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Note moyenne 2.99 /5 (sur 132 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Marseille , le 09/10/1941
Biographie :

Jean-Jacques Schuhl est un écrivain français.

Après deux romans passés plutôt inaperçus dans les années 1970, Jean-Jacques Schuhl s'est surtout fait connaître du grand public avec son troisième roman, Ingrid Caven, récompensé du Prix Goncourt en 2000.

Ce roman est inspiré de la vie d'Ingrid Caven, actrice et chanteuse allemande, sa compagne. Pour elle, il a également écrit quelques paroles de son album Chambre 1050 (2001).

Dix ans plus tard, il publie son quatrième roman, Entrée des fantômes, dans lequel il remet en scène Charles, le narrateur d'Ingrid Caven.

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Le samedi 30 décembre sur Canal +. Frédéric Beigbeder a présenté une émission spéciale appelée "Supplément Littéraire 2006" avec l’écrivain Jean-Jacques Schuhl en invité pour commenter l'année littéraire 2006.

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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Malice   20 mars 2010
Entrée des fantômes de Jean-Jacques Schuhl
Dans Sherlock Junior, Buster Keaton, projectionniste et s'endort dans la cabine et rêve : il descend dans la salle et comme Alice à travers le miroir, il passe de l'autre côté de l'écran et entre dans le film, noir et blanc, muet, le monde des fantômes : mauvais garçons, beautés dangereuses, armes à feu ...
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Malice   20 mars 2010
Entrée des fantômes de Jean-Jacques Schuhl
Car je voyais maintenant apparaître une démarche chaloupée, mains dans les poches d'un vieux Burberry un peu trop grand, zyeux bleus plissés, gauloise bleue au coin des lèvres. Je ne l'avais pas reconnu tout de suite ... Son apparition n'était pas tout à fait une surprise : depuis le coup de revolver dans le cœur, ça faisait maintenant près d'un quart de siècle, il avait toujours été un peu présent."" Jean sa blondeur cheveux de blé le bleu de France Douce France un p'tit clocher dans le lointain Fleur Bleu Jean de France ... l'accent chantant de Narbonne ponctué par des "t'sais.
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Corboland78   23 juillet 2014
Ingrid Caven de Jean-Jacques Schuhl
Elle roule un peu les r, le reste est dans le masque. Elle fait glisser dans sa langue une autre langue, celle de son propre corps. Elle commence une phrase avec un accent althochdeutsch, haut allemand, la termine dans une sonorité yiddish, et passe, en un instant, de l’Université à la cuisine. Elle conjugue les genres, elle aime les mélanges, ce changement de ton à l’intérieur d’une chanson. Elle avance vers la rampe, cinq doigts écartés sur la hanche : le geste des premières chanteuses de saloon parodiant les cow-boys, main sur la crosse du colt, buste un peu cassé, voix poissarde. Tout en marchant d’un pas trainant, elle ramasse la longue traine de la robe, la tient roulée, chiffonnée, sur le bras, ça lui découvre les jambes, soudain c’est une mini ! Parfois, elle en a assez de cette grande robe, de tout ce noir !
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Ambages   05 mai 2018
Obsessions de Jean-Jacques Schuhl
Et comment raccorder les deux, le passé et le présent, c'est le problème dans tout, on passe même sa vie à ça et l'avenir passe à l'as.
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litolff   05 novembre 2010
Ingrid Caven de Jean-Jacques Schuhl
Elle avait réinventé son corps pour cause de maladie, invalidité, un triste état, il était meurtri, une carapace, un masque qui l'isolait et la rendait vulnérable à la fois, les choses lui étaient étrangères, trop loin et trop près, menaçantes, elle n'y était pas chez elle.
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litolff   05 novembre 2010
Ingrid Caven de Jean-Jacques Schuhl
Animée, inventée à chaque instant sous les projecteurs, comme l'est une marionnette, sauf qu'elle était vivante et très vivante et qu'elle passait d'ailleurs d'un état à l'autre vite en mélangeant la femme et le pantin, et le pantin c'était elle aussi.
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GuillaumeTM   21 septembre 2013
Télex n°1 de Jean-Jacques Schuhl
-- Ce n'est pas ton genre, tout ça.

-- J'essaie de ne pas avoir de genre, même pas le masculin et surtout pas le singulier.
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Corboland78   16 mai 2014
Entrée des fantômes de Jean-Jacques Schuhl
… du rire, des larmes, de l’action, un peu de réflexion quand même, pas trop… une vie… n’oublie pas la vie, Charles… tu oublies trop souvent… remets les pieds sur notre belle planète bleue. Ah ! ah ! ah !... Et puis une femme, faut une femme, Carlito, n’oublie pas ça quand même, sans ça tintin pour le Goncourt. Ah ! ah ! ah ! Quoi encore ? Ah oui, ce qui est toujours bien c’est de les faire voyager les gens… les faire rêver… du rêve, Charles, n’oublie pas le rêve, mais ça tu connais, le rêve, hein ? les beaux voyages, New York, Rome… le cinéma… une actrice ou une grande chanteuse peu importe… comme tu veux… Ah ! ah ! ah ! Mais surtout, mets-moi dedans !! Ca vaut le coup !
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Natsamuz   15 décembre 2014
Ingrid Caven de Jean-Jacques Schuhl
"Si, si, à 8 heures...quand le jour se lève, alors l'oreille est vierge, pas encore polluée par les bruits, les conversations, la cacophonie, elle est ultra sensible aux notes, c'est à l'aube qu'il faut écouter la musique!"
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Colchik   13 septembre 2017
Ingrid Caven de Jean-Jacques Schuhl
Oui, elles étaient toutes là, comme pour une première, ses actrices, ses femmes, car toutes avaient été amoureuses de lui, d'une façon ou d'une autre. Il aurait d'ailleurs pu séduire n'importe qui, homme ou femme. Et après tout, il les avait fait parler, bouger, remuer un peu, dire parfois quelque chose de piquant, d'amusant, il les avaient manipulées, en bon marionnettiste, elles qui autrement n'étaient que des masochistes sans emploi, attendant leur maître, mais ils les avaient choisies pour ça, justement, pour leur ridicule fatuité, leur mièvrerie empotée, leurs grands airs faussement tragiques, pleines de certitudes, faisant tout sans poser de questions, no problem, la carrière d'abord, froides et calculatrices au fond : la femme allemande d'après-guerre, l'Allemagne, avec qui il n'arrêtait pas de régler ses comptes.
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