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3.78/5 (sur 92 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Maidstone , le 19/03/1946
Biographie :

John R. Gribbin (né en 1946) est un écrivain scientifique britannique, diplomé en physique (1966) et en astronomie (1967) de l'Université de Sussex. Il a passé son doctorat d'astrophysique à l'Université de Cambridge en 1971.

Comme un écrivain scientifique, il a travaillé pour la revue Nature et le magazine New Scientist. Il a également écrit pour The Times, The Guardian, The Independent et la BBC.

Il est surtout connu pour son livre "In Search of Schrödinger's Cat" (1984), disponible en français sous le titre Le chat de Schrödinger (éditions Alphée-Jean-Paul Bertrand, 2008).

En 1974, il publie, avec Stephen Plagemann, un livre intitulé "The Jupiter Effect" (non traduit en français) dans lequel les auteurs prédisent que l'alignement des planètes sur un côté du Soleil en Mars 1982 engendrerait des effets gravitationnels qui pourraient déclencher des tremblements de terre dans la faille de San Andreas rayant Los Angeles de la carte du monde.
Gribbin renia ces allégations dans le numéro du 17 Juillet 1980 du magazine New Scientist dans lequel il déclare avoir voulu faire "un peu trop malin".

Dans le numéro de Février 1988 de la revue Nature Gribbin a été la première personne à suggérer que l'effet de serre pourraient être ralenti par l'ajout de fer dans les océans comme un «engrais».

Il a publié son centième livre, "The Fellowship: The Story of the Royal Society and a Scientific Revolution" en 2005 (non traduit en français).
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Source : en.wikipedia.org
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Bibliographie de John R. Gribbin   (15)Voir plus

