AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Note moyenne 3.77 /5 (sur 138 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Biographie :

D'abord autopublié, James Oswald a connu un succès fulgurant dès la parution de la première enquête de l'inspecteur McLean, De Mort naturelle.
Phénomène de l'édition à plus d'un titre, il écrit la nuit.
Le jour, il élève des vaches et des moutons.

Ajouter des informations
Bibliographie de James Oswald   (5)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
babel95   22 août 2015
De mort naturelle de James Oswald
Son verre à la main, l'inspecteur s'assit dans un des fauteuils de cuir disposés devant la cheminée. Avec ses grandes fenêtres qui avaient absorbé tout le soleil de l'après-midi, l'atmosphère de la bibliothèque était confortable mais pas étouffante. Depuis toujours, c'était la pièce favorite de McLean. Un sanctuaire où il pouvait échapper pour un temps à la folie qui régnait en ville. Se calant dans son siège, il ferma les yeux et se laissa enfin submerger par la fatigue.



Quand McLean se réveilla, il faisait nuit noire. Un moment, il se demanda où il était, mais la mémoire lui revint très vite. Alors qu'il allait allumer la lampe posée sur la table base avec le courrier à trier et son verre à peine entamé, il prit conscience de ce qui l'avait réveillé. Un bruit. Un grincement de parquet presque imperceptible, mais bel et bien réel. Il y avait un intrus dans la maison.
Commenter  J’apprécie          100
caryatide   13 août 2015
De mort naturelle de James Oswald
Bien qu'on lui ait ordonné de prendre des vacances, les formulaires d'heures supplémentaires, les mandats de saisie et un millier d'autres documents encore plus inutiles avaient continuer d'arriver sur son bureau. S'il osait s'absenter pendant un mois, que trouverait-il à son retour? Une entière chaîne de montagnes ?
Commenter  J’apprécie          90
babel95   23 août 2015
De mort naturelle de James Oswald
La mort met longtemps à venir. Et même lorsque c'est fait, la paix n'arrive pas avec elle.
Commenter  J’apprécie          90
babel95   21 août 2015
De mort naturelle de James Oswald
Au milieu de la salle des opérations de l'enquête Smythe, l'inspecteur en chef Charles Duguid dirigeait ses troupes comme un chef d'orchestre campé devant des musiciens particulièrement mauvais. A contrecoeur, des policiers venaient quêter son approbation pour leurs initiatives - hélas très souvent jugées dérisoires. Alors qu'il observait la scène depuis le seuil, McLean se demanda si tout ça n'aurait pas beaucoup mieux fonctionné sans la présence de Dugland.

- Non, ne perdez pas votre temps avec ça. Je veux du concret, pas des spéculations ! (Duguid tourna la tête et aperçut McLean). Ah ! inspecteur ! (Dans sa bouche, ce mot parvenait à sonner comme une insulte). Merci de daigner vous joindre à nous. Agent Kydd, avant de participer à d'autres enquêtes, vous seriez inspirées de demander l'autorisation à votre chef.

McLean se prépara à défendre la jeune femme, mais elle s'excusa d'un signe de tête et fila rejoindre d'autres agents en uniforme assis devant une rangée d'ordinateurs. Les qualités de meneurs d'hommes de Dugland étaient légendaires et McLean en gardait un souvenir impérissable. Son talent reposait sur de solides fondations : beugler et bousculer. Tout policier doté d'un instinct de survie apprenait très vite à faire avec et à ne jamais répondre à la provocation.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Domichel   19 août 2015
De mort naturelle de James Oswald
McLean passa à l’examen des murs. Le principe de base : commencer par le cadavre, puis s’intéresser à ce qu’il y a autour. Après avoir touché le plâtre glacé du bout de ses doigts gantés, il retourna la main et tapota le mur de la pointe d’une phalange. Ça sonnait plein, comme un honnête mur de pierre. Même chose un peu plus loin. Regardant par-dessus son épaule, McLean continua son inspection jusqu’à ce qu’il se retrouve dans l’alignement de la tête de la morte. Là, ça sonnait creux.

Tapant de nouveau, McLean eut le sentiment que le mur s’était incurvé sous la pression. Mais avec la lueur aveuglante du flash et les ombres générées par les projecteurs, ça pouvait être une illusion. Plaquant une paume sur le plâtre, il poussa doucement et sentit la cloison céder. Soudain avec un craquement sinistre d’os brisés, un panneau d’environ trente centimètres de large pour quinze de haut se sépara du mur et tomba sur le parquet, révélant une niche dans laquelle brillait un petit objet.

