AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.5 /5 (sur 135 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 17 mai 1929
Biographie :

Après des études secondaires au lycée Charlemagne, Jean-Denis Bredin entre à la faculté de droit et à celle de lettres à Paris. En 1950, il s'inscrit au Barreau de Paris et ne le quittera plus. Il devient en 1951 premier secrétaire de la Conférence du Stage. Licencié ès lettres et docteur en droit, il est reçu premier à l'agrégation de droit privé en 1957 : nommé professeur à Rennes, puis à Lille, et enfin à Paris 1 en 1969, il restera dans cette dernière université jusqu'en 1993, date à laquelle il est nommé professeur émérite. Entre-temps, il est l'un des penseurs de la réforme de l'enseignement supérieur en 1968 avec Edgar Faure. Il participe ensuite à la Commission d'orientation et de réflexion sur l'audiovisuel au début des années 1980 présidée par Pierre Moinot. Il sera aussi président du conseil d'administration de la Bibliothèque Nationale de 1982 à 1986. Egalement auteur, l'homme de loi signe notamment un roman autobiographique 'Trop bien élevé' en 2007 et 'Ce rendez-vous avec la gloire' en 2009. Jean-Denis Bredin conserve aujourd'hui son statut de professeur émérite et d'académicien.
+ Voir plus
Source : evene.fr
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Jean-Denis- Bredin : "Avec Chateaubriand et Flaubert, je serais volontiers parti en voyage"
Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
Jolap   24 mai 2018
Encore un peu de temps de Jean-Denis Bredin
Charles s'amuse quand il entend raconter les souffrances de l'écriture. Il sait que c'est un truc d'écrivain, feindre d'enfanter dans la douleur. Il pressent l'objection, c'est qu'il n'est pas écrivain.....
Commenter  J’apprécie          220
Nodib29   26 septembre 2016
L'affaire de Jean-Denis Bredin
Lettre adressée à Alfred Dreyfus, après la révision, par l’un de ses anciens camarades de l’Etat-Major :

Quand en 1894, le sous-chef d’Etat-Major nous réunit pour nous dire que tu étais coupable et qu’on en avait les preuves certaines, nous en acceptâmes la certitude sans discussion puisqu’elle nous était donnée par un chef. Dès lors, nous oubliâmes toutes tes qualités, les relations d’amitié que nous avions avec toi pour ne plus rechercher dans nos souvenirs que ce qui pouvait corroborer la certitude qu’on venait de nous inculquer. Tout y fut matière.
Commenter  J’apprécie          70
paulotlet   28 novembre 2012
Bernard Lazare. De l'anarchiste au prophète de Jean-Denis Bredin
Cette ingratitude de l'histoire à l'égard de Lazare, quelques-uns ont voulu, depuis quelques années, en interrompre le cours. La fidélité et le talent se sont rejoints pour tenter de redresser le monument détruit. Ce livre a voulu contribuer , modestement, à ce difficile combat. L'histoire oubliera peut être Bernard Lazare, comme elle en a tant oublié, de ceux qui eurent plus de vertu que de chance ou d'acharnement. Mais sa vie pourrait être, pour chacun de nous une merveilleuse leçon. Lazare fut, il reste, comme le disait Péguy, "pour tous les misérables, pour tous les persécutés un éclair encore, un rallumage du flambeau qui éternellement ne s'éteindra point". Un héros? Si le courage suffit à désigner le héros. Un prophète? Mais nulle foi jamais ne l'a conduit et il n'a parlé pour aucune religion. Un saint? Mais le saint est sacré, il est irréprochable, il inspire la vénération. Lazare ne fut sans doute qu'un Juste, au sens de la tradition judaïque, un homme qui porta le poids de ses défauts mais qui s'acharna, s'épuisa à servir la Justice. Il s'est usé, brisé, à vivre pour les victimes, pour tous ceux que la force a courbés, il leur a tout donné, ses livres, ses talents, ses souffrances, et aussi son bonheur, et sa vie, il leur a tout donné, même la gloire. Qu'au bout du compte Bernard Lazare n'eût rien gardé pour lui, cela sans doute importait peu.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Lybertaire   25 mars 2012
Un coupable de Jean-Denis Bredin
Ils étaient au bout du repas. Ils n’avaient pas échangé vingt mots. Ils étaient pris dans le silence, comme dans un drap, le silence et le repas c’est tout ce qu’ils avaient ensemble. Ils savaient qu’ils n’auraient rien d’autre à partager, ce partage leur suffisait.
Commenter  J’apprécie          40
Henri-l-oiseleur   13 mai 2017
Une singulière famille. Jacques Necker, Suzanne Necker et Germaine de Staël de Jean-Denis Bredin
(Mme de Staël) dira que "l'amour est de toutes les passions la plus fatale au bonheur", et que pourtant il reste la seule passion des femmes : "l'amour est l'histoire de la vie des femmes, c'est un épisode dans celle des hommes."



p. 344
Commenter  J’apprécie          41
Zalvec   05 juillet 2015
Comédie des apparences de Jean-Denis Bredin
Le train roulait très vite, comme pour s'excuser d'être en retard.
Commenter  J’apprécie          50
luocine   20 janvier 2015
L'affaire de Jean-Denis Bredin
Pour beaucoup de milieux traditionnels, l’Armée est vécue comme un refuge, une sauvegarde contre l’ordre nouveau. Elle semble le dernier lieu où se conservent les valeurs anciennes ; elle préserve la fidélité légitimiste. Elle est l’ « Arche sainte » à laquelle les républicains n’ont pas encore osé toucher, un précieux domaine maintenu intact au milieu de la subversion générale.
Commenter  J’apprécie          30
fanfanouche24   19 juillet 2013
Encore un peu de temps de Jean-Denis Bredin
Il eût aimé être Dieu. Il eût fait le monde autrement. L'homme n'eût pas été si malheureux, ni si bête. La vie n'eût pas été si courte. S'il avait été Dieu, personne n'eût souffert, personne n'eût vieilli, surtout personne n'eût embêté personne. Dieu n'aurait toléré ni religion, ni patrie, ni famille, ni prison, chacun eût été seul, et libre. (p.57-58)
Commenter  J’apprécie          30
talou61   04 septembre 2016
Sieyès : La clé de la Révolution française de Jean-Denis Bredin
Le grand vicaire Sieyès est aussi difficile à saisir au physique qu'au moral.

"Une taille moyenne, un corps plutôt sec, des cheveux ni blonds, ni bruns... une calvitie prononcée mais irrégulière... un front presque étroit mais haut et bombé, un teint pâle, un nez aigu et busqué, un visage tout en longueur..."
Commenter  J’apprécie          30
wellibus2   10 janvier 2015
La tache de Jean-Denis Bredin
"Tu est un gagneur" lui avait dit sa mère, quand ils furent revenu du cimetière, et elle se mit à mourir.
Commenter  J’apprécie          40
Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Monarchies

C’est un Béarnais qui ouvre le bal, monarque du trône de Suède, l’actuel Charles XVI Gustav en est le descendant ! Cocorico . . . Napoléon en serait vexé et furieux !

Aramis
Athos
Bernadotte
François Bayrou

13 questions
24 lecteurs ont répondu
Thèmes : histoire , rois , reinesCréer un quiz sur cet auteur