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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Mais que "considère" le photon lui-même comme étant la direction du temps ? La théorie de la relativité nous apprend que des horloges qui se déplacent ralentissent, et qu'elles ralentissent d'autant plus qu'elles approchent de la vitesse de la lumière. En réalité, "à" la vitesse de la lumière, le temps s'immobilise, et l'horloge s'arrête. Il va de soi qu'un photon se déplace à la vitesse de la lumière, et cela signifie que pour lui le temps est dépourvu de signification. Un photon qui quitte une étoile lointaine et atteint la terre peut voyager pendant des milliers d'années, par rapport aux horloges se trouvant sur terre, mais par rapport au photon lui-même le transfert a pu être instantané. Un photon du rayonnement cosmique fondamental a, selon notre point de vue, voyagé dans l'espace pendant quinze milliards d'années depuis qu'est intervenu le Big Bang, mais pour le photon le Big Bang et notre présent sont confondus. La trajectoire du photon sur un diagramme de Feynman n'a pas de direction, non seulement parce que le photon est sa propre antiparticule, mais encore parce que le mouvement dans le temps n'a pas de signification pour lui - et c'est pourquoi il est sa propre antiparticule.
Les mystiques et les vulgarisateurs qui cherchent à établir un parallèle entre la philosophie orientale et la physique moderne semblent être passés à côté de cette information, qui nous apprend que tout l'Univers, le passé, le présent et le futur, est lié à tout par un réseau de rayonnement électromagnétique, lequel « voit » tout d'un seul coup d’œil.
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la physique quantique est ce dont on a besoin pour résoudre les énigmes métaphysique.
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p.224/Un photon qui se déplace vers l'avant dans le temps est semblable à un antiphoton évoluant en arrière dans le temps, mais un antiphoton est un photon, donc un photon se déplaçant vers l'avant dans le temps est semblable à un photon évoluant vers l'arrière dans le temps. Cela ne vous étonne-t-il pas ? Il le faudrait pourtant.
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Le professeur Melvin Brookman était assis sur une grande chaise au dossier de cuir dans l’antichambre du Bureau ovale. Il se faisait du souci. Dans cinq minutes, on l’introduirait pour parler au président des États-Unis. La patience du président était bien connue. Mais il n’était patient que jusqu’à un certain point. Et, peut-être, justement, Brennan avait-il dépassé ce point.
Qu’est-ce que je vais lui dire ? pensait-il anxieusement. Bon, je peux commencer avec le rapport de Stovin. Le président en a déjà une copie et j’ai l’autre. Mais qu’est-ce que c’est, au nom du Ciel, que ce rapport ? Des légendes, du folklore et des rêves esquimaux. Plus quelques trucs très controversés au sujet des volcans. Ces machins dont Lithman nous rebattait si souvent les oreilles. La seule chose un peu consistante est cet énorme bloc de glace à l’embouchure du Mackenzie. Ça, il l’a vu lui-même. Mais ce n’est même pas aux États-Unis. Et vu d’en haut, en plus. Un bloc de glace qui est peut-être très gros – disons d’une grosseur inhabituelle -, mais qui pourrait fort bien être un énorme iceberg échoué. Et Dieu sait tout ce que cela coûte ! Stovin loue des avions particuliers comme s’il était un prospecteur de pétrole texan. Alors qu’on nous menace de réduire les crédits scientifiques de dix pour cent cette année. Si jamais un journal antigouvernemental tombe là-dessus, nous sommes dans de beaux draps. C’est tout le système qui sera ébranlé !
Mais, bon Dieu, il se passe quelque chose de curieux ! Quelque chose que je sens. Et mon intuition ne me trompe jamais. Ce n’est pas tant ces cinq hivers rigoureux en six ans. Ni les médiocres récoltes. Ni la chute de la température de la mer et de l’atmosphère par rapport au modèle établi par les ordinateurs. Tout cela est déjà arrivé. Ce n’est pas nécessairement, ni même probablement, la fin du monde. À chaque génération, il y a toujours une demi-douzaine de chercheurs pour annoncer la fin de la civilisation telle que nous la connaissons. Et trois fois plus de journalistes pour sauter à pieds joints sur l’occasion. Mais rien ne se passe – ou plutôt la civilisation meurt un petit peu chaque année et personne ne le remarque.
Pourtant, cette fois, il y a quelque chose de différent. Par exemple, ce qui s’est passé à Hays. Des chercheurs ont travaillé là-dessus et ils ont donné leur avis sous forme de modèle mathématique. Très ingénieux. Peut-être juste d’ailleurs. Mais pourquoi ce genre de chose arrive-t-il maintenant ? Et que dire de ces photographies de satellites ? Alors qu’on n’a rien entendu, pas un seul murmure du côté des Russes. Pas un seul…
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" je ne sais pas quelle image de moi a le monde ; j'ai l'impression de n'avoir été qu'un garçon jouant sur la plage, m'enchantant de la découverte d'un galet plus lisse ou d'un coquillage plus joli que d'ordinaire, tandis que le vaste océan de la vérité se présentait inconnu à moi" Sir Isaac NEWTON
