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Note moyenne 3.76 /5 (sur 395 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 24/11/1910
Mort(e) à : Vaux-sur-Lunain , le 07/03/1995
Biographie :

En 1970, un écrivain dont on ne connaît plus que le pseudonyme tape sur les touches de sa machine comme s'il frappait un ennemi invisible. cela fait maintenant plus de vingt ans que Jean Meckert a disparu et qu'il se dissimule sous l'alias "John" puis "Jean Amila", à la Série Noire, où il a publié 18 volumes à partir de ce titre de 1950, Y'a pas de bon dieu..

C'est dans les années 1930 que Meckert commence à écrire, notamment cinq contes, en 1935, qu'il décrit comme des "histoire(s) authentique(s)", tirées de son expérience et largement autobiographiques6. Il rédige également des pièces de théâtre et un roman, Les Coups, en 1936. Trois ans plus tard, Meckert envoie un premier essai, Message livide, à George Duhamel. Ce dernier le juge trop hybride (entre le récit et l'essai) et d'une écriture trop influencée par Louis-Ferdinand Céline7.

En juillet 1941, il envoie Les Coups, roman écrit en 1936, aux éditions Gallimard qui le publient en décembre 1941. Cette histoire de Félix, manœuvre dans une entreprise mécanique qui « essaie d'expliquer son désarroi, désarroi d'être incompris, de mal comprendre » est saluée par la critique - notamment par André Gide11 et Raymond Queneau - et devient un succès commercial, la première édition étant rapidement épuisée.


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Source : http://www.amnistia.net
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"Quand la femme s'en mêle", 1957, d'après le roman de Jean Amila.
Citations et extraits (151) Voir plus Ajouter une citation
jeranjou   27 août 2013
Le Boucher des Hurlus de Jean Amila
La guerre était finie. Mais là, durant des mois, des années, après chaque attaque imbécile et meurtrière ordonnée de loin par le Boucher des Hurlus, on avait pu entendre hurler, non pas les loups, mais les hommes dans leur agonie entre les lignes, d’où personne ne pouvait les relever.
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Pecosa   30 décembre 2016
À qui ai-je l'honneur? de Jean Amila
Elle avait raccroché, et la tonalité revint, bête, mécanique, et stupide comme un service public.
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Pecosa   16 février 2019
Terminus Iéna de Jean Amila
Il était bien évident que les redoutables galapias des Renseignements Généraux n'étaient que sinistres bousilleurs, pour le corps d'élite de la police judiciaire. Les éthiques étaient totalement contradictoires. Les péjistes se sentaient vraiment les anges blancs du ring, fins redresseurs de tort contre les sagouins vicelards de toutes les sûretés d'Etat, affreux malfrats sournoisement chattemiteux auprès d'un Pouvoir politique aussi guignol et vociférant qu'un arbitre de catch. A dégueuler!
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koalas   29 novembre 2019
Les Coups de Jean Amila
- Ah ! Duflan...lançait Henri, enthousiaste.

- Vous l'aimez ?

- Ah ! là là ! Un génie magnifique !

- Vous l'avez lu son dernier roman ?

- Possible, je ne sais pas , je ne me rappelle pas beaucoup ce que j'ai pu lire de lui, mais c'est admirable, pérorait Henri, formidable !
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SZRAMOWO   10 novembre 2018
La Ville de plomb de Jean Amila
En arrivant à la place des Rigoles, où un autre cinéma faisait donner sa sonnette à petits ressauts, il avait laissé sur sa droite l’école de la rue Levert. Sûr qu’il n’allait pas au cours du soir ! Il avait pris la rue des Pyrénées, large comme une avenue, bordée d’arbres, mais sombre et triste après la fermeture des boutiques.



Il n’y faisait d’ailleurs pas attention. Il pensait plutôt à la façon dont il conduirait sa soirée, puisque c’était quand même lui le bonhomme, dans l’histoire. Il lui poussait une émotion qui lui gênait la démarche. Il se sentait tout viril et ferme, avec aussi la grande inquiétude du petit puceau qu’il était. Est-ce qu’il n’aurait pas l’air trop nouille ? Est-ce que la grosse Margot n’allait pas tout de suite subodorer le petit débutant ?



