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Note moyenne 4.02 /5 (sur 91 notes)

Nationalité : Angola
Né(e) à : Angola
Biographie :

Multiculturelle et nomade, Jo Ann von Haff écrit des histoires d'aujourd'hui avec des héros de tous les jours et de tous les horizons. Le monde est global et sans frontières, et elle le montre dans ses romans.

Source : amazon
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
Kimysmile   27 novembre 2020
Beignets d'ananas au rhum de Jo Ann Von Haff
Chez moi, dans mon mariage, on mangeait parce que c'était vital, vite expédié, on ne prenait pas de plaisir. Pas réellement. C'est donc le plaisir qui a tout déclenché. Je n'ai trouvé aucun autre moment, aucune autre activité, aucun autre passe-temps, qui unissait autant les gens. On peut rester des heures à table, discuter, rire, pleurer, manger, chanter, ça ne s'arrête pas.
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Chrichrilecture   13 mai 2018
Les yeux de Léon de Jo Ann Von Haff
— Je vais te dire une chose, fit-il avec sérieux. Elle se tendit aussitôt.

— Je suis aveugle, dit-il. C’est un fait acquis, on ne peut pas le changer. Alors j’ai deux solutions : soit je me morfonds dans mon coin parce que le monde est cruel, soit je continue d’avancer et je contourne les obstacles. Devine ce que j’ai choisi.

— De sauter en parachute ? Il s’esclaffa.

— Ça en fait partie, oui. Si je fais une blague à propos de ma cécité, tu as le droit de rire. Sauf si ce n’est vraiment pas drôle, là, tu as le droit de me faire taire.

— Je pourrais pas faire ça !

— Quoi ? Me dire que je suis nul ? Ce sont juste mes yeux qui ne fonctionnent pas. Je suis un homme comme les autres, alors dis-moi d’arrêter quand je vais trop loin. Océane le fait tout le temps.

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Kimysmile   27 novembre 2020
Beignets d'ananas au rhum de Jo Ann Von Haff
Mon amour pour la cuisine est venu parce que j'aimais réunir les gens. C'était ça, ma révélation.
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Chrichrilecture   08 mai 2018
Les yeux de Léon de Jo Ann Von Haff
1 — Dis-moi, chou, tu me trouves sexy ? minauda-t-elle.

— Tu sais bien que je n’ai d’yeux que pour toi.

— Toi, tu sais parler aux femmes. Il éclata de rire.

— Et ça marche vraiment, ces phrases toutes faites ? se moqua-t-il.

— Chez les voyants, peut-être. Chez les aveugles, j’ai comme un doute…

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La_petite_bibliotheque   17 juillet 2020
Les yeux de Léon de Jo Ann Von Haff
- Merci pour ton aide, maman.

- Si tu as encore besoin de moi, tu sais où me joindre, plaisanta-t-elle.

- Je le sais par cœur.

- Qui est cette fille ? Tu ne m'as jamais parlé d'elle.

- Ça fait un moment que je ne te dis plus tout, tu sais ?

- Quelle est cette manie que vous avez, vous trois, à ne jamais rien dire !

- C'est un concept qui s'appelle avoir une vie privée, maman. Croisé avec un autre, celui de grandir.

- Quelle mauvaise idée...
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rkhettaoui   15 février 2017
Les yeux de Léon de Jo Ann Von Haff
Je suis aveugle, dit-il. C’est un fait acquis, on ne peut pas le changer. Alors j’ai deux solutions : soit je me morfonds dans mon coin parce que le monde est cruel, soit je continue d’avancer et je contourne les obstacles.
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Aude-r   19 mars 2014
Tarandes et Sakranim, tome 1 : La treizième Concubine de Jo Ann Von Haff
— Sais-tu pourquoi je te veux, Kris ?

Ses doigts suivirent la ligne du menton. Son pouce caressa dangereusement la trachée. Fiha trembla. Elle sentait sa pulsation battre contre la paume de Mirȫ.