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À quelque dix mille kilomètres d’Akademgorodok, frank Rhind roulait régulièrement sur la Nationale US 16. Il avait quitté Rapid City deux heures auparavant. Il grimpait maintenant vers les Black Hills du Dakota du Sud. La neige tombait dru… On commencerait à skier tôt cette année dans la région. Le frottement continu des chaînes contre la route irrégulièrement enneigée avait sur Frank un certain pouvoir hypnotique. Il y avait peu de circulation. De temps à autre, on croisait un énorme poids lourd se dirigeant vers Rapid City ou Pierre. Mais, dans ce sens-ci, la route était pratiquement déserte. Pour se tenir éveillé, Frank Rhind se mit à calculer l’heure probable de son arrivée. Le Wyoming était à une trentaine de kilomètres. Il fallait compter ensuite cent soixante kilomètres jusqu’à Gillette avant de trouver la soupe chaude de Cathy et les programmes de télévision de la soirée. Il aurait peut-être même la chance de voir les enfants avant leur coucher. Bon, disons encore trois heures. Etant donné l’état de la route, on ne pouvait guère dépasser les soixante kilomètres à l’heure.
À l’embranchement de Pringle, il aperçut un panneau signalant une déviation. Il l’aurait à peine remarqué, tant la neige était dense, sans les feux rouges clignotants de la voiture de police garée tout près. Le gendarme, recroquevillé au volant, leva une main gantée au moment où Frank Rhind passait à côté de lui.
Rhind jeta un coup d’oeil à la carte qui se trouvait sur le siège avant de la voiture. Avec un peu de chance, cette déviation n’aurait pas plus de trois ou quatre kilomètres. Sans doute un accident. Un camion se sera mis en travers de la route. Il y avait un bled par là. Il prit la carte et la regarda à la lueur du tableau de bord. Hays. C’était cela, Hays. Il n’y était jamais allé. Quelques maisons sans doute et une pompe à essence. De là partait une petite route qui rejoignait la Nationale. Ce serait sans doute à ce carrefour que s’arrêterait la déviation.
La température continuait de descendre. Même dans la voiture, avec le chauffage ouvert à fond, il ne faisait pas chaud. La neige s’amassait contre le pare-brise. Le ciel de fin d’après-midi était d’un blanc jaunâtre. Quelques kilomètres plus loin, Frank Rhind aperçut, à travers les rafales de neige, une demi-douzaine de lumières éparses. Ce devait être Hays. Si ça continuait comme ça, il ne verrait sûrement pas Cathy ce soir, ni les enfants. Est-ce qu’il y aurait un motel à Hays ? Je parierais que non… mais il peut y avoir…
Des collines noires, qu’on apercevait derrière Hays, arrivait quelque chose que Rhind n’avait jamais vu, quelque chose qu’il pensait ne pas pouvoir exister. Au milieu des tourbillons de neige, une colonne blanche, apparemment solide, tournoyant sur elle-même, dressée vers le ciel, se dirigeait à toute vitesse vers les lumières éparses de Hays, distantes d’un peu plus d’un kilomètre. Même à l’intérieur de la voiture hermétiquement fermée, Rhind pouvait entendre un grondement sourd et continu. Puis les lumières s’éteignirent d’un coup, comme si quelqu’un avait fermé un énorme interrupteur. La colonne tourbillonna un moment au-dessus de l’endroit où tout à l’heure scintillaient les lumières puis s’éloigna avant de disparaître du côté des Black Hills.
Stupéfait, Rhind avait arrêté sa voiture. Brusquement, il prit conscience qu’il faisait terriblement froid et que le moteur ne tournait plus. Bien que la neige se fût arrêtée de tomber, il lui fallut plusieurs minutes avant de le remettre en marche. La route était très étroite. Il ne tenta pas de faire demi-tour mais continua de rouler vers Hays. Ou plutôt vers l’endroit où Hays existait encore une demi-heure auparavant. Juste à l’entrée du village, il y avait un pont et, au-delà du pont, se dressait un mur de neige d’au moins quinze mètres de haut. De Hays, il ne restait aucune trace. La route se terminait après le pont, coupée par le mur de neige. Terrifié à l’idée de quitter la chaussée, Rhind se préparait à faire demi-tour lorsqu’il découvrit quelque chose d’extraordinaire. Près du mur de neige il y avait une colonne de glace ressemblant à une stalagmite. Il s’approcha et ouvrit la vitre de la voiture.
C’était une femme. Ou tout au moins il pensa que c’était une femme. Elle était prise dans la glace, comme dans un cercueil, toute droite sur la route. Le scintillement empêchait de voir distinctement le visage. Il semblait être tourné vers Hays. Frank Rhind ne souhaitait qu’une chose, s’éloigner du mur de neige. Mais il ne manquait pas de courage. En se tenant courbé pour affronter le froid perçant, il ouvrit le coffre et en sortit une grande clef anglaise. Puis, de toutes ses forces, il tapa, tapa sur la stalagmite. Il avait l’impression de frapper sur du granit. Finalement, en sanglotant, il remonta dans sa voiture et se dirigea prudemment vers la Nationale.
Le policier, toujours recroquevillé, était encore là. Il regarda Frank Rhind garer sa voiture près de la sienne. Il lui fallut beaucoup de temps pour comprendre ce qu’on lui racontait. Mais une des phrases de Rhind se grava pour toujours dans sa mémoire.
– Ça ressemblait à quoi ? C’était comment ? demanda-t-il. Écoutez, je dois faire un appel radio… Il faut que je sache exactement à quoi ça ressemblait.
Rhind le regarda un moment en silence.
– Ça ressemblait à Dieu, dit-il. Mais ça n’avait rien à voir avec aucun des dieux dont j’ai entendu parler.
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– Serait-il possible que ce fût une arme ? demanda le président des États-Unis.
