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Note moyenne 3.5 /5 (sur 40 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 01/08/1949
Mort(e) le : 11/09/2009
Biographie :

Jim Carroll est un écrivain, poète et musicien punk.

Il avait raconté sa jeunesse, entre matches de basket-ball et consommation de drogues, dans «The Basketball Diaries» en 1978, qui fut en 1995 l'objet d'un film de Scott Kalvert avec Leonardo DiCaprio.

Connu pour sa poésie crue et enflammée, Jim Carroll avait rapidement été considéré comme le successeur de Bob Dylan.

Dans le domaine musical, il a eu une grande influence sur la musique underground et punk et son album "Catholic Boy" (1980) est considéré comme un classique de la musique punk.

La chanson "People Who Died", extraite de cet album et qui évoque notamment la mort par overdose de nombreux de ses amis, a été en partie reprise dans la bande son de la superproduction de Steven Spielberg "E.T.

Jim Carroll est mort à l'âge de 60 ans, d'une crise cardiaque.

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Source : /bibliobs.nouvelobs.com
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Jim Carroll - People Who Died


Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
Vadaeme   15 novembre 2012
Basketball diaries de Jim Carroll
Je vais bientôt avoir 15 ans et la dépendance "pepsi-cola" à l'héro, que j'ai contractée cet été resserre son étau autour de moi de plus en plus. Pour la première fois depuis que j'ai perdu la virginité de mes veines, à 13 ans, j'ai le sentiment qu'il faut que je me remette d'aplomb vite fait, parce que le bahut, ça s'approche à une vitesse vertigineuse et pas moyen d'aller à l'école quand on est accro. La dépendance "pepsi-cola" à la poudre, c'est une première accoutumance bénigne qui s'installe subrepticement pendant qu'on se dit: "Merde, ça fait déjà trois ans que je fais le con avec la came, mais je sais à quel moment je dois m’arrêter, et je ne suis jamais accro." Mais un jour au réveil, le nez se met brusquement à couler, les yeux à pleurer, les muscles du dos et des jambes sont lourds et raides. On est le dindon de la farce , finalement, même si on croit être "maître du jeu" depuis longtemps. Alors je me regarde dans le miroir, et je m'aperçois que je ferais mieux de laisser tomber la poudre aussi sec. Je cesse de me raconter des histoires, quoi.
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Vadaeme   12 novembre 2012
Basketball diaries de Jim Carroll
Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne.
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rkhettaoui   01 novembre 2015
Downtown Diaries de Jim Carroll
Tu sais, tous ces gens qui survivent à un accident et leur cœur s’arrête de battre pendant un moment, et ils sont déclarés cliniquement morts. Puis un ponte de la médecine se pointe et arrive à les réanimer. C’est comme… les gens décrivent toujours la même sensation, la même expérience… rentrer dans un long tunnel et se diriger vers la plus pure des lumières et ne plus faire qu’un avec cette lumière… et alors, ils reviennent à la vie… mais ils sont vraiment passés à travers cette lumière, et ils auraient pu devenir lumière si le toubib n’avait pas tout foutu en l’air.
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rkhettaoui   01 novembre 2015
Downtown Diaries de Jim Carroll
En fait, je n’ai jamais pensé arriver vivant à cet âge-là. Je me retourne sur mon passé comme on observe un couteau de collection… vous pouvez l’utiliser pour vous défendre ou vous trancher une jugulaire, mais pas le laisser indéfiniment exposé sur un mur.
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rkhettaoui   01 novembre 2015
Downtown Diaries de Jim Carroll
La poésie peut parfois déclencher de terribles angoisses. Peut-être est-ce la peur des possibles, de trop de possibles et de leurs variations infinies. Comme se regarder trop longtemps, collé à un miroir ; tes traits se déforment, puis explosent. Tu te vois de trop près dans tes poèmes, ou tu écoutes trop fort leurs chuchotements, et tes organes – appelle ça le cœur, l’esprit ou l’âme – s’accélèrent, hors de contrôle. Ils se déforment, puis explosent, et libèrent une étrange douleur.
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rkhettaoui   01 novembre 2015
Downtown Diaries de Jim Carroll
Ses seins débordaient, massifs, telle une créature des bas-fonds marins, d’un soutien-gorge noir. Sa robe était si courte que lorsque je me suis accroupi pour faire semblant de refaire mes lacets, j’ai parfaitement aperçu la jointure entre ses bas noirs et sa culotte rouge, tels deux fils mortels qu’il fallait connecter pour déclencher un processus d’explosion totale.
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Corboland78   03 janvier 2016
Downtown Diaries de Jim Carroll
L’inquiétude de Jenny à propos de cet « endroit dégoûtant » est née quand nous sommes allés tous les trois à Times Square la semaine dernière. Nous nous y rendons assez fréquemment, fiers de toujours choquer la bande de bigots qui y trainent lorsque nous passons devant eux. Roger est d’une beauté insoutenable, avec des yeux égyptiens habités d’un regard étrangement sombre. Quant à moi, j’ai l’air si jeune que l’on me demande encore ma carte d’identité pour entrer dans les bars. Cela doit être la dope. Et, bien sûr, je sais parfaitement comment faire onduler mon cul à force de pratiquer. Jenny Ann est renversante : elle affiche ses seins plutôt imposants sans le moindre soutien-gorge, et ils trônent, lourds et bas, dans ses tee-shirts trop larges ; on la prend sans cesse pour un tapin du quartier.
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rkhettaoui   01 novembre 2015
Downtown Diaries de Jim Carroll
Par définition, un artiste qui effectue des performances doit entrer en contact avec le public, interagir avec lui. De par la nature de leur médium, leur art n’existe qu’en présence d’un public. Certains sont ingénieux, lumineux et à la fois amusants. Mais, là encore, la plupart sont drapés dans de tels oripeaux de prétention que cela constituerait déjà une performance à part entière de les mettre à nu. Ils font preuve d’une énergie infinie pour créer l’ennui, et ils sont tellement pédants que tu ne rêves que d’un truc, leur percer les parties intimes avec des clous rouillés. Ils ne sont guère différents des poètes : lorsqu’ils sont bons, c’est génial… et autrement, c’est la catastrophe.
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rkhettaoui   01 novembre 2015
Downtown Diaries de Jim Carroll
Les sentiments sont si superficiels qu’ils ne peuvent s’épanouir et ainsi ralentir le cours des choses. Même l’ennui n’a aucune profondeur ici ; c’est une impression qui s’impose mollement à tous. Les rouages sont si bien huilés à force d’artifices et d’idioties sans importance que tout est aussi fin que du papier à cigarette.
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rkhettaoui   01 novembre 2015
Downtown Diaries de Jim Carroll
Quel plaisir de passer du temps en société sans avoir à faire semblant d’être brillant.
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