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Note moyenne 3.68 /5 (sur 56 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Iona Station, Ontario , le 15/10/1908
Mort(e) à : Cambridge , le 29/04/2006
Biographie :

John Kenneth Galbraith est un économiste américano-canadien.

Après une thèse d'économie agricole, il devient professeur adjoint à l'Université de Princeton en 1934. Cette même année il entre dans l'administration Roosevelt et deviendra plus tard un militant des plus actifs pour la réélection du président démocrate.

Professeur d'économie politique à Harvard en 1949, John Kenneth Galbraith s'est intéressé essentiellement à l'évolution d'ensemble, économique et sociale, des sociétés industrialisées et plus spécialement du capitalisme américain. Cela ne l'empêchera pas, durant son séjour en Inde, de s'intéresser aux Conditions actuelles du développement économique (1962).

Galbraith se sera trouvé particulièrement bien placé pour connaître le fonctionnement de l'administration américaine, avec laquelle il a maintenu des contacts très étroits du fait du rôle important qu'il a joué au sein du Parti démocrate et à la présidence des Américains pour l'action démocratique (A.D.A.).

Il sera le principal conseiller économique de J. F. Kennedy et prendra une part déterminante à l'élaboration de la politique économique de celui-ci : on lui reprochera d'avoir sacrifié la stabilité monétaire au souci d'une croissance économique qu'il cherchait à assurer par des "recettes" très keynésiennes et qu'il expose dans "L'Heure des libéraux" (The Liberal Hour, 1960).

Il est connu en tant que conseiller économique de différents présidents des États-Unis, de Franklin Delano Roosevelt à John Fitzgerald Kennedy jusqu'à Lyndon B. Johnson.

Il abandonnera même parfois l'université pour des postes diplomatiques considérés comme essentiels : il est ambassadeur en Inde de 1961 à 1963.

Il épouse en 1937 Catherine Merriam Atwater (1913-2008), brillante linguiste, petite-fille du scientifique Wilbur Olin Atwater. Ils auront quatre enfants : Alan en 1941, Robert Douglas (1943-1950), Peter Woodard en 1950 et James Kenneth Galbraith, qui deviendra lui aussi économiste, en 1952.

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Source : www.universalis.fr
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interview sur France Culture de James Galbraith (1952), fils du brillant économiste John Kenneth Galbraith

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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
John Kenneth Galbraith

La politique consiste à choisir entre le désastreux et le désagréable.

(Politics is not the art of the possible. It consists in choosing between the disastrous and the unpalatable.)

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La bonne foi pourrait même conduire à admettre, lorsque l’emploi fait défaut, et face à l’amoralisme des prélats de la corvée, que la rationalité économique la mieux pensée commande de proclamer l’institution du chômage volontaire. En effet, lorsque la pénurie s’installe, mieux vaut frustrer ceux qui ont le moins besoin du « bien » tant désiré.

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John Kenneth Galbraith

Le facteur important qui contribue à l'euphorie spéculative et à l'effondrement programmé, c'est l'illusion que l'argent et l'intelligence sont liés.

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Il y a deux manières de favoriser le retour au travail des chômeurs : L'une est de rendre inconfortable ou précaire la vie de ceux qui reçoivent une allocation chômage; l'autre consiste à faire que la perspective d'un emploi devienne viable et attrayante.

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« Quand on est RMiste, relevait ingénument Le Point du 28 septembre 2006, on a aussi droit à : l’allocation-logement à temps plein ; la suspension de ses dettes fiscales ; l’exonération de sa taxe d’habitation, de sa redevance, de sa cotisation à la couverture-maladie universelle ; l’accès gratuit à la complémentaire santé de la CMU ; la prime de Noël ; le tarif téléphonique social ; la réduction dans les transports, la gratuité des musées, diverses allocations supplémentaires (en fonction de son lieu d’habitation) ». […]

Ni M. François Pinault, propriétaire du Point, ni M. Serge Dassault, propriétaire du Figaro, n’ont habitué les lecteurs de leurs publications à entourer d’autant de faveurs les contrôles de l’Etat, qu’en général ils jugent tatillons, bureaucratiques, inquisitoriaux, surtout quand ceux-ci concernent les grosses entreprises et les riches. Mais il est vrai que MM. Pinault et Dassault comptent au nombre des cent plus grosses fortunes du monde... Avec 11,5 milliards de dollars pour le premier, 9,3 milliards de dollars pour le second, l’un et l’autre disposent d’un montant presque équivalent à ce que coûte chaque année le RSA pour la totalité des Français.

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 Émissaire de la révolution américaine à Paris et rédacteur de la Déclaration d'indépendance, Benjamin Franklin estimait en 1776 que, « plus on organise des secours publics pour prendre soin des pauvres, moins ils prennent soin d'eux-mêmes et, naturellement, plus ils deviennent misérables. Au contraire, moins on fait pour eux, plus ils font pour eux-mêmes, et mieux ils se tirent d'affaire. » En somme, abandonner les indigents à leur sort serait un moyen de leur rendre service. L'avarice devient ainsi une forme intellectuellement avancée de générosité humaine, voire, osons le mot, d'aide sociale.

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Les limitations qu’impose la fiscalité à la liberté des riches sont néanmoins bien peu de choses en regard du surcroît de liberté apporté aux pauvres quand on leur fournit un revenu.

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Ainsi, Total, dont le résultat net atteignait 10,5 milliards d'euros en 2010, n'a pas payé d'impôt sur les sociétés cette année-là. On conçoit donc volontiers qu'un ministre français, M. Laurent Wauquiez, ait dénoncé le "cancer" de l'"assistanat". Magnanime avec Total, son gouvernement a cependant su récupérer 150 millions d'euros ailleurs, en fiscalisant les indemnités journalières versées aux victimes d'accident du travail.

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A chaque fois, les exceptions l'emportent sur la règle.
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Riches, instruits, intelligents (le plus souvent...), c'est en effet en connaissance de cause qu'il défendent une philosophie sociale conçue à leur avantage et qui, sans qu'on la caricature trop, se résume presque toujours ainsi : les riches seraient plus entreprenants s'ils payaient moins d'impôts, les pauvres seraient plus travailleurs s'ils recevaient moins de subsides. (Serge Halimi)

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