AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.27 /5 (sur 129 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Brive-la-Gaillarde , le 10/05/1944
Biographie :

Jean-Pierre Gattégno est né d'un père turc et d'une mère grecque. Après des études de lettres à l’Université de Paris VII, Jean-Pierre Gattégno a enseigné la littérature en province puis à Paris (École nationale de commerce de Paris).

De 1983 à 1992, il publie deux manuels scolaires et plusieurs dossiers pédagogiques pour la collection « Folio Junior » des Éditions Gallimard.

Il se fait remarquer par deux thrillers psychologiques – Neutralité malveillante (Calmann-Lévy, 1992) et Mortel transfert (C.-Lévy, 1997) – qui apportent un éclairage sur les rapports troubles unissant les analystes à leurs patients. Dans l’intervalle, il signe La Nuit du professeur (C.-Lévy, 1994), roman qui donne de l’enseignement une image acerbe.

Il renouvelle son inspiration en s’attaquant à la littérature avec Une place parmi les vivants (C.-Lévy, 2001), Le Grand Faiseur (Actes Sud, 2002), parodie des romans hard-boiled, et Longtemps, je me suis couché de bonne heure (Actes Sud, 2004), roman initiatique, à travers l’histoire d’un malfrat.

Jean-Pierre Gattégno manifeste un goût pour les intrigues psychologiques et les personnages ambigus. Il cumule deux qualités, selon ses fans : une solidité de style et un sens aiguisé du récit. Ce double talent lui a valu d’être porté à l’écran par Francis Girod, Jean-Jacques Beineix et Raoul Ruiz.
+ Voir plus
Ajouter des informations
étiquettes
Video et interviews (2) Voir plusAjouter une vidéo

Jean Pierre Gattégno : Lontemps je me suis couché de bonne heure
Dans le café parisien "Le Rostand", Olivier BARROT reçoit l'écrivain Jean-Pierre GATTEGNO pour son roman policier " Longtemps, je me suis couché de bonne heure" . Tous les deux racontent l'histoire du roman .
Podcasts (1)


Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
moustafette   15 avril 2012
Longtemps je me suis couché de bonne heure de Jean-Pierre Gattégno
C'est de toi que parle une peinture, tu y reconnais une image inédite de toi, un désir que tu portes depuis toujours, la clé d'une énigme, même -et surtout- si tu n'en as pas conscience. Tu crois t'emparer d'un tableau. Foutaises ! En réalité, c'est le tableau qui s'empare de toi. Le vrai coupable, c'est lui, les juges n'ont rien compris. On ne vole bien que ce qu'on aime. Forcément, on le négocie bien, on fait payer au client la douleur de s'en séparer. Le voleur s'enrichit d'arrachements successsifs. Il porte en lui une douleur inextinguible, il vole et il vend. C'est sa damnation particulière.
Commenter  J’apprécie          70
alicejo   21 juin 2011
J'ai tué Anémie Lothomb de Jean-Pierre Gattégno
La plupart des gens dorment, ils dorment en lisant Marc Cévy, Margarine Pingeot, Ratavalec ou Houellebegbedecq ... ou en ne lisant rien du tout, ce qui revient au même.
Commenter  J’apprécie          80
Herve-Lionel   28 mai 2014
Longtemps je me suis couché de bonne heure de Jean-Pierre Gattégno
Voilà, je préfère l'amour des livres, même quand ils sont mauvais, il y a toujours quelque chose qui les sauve...
Commenter  J’apprécie          70
joedi   27 février 2011
Mon âme au diable de Jean-Pierre Gattégno
Pour moi, un professeur, c'est un passeur, il conduit ses élèves vers des rivages dont ils n'ont pas idée. Mais dans les collèges où l'on m'envoie, personne ne monte dans ma barque.
Commenter  J’apprécie          60
tristantristan   22 avril 2019
Les aventures de l'infortuné marrane Juan de Figueras de Jean-Pierre Gattégno
- Vous n'êtes donc pas un marrane?

- Non (...) en revanche je suis sur que vous, vous en êtes un. On le comprend à votre air inquiet, à votre façon d'être sur vos gardes, comme si, à chaque instant, une catastrophe pouvait vous tomber dessus.
Commenter  J’apprécie          50
PLUMAGILE   13 août 2010
Mon âme au diable de Jean-Pierre Gattégno
Nous étions dans un collège Potemkine : travail bidon, notes bidon, appréciations bidon. Ces notes, il est vrai, servaient à justifier les redoublements ou les passages dans la classe supérieure, ce que l’on appelait « évictions par le haut ».
Commenter  J’apprécie          50
PLUMAGILE   13 août 2010
Mon âme au diable de Jean-Pierre Gattégno
Jamais je n’avais ressenti à ce point l’absurdité de leur dispenser un savoir qui n’appartenait en aucune façon à leur monde. Il aurait fallu tout reprendre à la base. Quelle base, d’ailleurs ? Etaient-ils jamais partis d’aucune base ? Ils avaient vu le jour sur le sable mouvant, dans un univers inintelligible et fuyant. Un univers qu’on ne leur avait jamais expliqué, et l’on prétendait leur apprendre les langues étrangères ! Et l’on demandait à des professeurs de s’en charger !
Commenter  J’apprécie          40
PLUMAGILE   13 août 2010
Mon âme au diable de Jean-Pierre Gattégno
Le semblant est une valeur qui monte, regarde à Paris, il suffit de déverser quelques tonnes de sable sur les quais pour que des crétins se croient sur la Côte d’Azur.
Commenter  J’apprécie          50
joedi   26 février 2011
Mon âme au diable de Jean-Pierre Gattégno
Beaucoup de professeurs, dit-il, se sentent coupables de ne pas être des Superman pédagogiques. Ils ont tort, ce n'est pas ce qu'on leur demande. C'est même le contraire. Nous vivons à une époque où l'on déteste la culture et l'intelligence, c'est pour cette raison qu'on nous déteste. Les parents craignent que, par notre faute, leurs enfants deviennent intelligents et cultivés. Ils veulent seulement que nous leur apprenions un métier qui leur permettra de gagner leur vie et de la dépenser en télés, matchs de foot et bagnoles. Ils ont trop peur que leurs rejetons, devenus instruits, les prennent pour des cons. Ce qui est souvent le cas.
Commenter  J’apprécie          30
FritzLangueur   03 mars 2015
Longtemps je me suis couché de bonne heure de Jean-Pierre Gattégno
Le monde autour de lui le captivait, il s'y arrêtait, le mettait en phrases. en phrases complexes, onduleuses, qui progressaient selon une trajectoire invisible, qu'il ne prévoyait peut-être pas lui-même. Et moi à la suivre, j'avais le sentiment d'entrer dans ses phrases, de les lire, non dans leur contenu, mais dans leur mouvement -dans leur dynamique si on préférait-, et je me dis qu'au delà de l'histoire racontée dans un livre, dans n'importe quel livre, ce devait être celui-là qui liait un lecteur à son auteur, et qu'on appelait probablement un style.
Commenter  J’apprécie          30

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Avec qui passer Noël ?

- Qui pourrai-je inviter à Noël ? J'ai mon crayon à la main pour faire ma liste. - Tiens, déjà comme tu es célibataire, voilà un livre qui va t'aider ..."Comment kidnapper un mari quand on n'a rien pour plaire", me donne ma future ex meilleure amie. donc pas de mari à Noël !

Nadine de Rotschild
Tom Sharpe

14 questions
22 lecteurs ont répondu
Thèmes : humour , romans policiers et polars , romans américainsCréer un quiz sur cet auteur

.. ..