' en eus pas le courage. Je me levais et pris l' aérosol orange. Je visais sans hésiter et tirais sur les seins de ma maîtresse.

Par chance, je tuais l' araignée mais Andréa, effrayée et toussant me cria:

- Imbécile, tu m'as presque tuée aussi.

( Traduction du contributeur)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
tristantristan   05 février 2020
Moriras manana de Jaime Bayly
Il s'agit d'un critique littéraire, c'est à dire d'un écrivain frustré.



Texte original: Se trata de un critico literario, es decir de un escritor frustrado.
Commenter  J’apprécie          121
tristantristan   16 mai 2018
La nuit est vierge de Jaime Bayly
(...) y pienso ahorita te mueres y nadie te va a extrañar, viejo tacaño, todos estos viejos perdedores como tú, que están ahorita tomándose su cafecito bien despacito porque no tienen plata para pedirse otro, todos estos cocharcas van a hacer una parrillada cuando te metan bajo tierra y te echen cemento encima, viejo cabrón.
Commenter  J’apprécie          110
tristantristan   26 mai 2018
Los amigos que perdí de Jaime Bayly
(...) deja ya de llorar;¿ quien te dijo que la vida era una sucesión de triunfos y alegrías?



(...) arrête de pleurer maintenant ; qui t 'a dit que la vie était une suite de triomphes et de joies?
Commenter  J’apprécie          110
tristantristan   02 mai 2018
Ne le dis à personne de Jaime Bayly
Primer consejo : nunca te olvides que todas las mujeres son putas- dijo Luis Felipe.

- ¿Todas ? Pregunto Joaquin.

(...)

- Yo Sé mucho de mujeres,hijo- continuó Luis Felipe- . Y creeme : Todas son putas-, solo que unas lo saben y otras nous.

- ¿Mi mami tambien es una puta? preguntó Joaquin. (...)

- .No , pues, tu madre no - dijo- . Todas son putas, menos tu madre.

p.66
Commenter  J’apprécie          101
tristantristan   12 février 2020
Moriras manana de Jaime Bayly
Sabia que le gustaba el dinero, pero no que la hipnotizaba de este modo: se sienta, abre el sobre, abre el maletin, saca los fajos de billetes que huelen a nuevos, a recién impresos, y empieza a contarlos mientras una luz (la codicia, la ambicion, la esperanza de que saldra de este callejon sin salida) ilumina su rostro sin maquillaje y me recuerda el poder de su belleza.

Traduction du contributeur: Je savais qu'elle aimait l'argent, mais pas qu'il l'hypnotisait à ce point : elle s'assied, ouvre l'enveloppe, ouvre la malette, elle sort les liasses de billets qui sentent le neuf, l'impression récente, et elle commence à les compter tandis qu'une lumière (l'avarice, l'ambition, l'espoir qu'elle sortira de cette voie sans issue) illumine son visage et me rappelle le pouvoir de sa beauté.
Commenter  J’apprécie          90
tristantristan   30 mai 2018
Y de repente un angel de Jaime Bayly
(...) me cuesta trabajo entender que tantas mujeres quieran tener hijos,como si la vida fuese una aventura placentera, cuando es, ante todo, una experiencia dura y brutal.



Il n' est difficile de comprendre que tant de femmes veuillent avoir des enfants, comme si la vie était une aventure agréable, alors qu' elle n' est, avant tout , qu' une expérience dure et brutale.
Commenter  J’apprécie          90
tristantristan   04 juin 2018
El Huracan lleva tu nombre de Jaime Bayly
Le digo entonces no creo que vuelva, es mejor que me vaya, lo nuestro no puede ser, no tiene futuro.

traduction du contributeur:

Alors, je lui dis: je ne crois pas que je reviendrai, il vaut mieux que je m'en aille, notre histoire ne peut pas être, elle n'a pas de futur.
Commenter  J’apprécie          90
tristantristan   09 mars 2020
La mujer de mi hermano de Jaime Bayly
Je suis une pécheresse et c'est mieux pour moi ainsi. Je veux vivre le Ciel ici et non pas après, la vie éternelle sera pour vous autres, mais moi je veux être heureuse maintenant et non après. Zoe se sent pécheresse car elle désire le frère de son mari, mais elle n'en éprouve aucun remord . Je ne veux pas être une sainte, se dit-elle.

Traduction du contributeur à partir du texte original suivant:

Yo soy una pecadora y asi la paso mejor. Yo quiero vivir el cielo aca y no después, el cielo eterno sera para ustedes, pero yo quiero ser feliz ahora y no después. Zoe se siente una pecadora porque desea al hermano de su esposo, pero no se arrepiente por ello. No quiero ser una santa, se dice.
Commenter  J’apprécie          70
tristantristan   25 mai 2018
Los amigos que perdí de Jaime Bayly
Te llevé a casa de tu madre, (...) escuchamos música en silencio - en la radio tocaban una bonita canción Desesperada de Marta Sánchez- y fuiste tú quien vino a mi y me besó en los labios. (...) No supe entonces lo que sé ahora: que ése sería nuestro último beso.



Je t'ai ramenée à la maison de ta mère, (...) nous ecoutâmes en silence de la musique - à la radio on passait une belle chanson Desesperada de Martha Sánchez - et c'est toi qui s' approcha de moi et m'embrassa sur les lèvres. (...) Je ne sus pas alors que ce baiser serait notre dernier.
Commenter  J’apprécie          70

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

JAIME BAYLY, écrivain péruvien.

Jaime Bayly, né en 1965, à Lima (Pérou) a commencé sa vie professionnelle en tant que...

journaliste de presse et de télévision
auteur de pièces de théâtre
laveur de voitures
dealer

12 questions
19 lecteurs ont répondu
Thème : Jaime BaylyCréer un quiz sur cet auteur