AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.37 /5 (sur 97 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Southfields, Surrey , le 17/09/1908
Mort(e) à : Salisbury, Wiltshire , le 09/06/1973
Biographie :

John Creasey est un écrivain britannique de romans populaires.

Son premier roman intitulé Seven Time Seven, est publié le 22 janvier 1932, alors qu'il est âgé de 23 ans. Il publie une cinquantaine d'autres romans dans les quatre années qui suivirent et, en 1936, démissionne de son dernier emploi salarié en affirmant être « décidé de gagner sa vie en écrivant ».

L'œuvre complet de John Creasey embrasse un grand nombre de genres littéraires : aventures, espionnage, western (sous les noms de Tex Riley, William K. Reilly et K. Ranger), roman d'amour (Margaret Ranger, Elise Fecamps, Henry St John Cooper), littérature pour enfants, ouvrages sur le sport (Patrick Gill, James Marsden)…

Entre 1941 et 1960, il signe sous le pseudonyme Jeremy York une quinzaine de romans policiers "hors série", crée en 1945 le superintendant Folly, nouvel héros récurrent qu'il abandonne cependant dès le quatrième opus en 1947.

Son œuvre totaliserait 562 romans, écrits durant une quarantaine d'années, sous plus de 25 pseudonymes différents (en plus de son vrai nom) et traduits en vingt-sept langues.

Le plus célèbre pseudonyme de Creasey en France demeure assurément Anthony Morton, sous lequel est publié, à partir de 1937, les 47 romans de la série Le Baron, dont 25 ont été traduits en français.

Il participe à la fondation, en 1953, de la Crime Writers' Association, et la préside en 1966-1967.

Parallèlement à ces travaux d'écriture, John Creasey s'intéresse à la politique, ce qui le conduit à être candidat à cinq reprises à la Chambre des communes britannique. Il ne fut toutefois jamais élu.
+ Voir plus
Source : Wikipédia
Ajouter des informations
étiquettes

Citations et extraits (10) Ajouter une citation
Kassuatheth   10 juillet 2015
Le Baron et le clochard de John Creasey
En bas les journalistes... essayant vainement d'arracher une information quelconque...



Oui, les voleurs avaient trouvé les bijoux. Oui, il les avaient emportés! En général, quand on se donnait la peine de cambrioler un appartement, ce n'était pas pour laisser les bijoux sur place, non!

Commenter  J’apprécie          190
Ambages   30 juillet 2018
Le Baron se dévoue de John Creasey
- (...) Tu es bien comme ta mère : la curiosité te perdra.

- Ma mère ? Il n'y a pas d'être moins curieux qu'elle ! s'exclama Lorna.

- Je ne parle pas de Lady Fauntley, ma chère. Je pensais à l'autre.

- L'autre ?

- Eve, mon cœur.
Commenter  J’apprécie          180
Kassuatheth   08 juillet 2015
Le Baron et le clochard de John Creasey
-Tu ferais bien de t'épiler les sourcils, ma vieille. Tu ressembles à un ourang-outan.
Commenter  J’apprécie          150
rulhe   22 novembre 2016
Le Baron aux abois de John Creasey
mannering entra dans son repaire,a la fois bureau et bibliothèque,seule pièce de l,appartement qui avait résister aux fantaisies décoratives de lorna.

la sonnerie de la porte d,entrée tinta soudain.il s, en va ouvrir et vit un inconnu appuyé contre le montant.

il chancela,John le rattrapa de justesse et le fit asseoir dans le premier fauteuil venu.il repoussa la porte d'un coup de pied,et se pencha sur l,inconnu.il s,aperçût qu'un mince filet de sang coulait le long de sa tempe.

- ne vous en faites pas, j,appelle un médecin.mais la sonnette retentit de nouveau.cette fois,c'était l, inspecteur ingleby.après qu'une ambulance eu emporter le blessé toujours inconscient.

l, inspecteur demanda,vous êtes inquiet,

mr mannering.

- inquiet,non mais anxieux,oui,je voudrais savoir si ce pauvre type a quelle chance de s, en sortir.

- que souhaitez vous au juste? qu'il survive,ou au qu'il meure?

- en voilà une question?

- mr mannering, vous nous affirmez que cet homme était blessé lorsque il a sonné à votre porte.

- bien sur.

- seulement il n'y a aucune trace de sang,

ni sur le palier,ni dans l,escalier,ni dans le

hall,ou sur le trottoir devant votre immeuble.vous comprenez ce que cela signifie?

- vous pensez que cet homme n'a pas

été attaqué au dehors,mais chez moi.

- exact.

du calme,inspecteur penser vous que j'aurais assommé cet homme,alors que je savais que vous alliez arriver.

- c'est peut-être pour ça,que vous l'avez attaquer,supposons qu'il ait eu l, intention de nous faire des révélations gênantes.

- bon dieu! ingleby, si vous pensez ce que vous dites je me demande ce que vous foutez dans la police!

