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Note moyenne 2.8 /5 (sur 22 notes)

Nationalité : Japon
Né(e) : 1765
Mort(e) : 1831
Biographie :

Jippensha Ikku (十返舎 一九), de son vrai nom Shigeta Tadakazu, était un écrivain japonais de la fin de la période Edo.

Il vécut à Edo dans sa jeunesse, travaillant au service du daimyō Odagiri. Entre 20 et 30 ans, il quitta son poste, et commença une vie d'errance, partageant à un moment la maison d'un conteur d'histoire.

Il fut petit fonctionnaire, marchand de bois, marchand d'encens, auteur dramatique à Ōsaka, où il vécut également.

Il épousa en premières noces la fille d'un marchand de bois de charpente, mais le mariage se termina rapidement par un divorce. Il se contracta au total trois mariages, dont deux qui se terminèrent de façon prématurée, ses beaux-pères ne comprenant guère ses habitudes littéraires.

Il y publia en 1789 son premier ouvrage littéraire, une pièce de joruri qu'il co-écrivit sous le nom de Chikamatsu Yoshichi, alors qu'il avait 24 ans.

Son chef-d'œuvre, Tōkaidōchū Hizakurige (À pied sur le Tōkaidō), fut publié en douze parties entre 1802 et 1822, et est probablement le livre de gesaku le plus réussi.

Seirō ehon nenjū gyōji (L'Almanach des maisons vertes), a été publié en 1804, en collaboration avec Utamaro : Jippensha Ikku écrivit le texte, et Utamaro peignit les images.

Il fut parmi les plus prolifiques des écrivains de « livres à dos jaunes », les kibyōshi de la fin de la période Edo : entre 1795 et 1801, il écrivit en effet un minimum de vingt romans par an, puis écrivit des sharebon, des kokkeibon, et plus de 60 histoires illustrées.

Ses cendres se trouvent à Asakusa à Tokyo, dans le temple Zenryu.
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Source : Wikipédia
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Jippensha Ikku
Unhomosapiens   11 septembre 2020
Jippensha Ikku
Les jeunes filles du Yoshiwara sont élevées comme des princesses ; dès la fin de l'enfance, elles reçoivent une éducation complète. Elles apprennent à lire, à écrire, elles sont initiées aux arts, à la musique, à la cérémonie du thé, à celle de l'encens. Elles sont en toutes choses pareilles à des princesses éduquées au coeur du palais.
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steka   30 avril 2014
À pied sur le Tôkaidô de Jippensha Ikku
Tôkaidôshû hizakurige (Titre original)

Hizakurige . L'expression assimile les genoux à l'alezan pour signifier que l'on voyage à pied.

(Hiza, genoux; kuri + ge, marron, châtaigne + poil = cheval)
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