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Note moyenne 4.53 /5 (sur 160 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Liban , le 08/07/1964
Biographie :

Figure marquante de la bande dessinée québécoise, Jean-Paul Eid naît au Liban d'une mère belge et d'un père libanais, mais sa famille immigre au Québec alors qu’il est âgé de trois ans. En 1985, après des études en arts plastiques et en dessin animé, il se lance en bande dessinée et en illustration.

Il a plus particulièrement collaboré au magazine Croc, support majeur de la bande dessinée québécoise jusqu’à sa fin en 1995, dans lequel ont été publiées Les aventures de Jérôme Bigras. Récipiendaire de nombreux prix, cette série dans laquelle Eid développe un univers surréaliste et un humour absurde (auxquels la plupart des lecteurs l'associent encore aujourd'hui) cherche souvent à renouveler le rapport entre la bande dessinée et le lecteur.

En 2008, l'éditeur La Pastèque publie une anthologie de la série sous le titre "Des tondeuses et des hommes" et, en 2011, lance "Le fond du trou" (Mention spéciale du jury Bédélys et Grand prix de la Ville de Québec en 2011), une histoire longue inédite dont la trame tourne autour d'une véritable perforation au centre de l'album.

En 1999 parait le premier tome de la série "Le Naufragé de Memoria" (Prix BD Québec Album et Prix de l'Album québécois de l'année), coscénarisée avec le dramaturge Claude Paiement, un récit d'anticipation qui marque un tournant dans l’œuvre de Jean-Paul Eid.

L'auteur a également collaboré comme bédéiste à plusieurs magazines dont Les Débrouillards (Raoul et Barbara), Anormal (Capitaine Jambon), Iceberg, Safarir (Schizo) ou Tchiize !, et sa carrière parallèle d'illustrateur l’a amené à œuvrer pour de nombreuses agences de publicité, magazines et maisons d'édition, alors qu'il a notamment illustré plusieurs albums jeunesse et manuels scolaires. En outre, il collabore ponctuellement à des productions cinématographiques et télévisuelles ainsi qu'à des musées historiques.

Site de l'auteur :

http://www.bd-eid.com/
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Des Livres et Vous (Saison 8) #003 - avec Jean-Paul Eid pour "Le Petit Astronaute"


Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation

Les souvenirs, on a beau essayer de les retenir, ils finissent toujours par nous couler entre les doigts. Un jour ou l'autre, sans qu'on s'en rende compte, les visages se confondent... les regards deviennent flous... les détails disparaissent...

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Les souvenirs, on a beau essayer de les retenir, ils finissent toujours par nous couler entre les doigts.

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Au début, les céréales déguisées en plante vivent dans les champs.

avant de passer entre les griffes de leur prédateur naturel, la moissonneuse-batteuse.

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Le temps a passé et me revoilà
Cherchant en vain la maison que j'aimais
Où sont les pierres et où sont les roses
Toutes ces choses auxquelles je tenais ?
D'elles et de mes amis plus une trace
D'autres gens, d'autres maisons ont volé leurs places

La maison où j'ai grandi
Eddy Marnay
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Comme des grands-mères, [ces maisons] veillent sur leur progéniture jusqu’à ce qu’elle quitte le nid. Elles en ont vu partir pour l’école, certains pour la guerre, d’autres pour le ciel. Puis, elles déroulent leurs longs escaliers en fer forgé vers d’autres enfants, qui apprendront à les gravir à leur tour. Les maisons, ça sert à fixer nos souvenirs pour les rendre indélébiles.

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C’est pas comme ça que je voyais ma vie. Moi, je voulais juste une famille comme celle que j’ai connue en campagne où j’ai grandi. Avec des enfants ordinaires qui montent dans les arbres, qui s’écorchent les genoux, qui chialent pour pas faire leurs devoirs.
Je voulais juste être une maman, pas une garde-malade pour le restant de mes jours.

(La Pastèque, p.66)

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Je sais bien que Tom parle pas mais s’il parle pas c’est seulement parce que ses paroles sont incapables de sortir par sa bouche. Alors elles restent dans sa tête et quand je colle mon oreille à la sienne, je les entends. Je suis la seule à qui il a raconté son histoire.

Juliette 5 ans

PS

Tom souffre de paralysie cérébrale

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L' œuf vient de la poule (ou le contraire, mais c'est une trop longue histoire)

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- L'escouade spéciale? C'est parce que... On l'a affectée à la page 17! Ça leur fait plusieurs pages d'avances sur nous! Et comme on a ratifié la convention internationale de sens de lecture...

- ET LES JAPS, EST-CE QU'ILS LE RESPECTENT, LE SENS DE LECTURE?

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Ces maisons, elles ont l’âge de ma grand-mère. Et comme des grands-mères, elles veillent sur leur progéniture jusqu’à ce qu’elle quitte le nid. Elles en ont vu partir pour l’école, certains pour la guerre, d’autres pour le ciel. Puis, elles déroulent leurs longs escaliers en fer forgé vers d’autres enfants, qui apprendront à les gravir à leur tour. Les maisons, ça sert à fixer nos souvenirs pour les rendre indélébiles.

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