McLean éclaira la niche avec sa lampe, sur un morceau de parchemin plié, il repéra un mince étui à cigarettes en argent. Derrière, conservé dans un bocal comme un spécimen dans une classe de sciences naturelles, il y avait un cœur humain.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
babel95   23 août 2015
De mort naturelle de James Oswald






Readers have had mixed feelings about the opening chapter too. A few have been put off the book altogether, whilst many have commented that the tone of the opening chapter is markedly different from the rest of the story. I still like it as a piece of writing, particularly the first sentence, but it would make more sense perhaps in a work of horror.

And so I have reverted to the original opening chapter ; the one I wrote when I started the short story, some time in late 2005. I don't think the book loses anything for the omission of those initial five hundred words, but if you want to judge for yourself, or see what all the fuss was about, they're printed below. Be warned though ; they are not for the squeamish.
Commenter  J’apprécie          60
babel95   22 août 2015
De mort naturelle de James Oswald
- C'est presque ça, mais avec les cheveux plus sombres. Non, celui-là, plutôt ! Au fond, c'est peut-être celui-ci...

Bien qu'il habitât le même immeuble qu'elle depuis quinze ans, McLean n'était jamais entré dans le sanctuaire de Mme McCutcheon. Quand il le fit enfin, rien ne le surprit. La configuration du salon rappelait son appartement, trois étages plus haut, mais les similitudes s'arrêtaient là. La vieille dame avait des objets partout - pour l'essentiel, des trucs à deux balles genre boîtes de chocolats victoriennes ou fripes en tissus écossais, et tout ce bazar rapetissait la pièce pourtant de très bonnes dimensions. Et bien sûr, il y avait les chats. Dont l'inspecteur perdit le compte après dix, parce que certains bougeaient tout le temps. D'autres le regardaient, perchés sur des étagères ou des sièges, ou venaient se frotter à ses jambes, le dissuadant de changer de place. Quant à s'asseoir, c'était hors de question.

- Je ne sais pas trop... Ils ont tous l'air patibulaire. Vous n'avez rien de plus souriant ? L'homme que j'ai vu était quasiment hilare.

L'agent Kydd était assise près de Mme McCutcheon sur un canapé que cette dernière avait dû hériter de sa grand-mère. Le dossier était recouvert d'une têtière en dentelle - la même que celle des deux fauteuils présentement occupés par des félins aux yeux soupçonneux et aux moustaches frémissantes. Malgré les chats, le salon était propre et très bien rangé - simplement, il y avait bien trop de choses. Et en dépit de ce qu'on aurait pu craindre, il y planait une bonne odeur d'encaustique. Si on songeait à la puanteur qui régnait dans l'entrée, inutile d'être bien malin pour comprendre que la vieille dame avait appris à ses matous l'art de pisser dehors.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
paraty62   19 juillet 2015
De mort naturelle de James Oswald
Deux minutes aaprès l'avoir rencontré, McLean décida qu'il ne pouvait pas encadrer Tommy McAllister.

Sa mauvaise humeur s'expliquait peut-être par l'absence de ses deux assistants, après son entretien avec la superintentande en chef. Il avait passé un moment à les chercher en grommelant, avant de se rappeler qu'il els avait envoyés interroger les victimes des précédents cambriolages. Ce qui n'avait rien fait pour le mettre dans de meilleurs dispositions ...
Commenter  J’apprécie          60
caryatide   13 août 2015
De mort naturelle de James Oswald
mac Lean se souvenait encore d'un temps, pas si lointain, où les hommes de loi, les courtiers, les banquiers d'affaires et les importateurs de produits de luxe avaient leur siège dans une des vieilles et grandes maisons de l 'extrême ouest d' Edimbourg. A présent, les rues étaient pleines de restaurants aménagés dans des caves, de boutiques, de salles de sports et d'immeubles d'habitation hors de prix.Les temps changeaient mais la ville s'adaptait toujours.
Commenter  J’apprécie          50
caryatide   13 août 2015
De mort naturelle de James Oswald
Il a fallu pas mal de temps pour que l'affaire se concrétise. jadis, à condition de connaître les bonnes personnes, on pouvait faire à peu près tout ce qu'on voulait. Aujourd'hui, avec ces comités, ces commissions et ces contre-commissions, un honnête homme peine à gagner sa vie, si vous voyez ce que je veux dire.
Commenter  J’apprécie          50

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

La propriété intellectuelle

La propriété intellectuelle protège:

Les idées
Les oeuvres finies

11 questions
33 lecteurs ont répondu
Thèmes : Propriété intellectuelle , droit d'auteurCréer un quiz sur cet auteur