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Note moyenne 3.62 /5 (sur 360 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Boston, Massachusetts , le 23/03/1956
Biographie :

Julia Glass est une écrivaine américaine.

Diplômée en 1978 de l'Université de Yale, elle est aujourd'hui journaliste indépendante et éditrice.

En 2002, elle obtient avec son premier roman "Jours de juin" ("Three Junes") le National Book Award et sera publiée dans plus de quinze pays.

Suivront "Refaire le monde" ("The Whole World Over", 2006), "Louisa et Clem" ("I See you Everywhere", 2008, John Gardner Award), "Les joies éphémères de Percy Darling" ("The Widower's Tale", 2009), qui ont tous été des best-sellers du New York Times. Elle met dans ses romans beaucoup d'humanité et son écriture est très subtile.

Dans "La nuit des lucioles" ("And the Dark Sacred Night", 2014), qui a figuré dans les listes des best-sellers aux États-Unis, elle revisite des personnages de "Jours de juin".

En 2017, elle publie son livre, "Une maison parmi les arbres" ("A House among the Trees").

Elle a également eu trois Chicago Tribune's Nelson Algren Awards pour ses nouvelles, et le Tobias Wolff Award et la médaille de la Pirate's Alley Faulkner Society pour la nouvelle "Collies", première partie de "Three Junes".


Elle vit à Marblehead, Massachusetts, avec son compagnon, le photographe Dennis Cowley, et leurs deux enfants.

page Facebook : https://www.facebook.com/AuthorJuliaGlass/
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Source : www.gallmeister.fr
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La chronique de Gérard Collard - Refaire le monde Si vous aimez lire, si vous êtes gourmet, si vous êtes gourmand... le livre que Gérard Collard vous présente aujourd'hui dans sa chronique, est pour vous!!! le libraire de Saint-Maur-des Fossé a choisi de vous parler du livre de Julia Glass "Refaire le monde" aux éditions J'ai Lu. Un roman qui se dévore... Regardez... La présentation du livre "Refaire le monde" par l'éditeur : Pâtissière à Greenwich Village, Greenie se consacre tout entière à son jeune fils et à son métier, tandis que son mari plonge dans la mélancolie. Lorsque le truculent gouverneur du Nouveau-Mexique, conquis par un gâteau à la noix de coco, lui propose de devenir chef cuisinière de sa résidence, elle accepte, par ambition autant que par désespoir, et part vers l'Ouest, bouleversant ainsi la vie de toute la famille... Vous pouvez commander "Refaire le monde" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com

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Citations et extraits (105) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlem   03 septembre 2018
Une maison parmi les arbres de Julia Glass
« CB: Pourquoi maintenant?

ML: J’écris pour les enfants, et si mon histoire est réussie, je suis à moitié un enfant. Ou un enfant tout entier, Dieu seul le sait ! Les gens prétendent que les auteurs de livres pour enfants sont des gosses qui ne savent toujours pas ce qu’ils veulent faire plus tard. Mais cela signifie que j’agis plus par instinct que vous, alors que vous avez peut-être la moitié de mon âge. Quelque chose, je l’appelle mon petit diable interne, me dit qu’il est temps de révéler cette histoire. Il se trouve que vous en êtes le receveur, tout ça parce que vous, ou vos chefs, avez décidé que c’était le moment de publier un article flatteur sur Mort Lear. Pas sûr que vous teniez l’article flatteur, hein?

CB: Eh bien, non. À mon avis, il ne l’est certainement pas.

ML: Quoi qu’il en soit, tout est une question de timing. En amour. À la guerre. Quand on raconte son histoire. »

