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Note moyenne 3.38 /5 (sur 216 notes)

Nationalité : Pays-Bas
Né(e) à : Rotterdam , le 12/02/1931
Mort(e) à : Blue Hill, Maine, USA , le 04/07/2008
Biographie :

Janwillem Lincoln van de Wetering est l'auteur de nombreuses œuvres en anglais et en néerlandais. Il est surtout connu pour ses romans policiers, dont les personnages les plus populaires sont Grijpstra et de Gier, deux officiers de police d'Amsterdam qui figurent dans une longue série de romans et de nouvelles. Il a également écrit des livres pour les enfants et des œuvres de non-fiction. Il écrit habituellement en néerlandais puis en anglais, les deux versions diffèrent souvent considérablement.

Van de Wetering est né et a passé sa jeunesse à Rotterdam, mais ensuite il a vécu en Afrique du Sud, au Japon, à Londres, en Colombie, au Pérou, en Australie, à Amsterdam et finalement dans le Maine, où se déroulent deux de ses nouvelles avec Grijpstra et de Gier, ainsi que ses histoires pour enfants avec le porc-épic Hugh Pine. Ses nombreux voyages et ses expériences dans un monastère bouddhiste Zen, et comme membre des Amsterdam Special Constabulary ("policier pendant ses loisirs" comme il le dit dans l'introduction de Outsider in Amsterdam) donnent de l'authenticité à ses œuvres fictionnelles et non fictionnelles.

Il a obtenu le Grand prix de littérature policière en 1984, pour son roman The Maine massacre.

Souffrant d'une longue maladie, il est décédé le 4 juillet 2008 aux États-Unis où il s'était installé en 1975.
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Source : Wikipedia
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Citations et extraits (134) Voir plus Ajouter une citation
Janwillem Van de Wetering
Caliban   24 mai 2018
Janwillem Van de Wetering
Avant, je voyageais parce que j'étais en quête de quelque chose que je ne cherche plus . J e soupçonnais que la vie n'a aucun sens .Celle-ci m'est devenue beaucoup plus agréable depuis que j'en suis sûr .
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Pecosa   05 décembre 2020
Le chasseur de papillons de Janwillem Van de Wetering
Eddy Sachs, après avoir ingurgité un livre décrivant les batailles coloniales britanniques -un cadeau pour ses treize ans- manoeuvra dans le jardin derrière la maison son bolide en forme de caisse à savon, en imitant le bruit d'un énorme moteur et en tournant frénétiquement le volant.

Une marmite posée de guingois sur sa tête fit de lui un soldat tandis que le bolide, transformé en camion blindé, avançait en tête d'une colonne anglaise, alliée et victorieuse, qui fonçait à travers le désert. L'ennemi en déroute se faisait massacrer par une mitraillette fabriquée à partir d'un manche à balai attaché avec du fil de fer au capot de l'engin. Derrière le véhicule blindé d'Eddy se trouvaient d'autres soldats, renforts invisibles, compagnons l'escortant dans ses raids.
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ratdeschamps   25 mars 2014
L'autre fils de Dieu de Janwillem Van de Wetering
Le commissaire faillit sourire mais se retint et laissa échapper un grognement :

- vous me demandez mon avis, ma permission? (il agita à nouveau le journal) Je vous dis de lire cet article, vous serez édifié. Je ne suis ici qu'un simple ornement pour embellir l'édifice et comme je ne me sens même pas à la hauteur de ce rôle, je deviens un simple appendice qu'on peut supprimer sans douleur. Vous, vous êtes les gens utiles et importants, ceux qui font le travail. Le journaliste n'a pas fait les choses à moitié, la qualité de son enquête est admirable, il a même pris des photos de mes collègues.... Si vous voyiez comme ils ont l'air de parfaits imbéciles, pas la plus petite trace de cervelle dans ces énormes crânes, en plus ce sont des êtres parfaitement inutiles; ils ne servent qu'à encombrer les étages supérieurs des postes de police.
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caryatide   06 avril 2018
Meurtre sur la digue de Janwillem Van de Wetering
C'étaient les autres qui voulaient jouer au gangsters: ils allaient tout le temps en ville pour voir des vieux films policiers français. Ils y voyaient des truands avec des flingues, des mitraillettes et des grosses bagnoles rapides dans lesquelles les attendaient toujours de belles femmes, avec de jupes entravées et de gros seins. ils pensaient qu'il fallait qu'ils ressemblent à ces caricatures. Ils étaient comme des gosses attardés, ils ne se rendaient pas compte que des gangsters comme ça ça n'existe pas dans la réalité;
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Coyotetired   08 mai 2020
L'Ange au regard vide de Janwillem Van de Wetering
Le commissaire se sentait un peu mieux. Il allait simplement se reposer. Essayer de faire baisser sa température. Le chasseur, Ignacio, lui avait prêté un livre d'un auteur de romans policiers mexicain. « No Happy Ending, de Paco Ignacio Taibo II. Un titre approprié, sergent. »



— Un Mexicain qui écrit en anglais ?