Au mur, derrière lui, était accrochée la bannière étoilée avec ses cinquante étoiles dorées. Il regardait, assis à son bureau de la Maison-Blanche, les visages des hommes et des femmes, au nombre de cinq, qui constituaient le Conseil national de la science. Une seule, parmi les personnes qui se trouvaient là en demi-cercle autour de la table ovale, n’en faisait pas partie. Ce conseil national de la science, pensa le président avec amusement, est l’une de mes créations. Au départ – il y avait maintenant trois ans de cela -, sa fondation n’avait été qu’une manoeuvre électorale pour rassurer les intellectuels américains. On établissait ainsi clairement que l’ordre des priorités serait le même, aux yeux du président, pour la science et pour la défense. Le Conseil national de la science avait exactement, en apparence tout au moins, la même importance que le Conseil national de la défense. Malheureusement, les scientifiques ne s’accordaient pas entre eux. Encore moins que les militaires. De plus, il était pratiquement impossible pour un profane de comprendre leurs disputes.
– Est-ce que cela peut être une arme ? demanda de nouveau le président. Ces clichés – il tapota une pile de photographies glacées qui se trouvaient sur son bureau – pris par ce satellite (Big Bird, n’est-ce pas ?) nous montrent ce qui s’est passé dans une région isolée de la Sibérie. Ce pourrait être un bon terrain pour quelque expérience nouvelle. Et voilà que, soudain, cela survient ici. Deux fois en Alaska et maintenant dans le Dakota. Auraient-ils réussi à déclencher quelque chose de ce côté ? Un moyen de provoquer des tempêtes de neige artificielles ? Palsambleu ! – c’était un juron inoffensif qu’il tenait d’Eisenhower – ce serait très, très ennuyeux.
Melvin Brookman, président du Conseil national de la science, remua sur sa chaise. Les politiciens, pensa-t-il, n’ont qu’une chose en tête, les armements…
– Je ne crois pas, dit-il fermement. Qu’en dis-tu, Sto ?
Le président dirigea ses yeux bleu clair vers « l’invité » qui était assis à l’un des bouts de la table, à gauche. C’était donc lui, Stovin, l’homme un peu rude. Celui contre qui un certain nombre de ses assistants l’avaient mis en garde en privé, un à un et confidentiellement cela va sans dire : bon, ce n’était plus un jeune homme, et cela parlait déjà en sa faveur. Le président était las des jeunes hommes dynamiques qui savent comment gouverner le monde et sont impatients de le montrer. Il regarda de nouveau Stovin. Il remarqua la bouche fine, l’impassibilité voulue du visage, les épaules étroites et le dos légèrement voûté. L’index droit de Stovin frappait doucement la paume de sa main gauche. Ce simple geste révélait une grande tension.
– Je suis entièrement de cet avis, dit tranquillement Stovin, ce n’est pas une arme.
Neuf hommes sur dix, pensa le président, auraient certainement sauté sur l’occasion pour dire ce que c’était à leur avis. Pas cet homme-là. Il faudrait lui poser la question.
– Alors, qu’est-ce que c’est ? demanda gentiment le président.
Stovin changea de position et, presque à regret, se mit à parler :
– Avez-vous lu, monsieur le président, le rapport de Melvin sur les « hautes pressions bloquées » ?
Il fit un petit signe en direction du président du Conseil national de la science qui se trouvait à trois sièges de lui.
– Oui, professeur Stovin, je l’ai lu.
– Et qu’en pensez-vous ?
– Il me semble, dit le président, que c’est moi qui vous ai posé la première question.
Pour la première fois, Stovin daigna sourire.
– Je vous demande cela, monsieur le président, simplement parce que je pense que le phénomène dont nous parlons… cette chose qui a tué dix-neuf personnes dans cette commune du Dakota… est une de ces tornades – à petite échelle – provoquées par le changement de sens du courant en anneau en haute altitude dont parle Mel Brookman. Un changement violent dans la structure de l’atmosphère, un refroidissement ponctuel… c’est quelque chose que nous n’avions jamais vu auparavant, bien que Peary ait déjà observé un phénomène qui ressemblait à cela, au pôle Nord.
– Informations douteuses, ne provenant pas d’un scientifique mais d’un explorateur, dit la femme qui se trouvait près de Stovin. Ce ne sont pas des preuves.
Discrètement, le président regarda le plan de table qu’il avait devant lui sur son bureau. Une nouvelle… c’est la première fois que je la vois… professeur Ruth Wakelin, biologiste attachée à la Marine à CalTech. Avec ces yeux et ces cheveux-là, elle a dû être très belle. Les trois autres sont l’agronome Donleavy, le botaniste Chavez de Berkeley et… Breitbarth – le président jeta de nouveau un coup d’œil à son plan – ah ! oui, l’anthropologue. Comme Wakelin, c’est la première fois qu’il assiste à nos réunions.
– Eh bien, si quelques-uns de nos proches se trouvaient dans les cercueils de Hays, dit doucement le président, nous penserions sûrement que c’est la preuve de quelque chose.
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Dorénavant si vous êtes décontenancé par l'apparition d'un mot familier dans un contexte étrange, essayez de le changer en "Jabberwocky" et voyez s'il est moins effrayant. Personne ne comprend vraiment ce qui se produit dans les atomes...
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Après que Bohr eut exposé son modèle de l'atome, personne ne pouvait plus douter de la valeur de la théorie quantique en tant que description du monde physique de l'infiniment petit.
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Einstein est peut être considéré plus comme le grand père que comme le père de la cosmologie moderne.
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