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Note moyenne 3.47 /5 (sur 259 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , 1968
Biographie :

Julie Wolkenstein (née Julie Poirot-Delpech) est une écrivaine français. Elle est la fille de l'académicien Bertrand Poirot-Delpech.

Julie Wolkenstein enseigne la littérature comparée à l'Université de Caen. Elle a écrit une thèse sur Henry James.

"Colloque sentimental" reçoit, en 2002, le prix Ève-Delacroix.

"Les vacances" reçoit, en 2018, le prix des Deux Magots.

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Julie Wolkenstein Et toujours en été - éditions P.O.L où Julie Wolkenstein tente de dire de quoi et comment est composé son livre "Et toujours en été", et où il est question notamment de la maison familiale de vacances à Saint-Pair-sur Mer et d'Escape Game, à l'occasion de la parution de " Et toujours en été " aux éditions P.O.L, à Paris le 3 janvier "Un escape game, c'est comme la vie. Surtout lorsque cette vie (la mienne) est d'abord un lieu, une maison aux multiples pièces, toutes encombrées de souvenirs et peuplées de fantômes. Dans chacune de ces pièces, les traces vous racontent une histoire, les objets vous soumettent des énigmes, les morts vous confient des missions."

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Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
Olivia-A   01 septembre 2014
L'excuse de Julie Wolkenstein
Une impression de déjà-vu. Il paraît que les neurologues l'expliquent très bien, il y a des synapses, ou quel que soit leur nom, des connexions cérébrales qui merdouillent soudain et nous convainquent que tel ou tel décor, dialogue, se présente dans notre vie pour la seconde fois.
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Olivia-A   31 juillet 2014
Adèle et moi de Julie Wolkenstein
pourquoi ai-je le malheur de toujours anticiper le manque, gâchant systématiquement nos derniers moments ensemble, pourquoi cette hantise de ne jamais le revoir, qui me pousse à laisser traîner le plus longtemps possible les traces de sa présence, à ne pas ranger le peignoir qu'il porte ici, ni le livre qu'il y a lu?
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hcdahlem   21 juillet 2020
Et toujours en été de Julie Wolkenstein
Mais puisqu’il s’agit, même lorsqu’on explore un archipel, de résoudre des énigmes pour se déplacer d’un lieu à un autre, ou d’une époque à une autre, et que ces lieux sont, avant la résolution de ces énigmes, des lieux clos, je campe sur mes positions: ouvrir successivement les pièces de ma maison, franchir un à un ses seuils et libérer chaque fois un pan de sa mémoire, relier ces fragments d’histoire entre eux, pour moi, c’est un escape game. Sans doute parce que j’écris ce livre pour me sortir d’une autre sorte de cage, de prison où m’enfermait la crainte de ne plus aimer écrire, ni cette maison. p. 159
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Olivia-A   01 septembre 2014
L'excuse de Julie Wolkenstein
Non, le paradis ça ne dure pas. Ni chez James, ni dans la réalité. On est juste censés remercier -qui ça?- d'y avoir goûté.
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cecilit   28 juin 2019
Les vacances de Julie Wolkenstein
Depuis que je suis tout petit, j'ai toujours aimé observer, sans me faire remarquer, ma grand-mère et ses copines. Enfant, elles me toléraient (oubliaient que j'étais là). Je m'installais dans un coin avec un jeu ou un bouquin supposé distraire mon attention de leurs conversations dont je ne perdais pas une miette. A mesure que je grandissais, elles ont commencé à surveiller davantage leur vocabulaire. Je repérais d'autant plus facilement les moments où elles abordaient des sujets intéressants qu'elles baissaient la voix, utilisaient des termes étranges (un code, forcément), ou anglais (je faisais allemand première langue, comme tous les fils de bourges). Je ne saurais plus bien dire quel âge j'avais lorsqu'elles m'ont carrément demandé de les laisser tranquilles: ma compagnie les enchantait, mais elles avaient besoin d'un peu d'intimité.
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Olivia-A   16 décembre 2014
Colloque sentimental de Julie Wolkenstein
Je crois aux histoires comme si c'était une religion. Je crois qu'elles obéissent à des lois propres, qu'on peut leur faire confiance, qu'elles se fabriquent toutes seules, pour peu qu'on les laisse faire, ou plutôt qu'elles attendent toutes d'être écrites, qu'il n'y a qu'à les écouter, et j'aime ça.
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fertiti65   02 mai 2020
Et toujours en été de Julie Wolkenstein
Les meubles et les objets, dans cette maison, ont souvent été ballottés, comme des enfants en garde alternée, au gré des recompositions familiales.
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Olivia-A   01 septembre 2014
L'excuse de Julie Wolkenstein
Ce n'est peut-être que ça le fantôme de Ralph: sa certitude de mourir jeune. Lui comme moi nous en tirons le meilleur parti, observons en dilettantes l'agitation des autres, nous excluons de leurs espoirs futurs mais nous gardons aussi de souffrir justement, évitons de vivre pour ne rien perdre.
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cecilit   25 juin 2019
Les vacances de Julie Wolkenstein
Non. Je ne suis pas sur Facebook. Je n'ai jamais vraiment compris de quoi il s'agissait, même s'il est apparu indispensable, il y a quelques années, qu'y figure notre Département de lettres modernes. Un outil de communication gratuit et plus efficace, disait-on pour attirer de nouveaux étudiants qu'une annonce publicitaire hors de prix dans Ouest-France. Rien, bien sûr, ne doit y préciser que nos salles de cours sont à peine chauffées, ni qu'on va de toute façon les détruire et nous reloger pour quatre ans dans des préfabriqués à la périphérie du campus, ni que, depuis la loi LRU, notre équipe d'enseignants et le personnel administratif fondent comme neige au soleil. Je m'en fous. Je pars à la retraite.
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cecilit   26 juin 2019
Les vacances de Julie Wolkenstein
Elle se contente de monter le son de la radio, où passe maintenant une chanson de William Sheller dont je ne connais pas le titre, mais où il est question d'une fille qu'il essaie de retrouver à Paris, à Neuilly, à Massy, à Magny, à Bondy, à Grigny... et après à Bangkok, à New York, à Rabat, à Djerba, à Oslo, à Tokyo,et à Kyoto....
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