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Note moyenne 3.36 /5 (sur 179 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Chicago, Illinois , le 03/01/1931
Biographie :

John Norman est le pseudonyme de John Frederick Lange Jr, auteur controversé de romans de science-fiction et professeur de philosophie au Queens College de l'Université de de la Ville de New York (City University of New York, CUNY).

Le professeur Lange a obtenu sa thèse de philosophie à l'Université de Princeton. Il est principalement connu pour ses chroniques de Gor.

Au début des années 1960 Norman débute sa carrière académique. Il obtient le diplôme de Bachelor of Arts à L'Université du Nebraska en 1953 puis son Master of Arts à l'Université de la Californie du Sud (USC) en 1957. C'est à cette époque qu'il se marie avec Bernice L. Green. En 1963 Norman obtient son doctorat en philosophie à l'Université de Princeton.

De la fin des années 1960 au début des années 1980 Norman devient populaire. Cette popularité peut être attribuée à l'attrait de certains milieux pour ses thèses sociales alternatives.

Du milieu des années 1980 jusqu'au milieu des années 1990 Norman subit la vague du politiquement correct. En particulier certaines féministes se focalisent contre les romans du cycle de Gor par le biais de pétitions et ces derniers sont peu à peu retirés des librairies et bibliothèques.

Ces critiques parviennent notamment à fermer le premier site Internet, nommé Silk and Steel en argumentant que les femmes de Gor y sont telles les untermenschen du nazisme. Norman accuse alors les éditeurs de l'avoir placé sur une liste noire.

Depuis la fin des années 1990 se développe dans certains groupes BDSM un attrait pour la culture de Gor sous forme de sites et salons de discussion sur Internet. De plus quelques petits éditeurs ont entrepris avec un succès mitigé de rééditer les livres de Norman.

Entamée en 1966 cette saga de 26 romans, dont seuls les 16 premiers tomes furent traduits en français, décrit les aventures de Tarl Cabot sur la planète Gor, une anti-Terre située en opposition au Soleil sur la même orbite que la Terre.

Les aventures de ce héros récurrent sur une planète cachée du système solaire servent de toile de fond à la description d'une société sauvage mélangeant barbarie, machisme et haute science.

Une œuvre envoûtante tant par la découverte de ce monde à travers une évocation détaillée que par le style narratif utilisé. Chaque livre est prétexte à décrire une population particulière de la planète et à soulever une partie du voile.

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Source : Wikipédia
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Citations et extraits (113) Voir plus Ajouter une citation
ratkiller   07 avril 2013
Le cycle de Gor, Tome 1 : Le Tarnier de Gor de John Norman
Je m'appelle Tarl Cabot. Mon nom de famille passe pour venir du patronyme italien Caboto, raccourci au xve siècle. Cependant, que je sache, je n'ai aucun lien avec l'explorateur vénitien qui porta la bannière de Henry VII dans le Nouveau Monde. Cette parenté semble improbable pour bon nombre de raisons, parmi lesquelles le fait que les gens de ma famille étaient de simples commerçants de Bristol, au teint clair et couronnés d'un flamboiement de cheveux du roux le plus agressif. Néanmoins, ces coïncidences -même si elles ne sont que géographiques - ont laissé leur marque dans les traditions familiales : notre petite revanche sur les registres et l'arithmétique d'une existence mesurée en pièces de draps vendues. J'aime à penser qu'il y avait peut-être un Cabot à Bristol, un des nôtres, pour regarder notre homonyme italien lever l'ancre à l'aube du 2 mai 1497.
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Aym   15 février 2014
Le cycle de Gor, Tome 9 : Les maraudeurs de Gor de John Norman
Elle resta figée, face à la couche, à son pied. C’était une captive. C’était une possession. Elle était possédée.

- Force-moi, souffla-t-elle.

Les captives savent qu’elles sont du bétail et aiment être traitées en tant que tel. En outre, au plus profond de chaque femme, il y a le désir, plus antique que les cavernes, d’être contrainte de céder à la domination impérieuse, magnifique, sans concession, d’un mâle, d’un Maître. Au plus profond d’elles-mêmes, elles souhaitent toutes se soumettre, vulnérablement et complètement, nues, à un tel animal. Cela est parfaitement évident dans leurs rêves;
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ratkiller   28 juillet 2013
Le cycle de Gor, Tome 2 : Le banni de Gor de John Norman
— Ne pars pas, le suppliai-je.

—Je pars, répéta-t-il.

—Laisse-moi t'accompagner.

—Non. Il se peut que je ne revienne pas.



Nous nous sommes serré la main et j'eus l'étrange impression que je ne reverrais peut-être plus jamais Tarl Cabot. Ma main était crispée fermement sur la sienne et la sienne sur la mienne. J'avais compté pour lui et lui pour moi et voilà, aussi simplement que cela, comment des amis peuvent se séparer pour toujours, sans plus jamais devoir se rencontrer ni se parler.
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Aym   16 février 2014
Le cycle de Gor, Tome 9 : Les maraudeurs de Gor de John Norman
Malgré ses protestations, elle fut saisie par le serf et jetée à plat ventre sur le tronc. Deux hommes lui immobilisèrent les bras; deux autres les jambes. Un cinquième homme, avec un épais gant de cuir, sortit un fer du feu; la chaleur faisait frémir l’air autour de son extrémité.