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Nat_85   03 octobre 2018
Une maison parmi les arbres de Julia Glass
- L'ennui, déclara-t-elle, est un tunnel. Débrouille-toi pour qu'il te conduise quelque part.
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livreclem   11 août 2015
Jours de juin de Julia Glass
" - oh, au risque d'être cruel, je vous dirai que tout le monde meurt seul, quelque soit le nombre de personnes présentes dans la pièce."
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SophiePatchouli   05 mai 2016
Jours de juin de Julia Glass
Je m’aperçus que la librairie était un paradis pour les désœuvrés ou les hésitants, un endroit idéal pour passer l'heure du déjeuner à rêver, un lieu de rencontre pour les amants coupables, une oasis pour les époux malheureux qui voulaient retarder le moment des querelles vespérales. Nous avions aussi une poignée d'âmes solitaires, ni toquées ni désagréables, qu'attirait moins l'atmosphère du magasin que le fait que je sois toujours disponible.
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isanne   26 mars 2020
Les joies éphémères de Percy Darling de Julia Glass
Ce que j'aime dans les livres, c'est ce qu'ils renferment ; ils contiennent du savoir comme un pichet contient de l'eau, comme une robe contient le mystère d'un corps de femme exquis. Leur matérialité est importante - ne me parlez pas de conserver les livres sous forme d'octets ! - mais ils ne doivent pas inspirer un culte fétichiste.
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Nadael   03 septembre 2010
Jours de juin de Julia Glass
Le temps joue comme un accordéon, il se resserre et se déploie de mille manières mélodieuses. Les mois passent comme l'éclair, dans une suite accélérée d'accords, ouverts-fermés, unis-séparés ; puis vient une seule semaine mélancolique, qui est peut-être le pivot de l'année, une longue note soutenue. Le jour de mon retour est resté gravé dans ma mémoire comme une fugue, avec un ton parfaitement clair, mais des mois qui suivirent, l'automne et l'hiver qui précédèrent la mort de ma mère, ne me restent que quelques bribes d'une musique légère.
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Aifelle   12 août 2012
Jours de juin de Julia Glass
"Il y a dix ans elle serait tombée amoureuse de ce garçon, et quoi que c'eût été une erreur grossière, dont elle serait sortie le coeur meurtri sinon brisé, ses raisons de l'aimer n'en auraient pas moins été justes. Comme elle, c'est un anxieux. Comme elle, il perçoit l'atmosphère qui l'entoure avec trop d'acuité : il est sensible aux plus imperceptibles changements dans la direction du vent, la teneur en ozone, la pression barométrique. Parfois c'est presque insupportable".
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Leiloona   01 avril 2011
Louisa et Clem de Julia Glass
Parce que la tragédie, telle une fleur sombre et rare qui sème des graines, prolifère autour de nous.



Comme l'indique le titre, elles sont deux. Deux soeurs qui vont s'affronter, se tirailler mais aussi se confier et s'aimer. Au cours de ce roman, c'est leur vie respective qui s'étale sous nos yeux.

Huit étapes jalonnent le récit : des années 80 au nouveau millénaire, le lecteur passera donc avec Louisa et Clem deux décennies. Louisa, l'aînée, serait plutôt une artiste. Un brin bohême sur les bords. Clem, quant à elle, est une passionnée de nature.

L'une rêve de vie plus stable, l'autre de grands espaces et de liberté.



Au début du livre on se demande si un jour elles arriveront à se comprendre, et puis, la vie aidant, elles se rapprochent. Tour à tour oiseau craintif ou chat échaudé, elles ont tout de même du mal à se livrer.

Il faut dire qu'un passif existe. L'aînée Louisa a toujours cru, quand elle était plus jeune, qu'elle aurait toujours un ascendant sur sa soeur. Jouant à tour de rôle la main qui châtie et celle qui caresse, la relation entre elles était déjà ambigue et construite sur une rivalité.



Il est en effet question de rivalité dans ce roman. Entre les deux soeurs, mais aussi entre la mère et les soeurs. Comme si les femmes ne pouvaient s'apprécier sans éprouver de la jalousie.

J'ai eu du mal au début à trouver l'envie de continuer ma lecture. Même si ce sont deux caractères forts, cette rivalité m'épuisait. N'ayant pas de soeur, je n'ai pas connu ce type de relation, aussi l'identification à l'une ou à l'autre ne pouvait pas non plus me raccrocher à cette histoire.

J'ai donc été spectatrice du livre, de cette histoire, tournant les pages sans réel intérêt. Et puis, vers la moitié, cette rivalité s'atténue. Comme si la vie, avec ses revers de fortune, rapprochait ces soeurs.

Malgré tout, le plis était malheureusement pris.

Ces sémillantes femmes n'ont pas réussi à vraiment m'emporter dans leur tourbillon.

Et puis, à l'image de la citation au début du billet, c'est un livre triste. Triste à cause de ce panorama que l'histoire nous offre. Voir une vie entière brossée dans un roman me met le cafard. Parce qu'on voit toute la souffrance que peut contenir une vie, parce que c'est un condensé de la vie, comme si elle ne durait que le temps d'une journée.

Ces femmes ne seraient alors que des papillons.



Néanmoins, j'ai tout de même été émue par ces deux caractères, peut-être un peu trop sur la fin.

Pour moi, ce sont des personnages semblables à Don Quichotte. Ce sont des femmes qui se battent contre une jalousie qui n'a pas lieu d'être. Et puis, une fois le fil de la vie déroulé, elles se rendent compte que finalement c'était un combat inutile.
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Nadael   15 juin 2015
La nuit des lucioles de Julia Glass
« C'est ainsi que va le monde de nos jours. Les familles se divisent et s'élargissent. Elles rebondissent comme des billes de mercure. C'est sans doute bon pour le fonds génétique commun dans le schéma général des choses. La force de l'hybridation. »
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nadiouchka   01 octobre 2018
Une maison parmi les arbres de Julia Glass
Aimez l'art en vous-même et non pas vous-même dans l'art.

Constantin Stanislavski

La Construction du personnage.

Epigraphe
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