— Ce sont pour toutes les choses que tes yeux disent, mais pas tes lèvres. J’espérais entendre ta voix, mais le silence est tellement mieux.

Il la lâcha, quitta la chambre. Fiha ferma les yeux. Elle était perdue.
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rkhettaoui   15 février 2017
Les yeux de Léon de Jo Ann Von Haff
Quand elle était petite, sa mère avait toujours été derrière elle pour ses devoirs en répétant jour et nuit « Si tu ne travailles pas bien à l’école, tu finiras caissière ». C’était le monstre à sept têtes qu’il lui fallait à tout prix éviter, le cauchemar absolu, le ratage ultime de la vie. Anaëlle observait les caissières avec crainte, de peur qu’elles ne la happent dans leur secte, elle priait pour ne pas terminer comme elles. Puis sa mère était morte, elle s’était retrouvée seule à payer les factures. Son CV inexistant l’avait amenée droit dans la gueule du loup. La honte ! Deux ans plus tard, elle était toujours à la même place, cumulait les contrats à durée déterminée, face à elle défilaient des dizaines de petites filles dont les mères les menaçaient d’un « tu ne veux pas finir comme la dame ». Au moins, sa mère attendait d’être rentrée pour lui faire la leçon, elle était sévère mais respectueuse.
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KateLine   19 février 2017
Les yeux de Léon de Jo Ann Von Haff
— Qui est cette fille ? Tu ne m’as jamais parlé d’elle.

— Ça fait un moment que je ne te dis plus tout, tu sais ?

— Quelle est cette manie que vous avez, vous trois, à ne jamais rien dire !

— C’est un concept qui s’appelle avoir une vie privée, maman. Croisé avec un autre, celui de grandir.

— Quelle mauvaise idée…

— Je sais. 
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viedefun   14 janvier 2017
La réelle hauteur des hommes de Jo Ann Von Haff
— Melanie Gordon, en quoi puis-je vous aider ? répondit-elle en gommant un contour.

— Miss Mel ? Elle fronça les sourcils. Personne n’avait jamais utilisé son pseudonyme de blogueuse sur son téléphone professionnel.

— Elle-même. Que puis-je pour vous ?

Bonjour, Miss Mel, je m’appelle Jonathan Martin. Mel souffla sur son papier pour écarter les bouts de gomme. Jonathan Martin ? Est-ce que cela devait lui dire quelque chose ? Elle se serait souvenue de cette voix, grave et chaude. Ça aurait soulagé pas mal de ses matins, de l’entendre.

— On me connaît surtout en tant que Littlejohn. Oh. Mon. Dieu ! Son cœur battit furieusement contre sa poitrine. Si elle n’avait pas été assise, elle se serait écroulée. Sa main droite se crispa sur son crayon tandis que la gauche serrait douloureusement le téléphone.

— Littlejohn ? murmura-t-elle. Pas possible, Littlejohn est en train de m’appeler.

— Comment allez-vous, Miss Mel ? Elle regarda le dessin imprimé et encadré dans un accès d’adoration désespérée. Elle cachait le cadre chaque fois qu’Alice venait, tellement elle avait honte.

— Je… fais de mon mieux, bredouilla-t-elle. Elle voulut se gifler. Elle avait Littlejohn, son Littlejohn, à l’autre bout du fil et elle bafouillait !

— Savez-vous pourquoi je vous appelle, Miss Mel ?

— J’ai une légère idée.

— Est-ce bien moi que vous essayiez de représenter ?

— Oui. Je ne pensais pas que les gens feraient le lien, avoua-t-elle. J’ai péché par ingénuité. Vous êtes fâché ?

— Non, je ne le suis pas. Elle se gratta le front avec la gomme de son crayon sans savoir quoi ajouter d’autre.

— Je ne savais pas que je pouvais avoir autant de visages, reprit Littlejohn.
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