- Je t’en prie, Jarl, cria-t-elle, ne marque pas ta captive!

Sur un signe de Forkbeard, le fer fut appliqué sur la chair et y fut maintenu, fumant, pendant cinq ihns. C’est seulement quand il fut retiré qu’elle hurla. Elle avait gardé les yeux fermés, les dents serrées. Mais quand on avait retiré le fer profondément enfoncé dans sa chair, fumant, elle s’était mise à hurler, oubliant sa fierté, sa volonté ayant été brisée, longuement et misérablement, admettant du même coup qu’elle n’était qu’une fille marquée parmi les autres. La tirant par les bras, on l’éloigna du tronc. Elle rejeta la tête en arrière, le visage baigné de larmes, et hurla à nouveau de douleur. Elle regarda son corps. Il portait une marque. Tenue par le bras, elle fut poussée vers l’enclume, près de laquelle elle fut jetée à genoux.
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JunoR   24 décembre 2017
Le cycle de Gor, Tome 5 : Les assassins de Gor de John Norman
Croyez-vous, demanda Élisabeth, s'adressant à Misk et à moi, que les femmes ne peuvent pas être braves? Les honneurs du danger seraient-ils l'exclusivité des hommes? Les femmes n'ont-elles pas le droit de faire de grandes choses pour leurs semblables, des choses importantes et belles? Tout ce qui est grand et lourd de conséquences ne serait-il réservé qu'aux seuls hommes? (Élisabeth, les larmes aux yeux, s'éloigna, puis pivota sur elle-même et nous fit face.) Moi aussi, je suis un être humain! déclara-t-elle.
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Aym   14 février 2014
Le cycle de Gor, Tome 10 : Les tribus de Gor de John Norman
Si elle avait été agenouillée contre les barreaux, le corps, le visage, pressés contre eux, les bras tendus, acceptant que ses bras soient fouettés dans l’espoir vague de toucher le corps du gardien, alors peut-être aurait-elle été assez chaude. Il est fréquent que les filles qu’on envoie sur l’estrade soient tremblantes, brûlantes de passion. Souvent, elles frémissent et frissonnent à la moindre caresse du commissaire-priseur. Parfois, à l’insu des acheteurs, on les excite au pied de l’estrade, mais on ne les satisfait pas. On les voit alors, nues, sur l’estrade, et on les vend dans cet état cruel de frustration. Leur volonté d’intéresser les acheteurs à leur chair est parfois extraordinaire. Il arrive qu’elles hurlent de désespoir, désirant ardemment l’achèvement de ce qui a été fait à leur corps. J’ai vu des filles que le commissaire-priseur devait écarter de lui à coups de poing, simplement pour pouvoir les présenter correctement. Ces filles, naturellement, sont des esclaves qui ont déjà eu un maître. Les femmes qui n’ont pas été précédemment possédées, essentiellement les femmes libres, même lorsqu’elles sont nues et portent un collier, ne comprennent pas leur sexualité. Seul un homme, lorsqu’elles sont complètement sous sa domination, peut la leur enseigner. Une femme non possédée, donc une femme libre, ne peut jamais faire totalement l’expérience de sa sexualité. Par conséquent, bien entendu, l’homme qui n’a jamais serré une femme possédée dans ses bras ne pourra jamais comprendre complètement sa virilité. Le désir sexuel, cela mérite d’être mentionné, est diversement considéré par les femmes libres ; il est obligatoire, toutefois, chez les esclaves. On croit que la passion entrave, dans une certaine mesure, la liberté et l’intégrité de la femme libre ; elle est mal considérée parce qu’elle l’amène à se comporter, dans une certaine mesure, comme une esclave ; les femmes libres, par conséquent, pour protéger leur honneur et leur dignité, leur liberté et leur intégrité, leur individualité, doivent lutter contre la passion ; l’esclave, naturellement, n’a pas droit à ce privilège ; il lui est refusé par son maître et par la société ; alors que la femme libre doit rester calme et maîtresse d’elle-même, même entre les bras de son compagnon, pour éviter d’être véritablement " possédée ", l’esclave ne peut se permettre ce luxe ; ce sont les mains de son maître qui décident pour elle et elle doit, au moindre mot de son maître, s’abandonner, frémissante, aux chaleurs humiliantes de l’extase de l’esclave. Il n’y a que la femme possédée qui puisse véritablement procurer du plaisir.
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Aym   15 février 2014
Le cycle de Gor, Tome 5 : Les assassins de Gor de John Norman
- Ce sont des esclaves exotiques, déclara Ho-Tu.

Cette expression s’appliquait aux esclaves sortant du commun. Les esclaves exotiques sont, en général, très rares.

- Dans quel sens? demandai-je.