Au fond, il s’en moquait. Il avait même le vilain coup réfrigérant en pensant que Marguerite avait facilement le double de son âge, et que c’était peut-être bien elle qui faisait la bonne affaire. Mais, après tout, elle n’était pas déplaisante, cette grosse femme avec ses tétons un peu écroulés qui lui balconnaient l’estomac et ses mollets dodus qu’on lui voyait jusqu’au jarret quand elle se baissait, parfois, à l’atelier. C’était du bon article pour petit débutant ; la quarantaine sanguine et enveloppée ; pas de complications.



À choisir, bien sûr qu’il aurait mieux aimé Germaine, du bobinage, pour lui faire son éducation. Elle était autrement jeune, plus fine, avec un fessier à vagues, une poitrine pointeuse et des yeux directs. Seulement c’était une sacrée salope, tout le monde était bien d’accord.



Étienne se demandait un peu ce qu’il allait faire de son carton à dessin. Il n’était pas question de trimbaler ça chez la mère Pillot ; ça ne se faisait pas. Il fallait le mettre en consigne dans un café, pour le reprendre en sortant. Mais est-ce que le troquet serait encore ouvert, quand il aurait terminé ses ébats avec Marguerite ?
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gill   03 février 2013
Le 9 de pique de Jean Amila
Spécialisé jusqu'ici dans le "noir", John Amila publie chez Gallimard ("Rayon Fantastique") son premier roman de science-fiction, "Le 9 de pique", qui, malgré une chute "antichute" finale probablement unique dans les annales du genre (tout l'esprit du roman se trouve, en quelques lignes, modifié, bouleversé, anéanti), mérite votre attention.

Voici, d'ailleurs, ses grandes lignes, que j'extrais de la "prière d'insérer" :

- Circulant entre les planètes à des vitesses supra-lumineuses, les hommes observent toujours, lors de la réintégration dans l'espace-temps ordinaire, une forme colossale et vague ressemblant à un neuf de pique.

Un couple d'astronautes, fraîchement épris l'un de l'autre, est expédié aux limites de la Galaxie, pour des essais de vol intergalactique.

Obsédés par le problème du neuf de pique, ils finissent par conclure à une "conscience" de la Galaxie, considérée comme un colossal être vivant.

Cet être fabuleux existe-t-il vraiment ?

On devine la façon dont l'auteur a pu exploiter son sujet ; et il faut convenir que, pour ses débuts dans la SF, Amila a fait aussi bien qu'un vétéran chevronné du genre, dosant à parts égales le côté "Space Opéra" et le côté philosophique.

Mais que dire de sa fin, que je ne puis vous révéler, et qui, bien que drôle et inattendue, démolit le reste ? On se demande si on doit en rire ou se fâcher....

(article de "Ici, on désintègre - la revue des livres" signé par Alain Dorémieux et extrait du numéro 42 de "Fiction" paru en mai 1957)
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koalas   12 avril 2018
Le Boucher des Hurlus de Jean Amila
Moi, les apaches déguisés, je peux pas piffer !
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Renod   04 mars 2020
La Ville de plomb de Jean Amila
Toute la vie dans un atelier. Celui-là ou un autre. Tous les matins il se lèverait à sept heures moins le quart, il referait un chemin mille fois couru, il retrouverait les mêmes gestes jusqu’au soir…

Les heures étaient longues. Le travail semblable. On recommençait aujourd’hui comme hier, sans plus rien apprendre que des habitudes, des tours de main sans grande valeur. C’était bête !
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dechosal   05 février 2020
Nous avons les mains rouges de Jean Amila
Quiconque arrive au pouvoir ne songe plus qu'à consolider sa position; c'est un fait reconnu. Sous prétexte de réalisme, il fait appel aux habiles et compose avec les puissants, suivant le précepte de la fin qui justifie les moyens... C'est ainsi qu'à vivre au milieu des loups, le plus sincère militant devenu ministre, ou conseiller (...) gagne vite en force ce qu'il perd en pénétration, perd vite en générosité ce qu'il gagne en subtilité. Il se transforme doucement en machine de guerre, c'est inéluctable. Il perd ainsi rapidement le contact avec la réalité nébuleuse et vivante du commun. Il devient bourgeois, avec un équilibre, une doctrine, des slogans et des sorties de secours (...).
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fanfanouche24   16 juillet 2014
Je suis un monstre de Jean Amila
C'était un petit bourgeois prétentieux comme vous deux, et je m'en fous ! ... Je suis un travailleur, moi ! Je vis de mon salaire ! je n'ai pas un vieux qui me fait la courte échelle ! (p.188)
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