- je file au yard prendre un mandat de perquisition.vous resterez ici.Dickinson ne vous laissera pas sortir,et ne laissera entre personnes,sous aucun prétexte.

- ou vais je dormir, alors mr ingleby?vous

n, avez pas l, intention de m,envoyez a l,

hôtel tout de même?parce que j,habite ici,vous savez.

les policiers virer apparaître lorna mannering.

- vous avez des invités, John? interrogea

t elle.

- si l'on veut, ma chérie..ces messieurs s,

imagine que je viens d, assommer un homme avec un casse tête, probablement indonésien.

- indonésien? l, homme ou le casse tête?

- le casse tête.

- c'est assez curieux,en effet.et vous ne l'avez pas fait.

- grand dieu, non se récria mannering.

- oh! je pensais à un cas de légitime défense, contre un cambrioleur,par exemple! on n'est jamais trop sévère pour les cambrioleurs,n'est ce pas,messieurs? ni pour les policiers, d,ailleurs quand ils s, en prennent a de

paisibles citoyens.je suppose que vous

partiez,mr ingleby?je ne vous retiens pas.

acheva lorna avec un charmant sourire.

- mr ingleby partait oui,dit mannering,

mais il a l,intention de revenir avec un mandat de perquisition.

- comme c'est contrariant!moi qui tombe de fatigue....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
genou   19 juillet 2013
Un meurtre au départ de John Creasey
- Avez-vous bien dormi ?

- Pas très bien. J'ai quelque chose sur la conscience.

- Vous seriez une femme exceptionnelle, si vous n'y aviez rien.
Commenter  J’apprécie          50
rulhe   22 novembre 2016
Le Baron aux abois de John Creasey
a Chelsea, ethel attendais

mannering avec impatience.elle adorait rester seule avec l,un ou l,autre de ses maitres,qui

prêtaient tout jour une oreille complaisante,a ses problèmes nombreux et variés.lorna était affectée

aux conseils de mode et de beauté,et John aux confidences sentimentales.

et en rentrant John,eu droit au doléances d, ethel

qui se plaignait de ne pouvoir choisir entre deux

amoureux,un employé de

banque 🏦 et un électricien,

tous deux également pétris

de qualités.et lorsque la jeune fille demanda.

- que feriez vous a ma place, monsieur?

John répondit.

- pourquoi n,essayer vous

pas la bigamie.
Commenter  J’apprécie          30
genou   20 juillet 2013
Un meurtre au départ de John Creasey
- Avez-vous bien dormi ?

- Pas très bien. J'ai quelque chose sur la conscience.

- Vous seriez une femme exceptionnelle, si vous n'y aviez rien.
Commenter  J’apprécie          30
mercure   03 avril 2014
Le Baron bouquine de John Creasey
- Et ce tuyau noir, avec des trous, monsieur, qu'est-ce que c'est ?

- Un silencieux. Lorsque tu tires, ça ne fait pas plus de bruit qu'une bouteille qu'on débouche

...

- Et le vôtre de revolver, monsieur ?

- Je n'en avais pas, dit Mannering

- Pourquoi ?

- Parce que je suis un imbécile

Commenter  J’apprécie          20
rulhe   26 août 2018
Le Baron cambriole de John Creasey
- un Coeur pur, qui n'a rien

a se reprocher,ne craint pas

la justice, dit gravement mannering.

- vous pouvez rire, gronda

le superintendant, moi je

ne plaisante pas.si vous

vous occupez de cette affaire, nous serons impitoyable.
Commenter  J’apprécie          10
rulhe   18 mars 2017
Le Baron est prévenu de John Creasey
il n'y a rien de mieux qu'un

voleur pour attrapé un

autre voleur.
Commenter  J’apprécie          20

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

Citations humoristiques ...

-Ah ! Dans ce cas, prenez un peu de kouign amann, c'est léger ! - Joli biscuit, drôle de nom. - Kouign veut dire "gâteau", amann, "beurre". C'est une spécialité de Douarnenez. Ce qui était bien, c'était que la recette était incluse dans le nom. Ils proposaient aussi une spécialité plus courante : l'andouille de Guéméné. Les marchands ambulants en vendaient un peu partout à Paris. Sauf devant l'hôtel de Rohan-Guéméné, sur la place Royale : le prince de Guéméné goûtait mal d'entendre sous ses fenêtres les cuisiniers crier "Andouille de Guéméné !" Indice : du chou-fleur

Tout va très bien Madame la Comtesse ! de Francesco Muzzopappa
Au service secret de Marie-Antoinette : L'enquête du Barry de Frédéric Lenormand
Tous tes secrets de Lisa Jewell
Le mystère de Roccapendente de Marco Malvaldi

12 questions
9 lecteurs ont répondu
Thèmes : romans policiers et polars , humour , citations philosophiquesCréer un quiz sur cet auteur