Je ne m’étais jamais intéressé aux esclaves exotiques, tout comme je ne m’intéressais guère aux races de chiens et de poissons rouges que certains éleveurs terrestres considèrent comme des réussites triomphales. En général, on élève les esclaves exotiques en raison d’une malformation que l’on trouve divertissante. Mais l’objectif est parfois plus subtil et sinistre. On peut, par exemple, élever une femme dont la salive est empoisonnée; introduite dans le Jardin des Plaisirs d’un ennemi, cette femme est souvent plus dangereuse que le couteau d’un Assassin.

Ho-Tu suivit peut-être le cours de mes pensées car il se mit à rire :

- Non, non, dit-il. Ce sont des filles ordinaires, bien qu’elles soient particulièrement belles.

- Alors, en quoi sont-elles exotiques ? demandai-je.

Ho-Tu me regarda avec un mauvais sourire.

- Elles ignorent tout des hommes, répondit-il.

- Tu veux dire qu’elles sont Soie Blanche ? m’enquis-je.

Il rit.

- Je veux dire qu’elles vivent dans ce jardin depuis qu’elles sont nées. Elles n’ont jamais vu d’homme. Elles en savent pas qu’il en existe.

Je compris alors pourquoi je n’avais rencontré que des femmes.

Je regardai à nouveau les belles jeunes filles qui jouaient et se promenaient près de la piscine.

- Elles sont élevées dans l’ignorance complète, précisa Ho-Tu. Elles ne savent même pas qu’elles sont des femmes.

J’écoutai la musique du luth. J’étais troublé.

- Leurs existence est très agréable et très facile, expliqua Ho-Tu. Leur unique devoir est de s’amuser.

- Et ensuite ? demandai-je.

- Elles valent très cher, exposa Ho-tu. Parfois l’agent d’Ubar victorieux en achète une pour le festin de victoire des officiers de sa garde personnelle (Ho-Tu me regarda.) Cette nuit-là, on ajoute un somnifère dans la nourriture de la fille qu’il a achetée, puis on la fait sortir du jardin. On s’arrange pour qu’elle reste inconsciente. On la ramène à la vie au plus fort du festin de victoire de l’Ubar, en général complètement nue dans une cage pleine d’esclaves mâles, au beau milieu des convives.

Une fois de plus, je regardai les jeunes femmes.

- Assez souvent, poursuivit Ho-Tu, elles deviennent folles et on les tue au matin.

- Et si ce n’est pas le cas ?

- En général, répondit Ho-To, elles recherchent l’amitié d’une esclave qui leur rappelle les femmes du jardin et leur explique ce qu'elles sont, qu'elles sont femmes, qu'elles sont esclaves, qu'il leur faut porter un collier et servir les hommes.
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JunoR   14 novembre 2017
Le cycle de Gor, Tome 2 : Le banni de Gor de John Norman
Une fois encore, moi, Tarl Cabot, je foulais la terre verdoyante de Gor.



Je m'étais réveillé, nu dans l'herbe agitée par le vent, sous cette flamboyante étoile qui est le Soleil commun à mes deux mondes, ma planète natale la Terre et sa sœur secrète: Gor, l'Anti-Terre.



Je me suis mis debout lentement, vibrant de toutes mes fibres dans le vent dont les rafales me fouettaient les cheveux, tous mes muscles souffrant et jouissant de se mouvoir enfin après peut-être des semaines d'immobilité car, une fois encore dans les Montagnes Blanches, j'étais entré dans le disque d'argent - cet astronef des Prêtres-Rois utilisé pour les Voyages d'Acquisition - et, en y pénétrant, j'avais perdu connaissance. C'est dans cet état, comme déjà naguère, que je suis arrivé sur cette planète.
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JunoR   07 novembre 2017
Le cycle de Gor, Tome 1 : Le Tarnier de Gor de John Norman
Je vous avertis à présent que ce que j'écris de ma propre expérience est vrai, je le sais, et que ce que j'ai admis de source autorisée, je le crois vrai, mais je ne serai pas offensé si vous ne le croyez pas car moi aussi, à votre place, je refuserais d'y ajouter foi. En fait, vu le peu de preuves que je suis à même d'offrir dans ce récit, vous êtes obligés, en toute honnêteté, de rejeter mon témoignage ou, du moins, de réserver votre jugement. Il y a si peu de probabilités que cette histoire soit crue que les Prêtres-Rois de Sardar, Gardiens du Lieu Sacré, ont apparemment permis qu'elle soit racontée. J'en suis heureux, car il me faut la raconter.
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Aym   15 février 2014
Le cycle de Gor, Tome 12 : Les Monstres de Gor de John Norman
Le bon traitement d’une femme consiste, en partie, à la traiter comme on a envie; il y a des dispositions génétiques à la soumission dans toutes les cellules de son corps, fonctions de sélection naturelle et sexuelle. Par conséquent, ce qui serait considéré comme brutal et irrespectueux par un homme peut apparaître à la femme comme une dimension de sa nature, la preuve irréfutable de sa possession par lui, de la domination qu’il exerce sur elle, ce qui la fait frémir jusqu’au tréfonds d’elle-même parce que cela touche le sens biologique antique de sa féminité. Il se sert simplement d’elle pour son plaisir, parce qu’il en a envie. Il est le maître.
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