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3.73/5 (sur 15 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Jean Weber est journaliste.

Après avoir travaillé pour l'Agence France-Presse, L'Humanité et Les Dossiers du Canard enchaîné, il est désormais correspondant local pour Sud-Ouest.

Retraité, il est revenu s'installer à Bidache où il conservait des racines familiales.

page Facebook : https://www.facebook.com/jean.weber.566

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Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
C'est frustrant, mais nous ne sommes là que pour réparer les erreurs de ceux qui ne font jamais d'erreur !
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Il n'avait pas tort, Machiavel. Il faut être renard pour connaître les pièges et lion pour effrayer les loups. Quelle ménagerie !
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- Ainsi peut-on voir que la diplomatie est bien la pire et la plus immorale des choses. A l'exception des guerres d'où ne sortent ni vainqueurs ni vaincus, mais deuils et ruines !
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Ne sois jamais sûr que quelqu’un n’ira pas te trahir !
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– Les Grands de ce monde sont-ils aveugles ou sourds ? Ils vivent hors sol en caquetant et paradant dans une volière dorée. Leurs soucis sont de dentelles et de rubans. Ils n’ont l’esprit occupé que de bons mots, de fastes du langage. Au cœur, une froideur qui fait peur. Peuvent-ils douter que leurs fêtes, leurs folles dépenses pour paraître insultent le petit peuple ? Las, on
ne fait pas pleurer les pierres ! Vous dites Éminence que vous allez apporter la Paix et la Puissance au royaume de France. Pour ce qui est de la Paix que Dieu vous entende ! La Paix est la sève des sociétés. Quant à la Puissance, ça n’est pas elle qui emplira les écuelles !
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Je pense aujourd'hui à ceux qui sont malades et seuls. Si vulnérables. Tellement en besoin de l'Autre introuvable.
Ils éprouvent l'incertitude profonde de la condition humaine, le tragique sous-jacent à toute vie.
Le désarroi les guette. Le désespoir menace. La peur.
Mais ne peuvent-ils s'unir à d'autres ? N'ont-ils plus rien à donner ni à recevoir du monde ? Sont-ils à ce point privés de force, d'espoir ?
De la maladie provient un défi à relever, un combat à mener. Notre vulnérabilité ne nous laisse pas sans ressource. Elle ne nous interdit pas de trouver un sens à l'inégale lutte engagée pour la rémission temporaire ou complète.
Aux malades, l'insouciance d'un coup a été volée. La souffrance indûment la remplace. Leurs visages portent alors la marque cruelle de l'usure. Une quête singulière de guérison s'empare sans relâche de leurs vies de patients. Toute aide leur est précieuse.
Certains ont reçu le secours de la foi. D'autres s'adossent à une philosophie propre. Tous aspirent au réconfort de présences amies, de paroles, de gestes, d'écoute et d'échange. J'ai même rencontré à l'hôpital des malades qui voulaient tout savoir de leur pathologie, des protocoles opérationnels, des derniers développements de la recherche en France et à l'étranger et du lexique du Mal dont ils étaient otages. Tout est bon qui mieux nous arme et sauve qui peut la vie !
Je pense aujourd'hui à ceux qui sont malades et seuls. Si vulnérables. Tellement en besoin de l'Autre introuvable. Que tous reçoivent et pas seulement du personnel soignant porteur par vocation d'espérance les bienfaits d'un fraternel rayonnement d'humanité !
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L'automne s'achevait, les jours raccourcissaient sans cesse. La lumière comme prise à travers une vitre grise et sale se faisait plus timide. Assaillant les grands bois noirs sans pitié, un vent de nord-ouest jetait au sol par brassées les dernières feuilles. Le fouet des averses s'abattait sur les toits du village. Ruban ocre aux contours indécis la rivière gonflée d'importance mordait ses berges. Le froid pâle s'insinuait partout. Au ciel étaient passés d’immenses vols de grues tout avides de Sud. Décembre pleurait d'antan les couleurs vives et chaudes.
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Quant aux amitiés de presse ... à Paris ? Autant chercher des abricots dans un pommier.
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A la corne du bois trompant ainsi le soir
Un reste de soleil oublié s'attardait
Ni l'oiseau qui chantait
Ni le chevreuil discret ne craignant ma visite
Le monde tel qu'en lui même
Vivait paisible et gai
Comme une parenthèse dans un texte cent fois lu
Rien n'était plus pareil
Rien ne se ressemblait plus
Sur la mousse assis j'étais en pointillé
Un simple effet de style
Un petit e muet
Un accent pas bien grave
Présent à peine au monde d'avant comme à celui d'après
En spectateur ravi sans nul souci de moi
Je flottais hors d’attache
A la corne du bois tantôt je reviendrai
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Biarritz s’est fait belle. Décembre convient à son type de beauté. L’océan caresse les rochers fatigués. Le ciel s’orne de nuages couleur de perle. L’air est doux. Beaucoup de maisons sont fermées, bien closes derrière leurs contrevents bleus, rouges ou verts. Il est midi trente. La population circule sans hâte. Après un temps vient l’autre. L’appétit d’argent estival s’est calmé.
Boswell a roulé jusqu’à l’église Sainte-Eugénie perchée au-dessus du port des Pêcheurs. Ici est né le village authentique devenu cette petite cité sophistiquée, sans urbanisme défini. Surmonté d’un clocher quadrangulaire dépourvu de grâce, le monument néogothique est lourd. Surchargé d’enjolivures, de mignardises architecturales. À contretemps, en l’édifiant à la Belle Époque sur l’emplacement d’une chapelle plus modeste, on a voulu célébrer l’impératrice Eugénie qui avec Napoléon III son époux a su métamorphoser un vrai quartier de pêcheurs niché dans la verdure en station balnéaire chic. Biarritz. Comme une sœur kitsch de Cabourg ou Deauville qui serait venue s’installer aux portes d’une Espagne d’éventails, fandango et mantilles
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