Le commissaire ramassa le livre de poche.



— Traduit. C'est bon. Le décor mexicain le rend encore plus intéressant. Bien écrit, aussi. Auriez-vous envie de le lire en espagnol ? Ignacio dit qu'il y a une librairie espagnol ici. Il devrait peut-être vous en acheter un exemplaire.



De Gier paraissait fatigué.



— Je ne lis pas de romans à énigmes.

— Snob. (Le commissaire dressa un index plein de blâme.) Vous loupez des exercices de moralité, la tension entre libido et surmoi, la recherches de valeurs essentielles, si tant est qu'elles existent, évidemment — comparaisons de la relativité, mœurs différentes et souvent incompatibles de groupes sociologiques distincts, intuitions empiriques, études animales et coutumes tribales, la notion de police vue comme une mafia en tenue, l'utilisation de la magie dans le crime...



— Taibo parle de tout ça ?



Le commissaire tapota le livre.



— En partie, sergent. En partie. En grande partie, en fait. Il y a là un certain lien avec notre affaire, je crois, mais je n'ai pas terminé le roman...

(page 150)
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Julian_Morrow   14 avril 2019
Van Gulik : Sa vie, son oeuvre de Janwillem Van de Wetering
Si Van Gulik n'a pas écrit d'étude sur les trois religions chinoises (le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme) ce n'est pas, contrairement à ce que prétend John Blofeld, par ignorance des "questions fondamentales", mais plutôt, selon moi, parce qu'il était trop intelligent pour s'exprimer de façon intelligible sur des sujets qui, par leur nature même, ont tendance à échapper à notre entendement.

(p.49)
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rkhettaoui   12 juillet 2016
Le Cadavre japonais de Janwillem Van de Wetering
Quand les yakusa veulent se débarrasser de quelqu’un, ils maquillent le crime en suicide ou en accident et ils font particulièrement attention à ce que personne ne soit ridiculisé. Généralement un homme qui perd la face essaiera de se venger, il y aura alors escalade et la vendetta sera sans fin. Tout ce que désirent les yakusa, c’est le calme, le luxe et la volupté.
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Coyotetired   26 mars 2020
Cash-cash millions de Janwillem Van de Wetering
La mort est une naissance : un nouvel être d'un ordre très différent les quittait maintenant. Pas la mort, mais le changement, avait expliqué le gourou de Syben quelques années plus tôt dans son très rentable ashram himalayen. Le gourou, un type égocentrique et coléreux, attirait de jeunes disciples féminins qu'il aimait à caresser tout en donnant des conférences.
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rkhettaoui   12 juillet 2016
Le Cadavre japonais de Janwillem Van de Wetering
Lorsqu’on est ceinture noire, cela veut dire qu’on a réussi à passer les épreuves et que le maître est satisfait. En réalité, celui qui porte la ceinture noire n’est encore arrivé nulle part. Dans mon pays, très peu de personnes ont dépassé le stade de la ceinture noire. Cependant on peut encore aller au-delà, dépasser la simple “capacité”, et j’ai entendu dire qu’en Hollande un homme avait suivi l’initiation jusqu’au bout. C’était le disciple d’un grand maître, un Coréen qui vit à Londres. Au fur et à mesure de l’initiation, l’élève devient l’élu, il se met à oublier, sans régresser bien entendu. Il oublie tout, jusqu’à sa propre identité. Il n’a plus envie de porter des ceintures de couleur pour que les autres l’admirent. Finalement, lorsqu’il sera suffisamment détaché, son plus grand honneur sera de porter une ceinture blanche ; mais alors, jamais plus il ne combattra en public, il se fera oublier
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Coyotetired   08 mai 2020
L'Ange au regard vide de Janwillem Van de Wetering
Pour ma part, je n'aime pas la police, évidemment, c'est un ramassis de fascistes, vous savez. Obéissent aux ordres, quels qu'ils soient. Comme pendant la guerre, quand mes parents ont été arrêtés. Par des flics hollandais, parce que les Allemands avaient dit de conduire tous les juifs à la gare. Si je n'avais pas été dehors en train de jouer, ils m'aurait flanqué moi aussi dans un wagon de marchandises. Pour me gazer à Treblinka.



— Oui reconnut Grijpstra.



— Ne le prenez pas mal, souligna Lakmaker. L'obéissance à l'autorité est le propre de l'homme. Nous aimons suivre des ordres. Ça nous fait lever le matin. Nous aimons aussi la violence. À présent, il y a des policiers juifs sur la rive ouest et dans la bande de Gaza. Qui font la même chose. Et puis la roue va tourner et on recommencera à nous tabasser.

(page 68)
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