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Citations de Jean-Philippe Blondel (1326)


Jean-Philippe Blondel
Les hommes croient toujours que, lorsqu'ils font rire une femme, la moitié du chemin qui mène à son lit est parcourue - et ils ne se rendent pas compte à quel point l'inverse est aussi vrai.
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Un jour j’apprendrai les couleurs, parce que, quand on maîtrise les couleurs, alors on peut chasser le noir.
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C'est le propre du roman d'amener le lecteur à renoncer au sommeil. A se relever, sans faire de bruit, pour ne pas troubler celui ou celle qui dort à ses côtés. A descendre dans le salon, allumer les lumières et s'affaler dans le canapé, vaincu. La prose a gagné le combat. On ne peut plus lui résister.
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"Je me suis rendu-compte qu'à force de se laisser dériver, on atteignait parfois des rivages où personne ne pouvait venir vous chercher."
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Un jour j’apprendrai les couleurs, parce que, quand on maîtrise les couleurs, alors on peut chasser le noir.
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.....il y avait eu ce stage à l’intitulé rébarbatif– « La littérature au sein des écoles de l’enseignement public ». Michèle s’y était inscrite parce qu’elle en avait assez de lire aux petits de la maternelle des histoires de cochons réfugiés dans leurs maisons pour échapper au loup et de poules rousses qui rangent impeccablement leurs intérieurs.
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C’est à ça que ça sert l’écriture, finalement. À trouver ses frères d’armes. Parfois, ils ne ressemblent pas du tout à ce que l’on croyait.
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Je pense qu'en général les enfants ne regardent pas assez leurs parents. Ils les prennent pour argent comptant, enfin je veux dire que leurs parents font partie intégrante de leur vie – ils n'imaginent même pas qu'un jour ils la quitteront, cette vie, pourtant, plus le temps passe et plus l'échéance approche.
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La vie, c'est long. Il y a un moment où vous accumulez trop de souvenirs. Alors, vous ouvrez une trappe et les plus douloureux disparaissent.
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Nous sommes dans l’une de ces cantines asiatiques qui ont fleuri ces vingt dernières années dans les zones commerciales à l’extérieur des villes.....À l’intérieur, un couple de sexagénaires........Plus loin, une famille ou ce qu’il en reste. Les quatre membres sont collés à leur téléphone portable respectif. Les écrans se reflètent sur leurs visages. Ils ont à peine touché à leurs plats. Ils sont d’ores et déjà virtuels.
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La fiction sur papier, c'est inoffensif. Et ça permet tous les excès.
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Les photos de classe sont les seules images que nous laissons de notre adolescence dans un milieu autre que familial ou amical. Elles sont le premier témoignage de notre socialisation - ou de son échec.
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Elle reste en arrêt devant les deux silhouettes au bas des escaliers. Ils ne se touchent pas mais elle ressent les ondes qui passent entre eux. Geneviève Coudrier a le nez pour ça. Elle aurait fait une concierge exemplaire, surtout pendant la Deuxième Guerre mondiale.
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Francine Berger déteste l'été. Tous ces mammifères terrestres se prenant pour des dauphins qui s'allongent sur des serviettes souillées par des litres de crème solaire, c'est dégoûtant.
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J'aime bien trouver le mot précis. C'est en employant avec précision les mots qu'on parvient à maîtriser une culture et un pays. C'est ce que répétait mon père, avant qu'on émigre.
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Il pense qu'un métier qui devient une passion n'est plus un labeur mais une façon de vivre et d'envisager le monde.
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" Janick, ne le répète pas, mais je déteste les fêtes d'école. Toute cette agitation, toutes ces répétitions pendant des semaines durant, pour deux petites minutes qui ne servent à rien.
- À fabriquer des souvenirs, peut-être ?
- C'est si important que ça ? dans quelques années, toutes les photos prises finiront dans un carton qui montera au grenier et que personne ne regardera jamais. Et quand les petits-enfants en hériteront, ils jetteront tout au feu.
- Je te trouve bien sombre, dis donc. "
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« Un jour, j’apprendrai les couleurs, parce que, quand on maîtrise les couleurs, alors on peut chasser le noir. » P 170
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Le monde est en train de changer et il est contre-productif de s'arc-bouter sur ses anciennes croyances. Elles seront balayées comme les autres. Mai 68 a perdu le combat politique mais gagné la bataille culturelle : les idées de liberté et les envies de transgression se disséminent dans la société et, même si les hippies français semblent dernièrement s'effacer au profit d'une génération superficielle et clinquante qui ne vit que pour les samedis soir en discothèque, leur héritage restera ancré dans les différentes couches du pays.
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Le problème avec la danse, c'est que les mots ne peuvent pas raconter le corps et que ce qui paraît divin quand on le voit peut sembler stupide lorsqu'on le décrit.
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