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Note moyenne 3.63 /5 (sur 37 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Historien français.

Il est l'auteur d’une douzaine d’ouvrages qui permettent de découvrir l’Histoire de manière ludique du "Petit dico des expressions historiques", de "Je n'aime pas trop l'Histoire... mais là, ça m'intéresse !" à "La vie insolite de nos ancêtres"

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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
Blackbooks   13 mai 2020
Petits et grands mensonges de l'Histoire de France de Julien Arbois
(...) le dolmen est pour La Tour d’Auvergne un autel ou une table de sacrifice, utilisée par les druides gaulois lors de cérémonies religieuses.

Le mot menhir désigne quant à lui « une pierre longue », le plus souvent isolée, mais aussi parfois alignée avec des milliers d’autres, comme à Carnac, dans le Morbihan (on les appelle alors des cromlechs).

Pour La Tour d’Auvergne, leur origine est sans aucun doute celte, et cette affirmation restera longtemps perçue comme une vérité absolue, et ce malgré les travaux d’autres historiens, tels que Pierre Jean-Baptiste Legrand d’Aussy (1737-1800), qui y voient plutôt des nécropoles, construites selon lui bien avant les Gaulois.

Mais les premières fouilles archéologiques réalisées sous les dolmens dans le courant du xixe siècle, qui vont mettre au jour des restes humains, alimentent la thèse des sacrifices humains réalisés par les druides gaulois pour apaiser la colère des dieux. Il faut attendre alors la fin du siècle, et les travaux de l’archéologue écossais James Miln et du préhistorien français Zacharie Le Rouzic, qui sont notamment à l’origine du musée de Préhistoire de Carnac, pour que leur fonction de sépultures soit avérée, sans pour autant pouvoir certifier que leur origine remonte à  une période antérieure aux Celtes. 
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AuroraeLibri   20 septembre 2020
Dans l'intimité de nos ancêtres: moeurs, quotidien et coutumes d'autrefois de Julien Arbois
En 1858, Charles Tellier, qu’on baptisera le « père du froid », invente la première machine frigorifique à circulation de gaz ammoniac liquéfié, et sept ans plus tard la machine à compression mécanique à gaz liquéfié. Ces inventions permettent le développement de la réfrigération industrielle, avec la construction de grands entrepôts, et du transport réfrigéré, avec l’utilisation des premiers navires frigorifiques. Le premier bateau utilisant ce procédé à partir de 1876 prend d’ailleurs le nom de Frigorifique ; son premier chargement contient de la viande de bœuf argentin.



Du cellier aux premiers réfrigérateurs
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AuroraeLibri   20 septembre 2020
Dans l'intimité de nos ancêtres: moeurs, quotidien et coutumes d'autrefois de Julien Arbois
Les glacières de Provence sont connues dès le dix-septième siècle, et ce procédé s’étend rapidement à l’ensemble du pays, particulièrement dans les parcs des châteaux, où elles fleurissent au cours du siècle suivant.

De forme ovoïdale et faits en briques, ces frigos des anciens temps sont surmontés d’un toit de chaume et de terre, qui en assure l’isolation, et dotés d’une porte par laquelle on les remplit de blocs de glace recouverts de paille. Au fond, on trouve un puisard, qui permet d’écouler la glace fondue.

Louis XV en fait ainsi construire une dizaine dans ses divers châteaux, que ce soit à Versailles, à Satory ou ailleurs, et la glace conservée s’écoule à hauteur de 500 kilos par jour lors de la saison chaude !

Dans les campagnes, les seigneurs ont aussi leurs glacières et en font profiter les populations en cas de nécessité, notamment médicale. Mais ce système est tributaire des températures hivernales : certains hivers ne sont pas assez froids, comme en 1737 où il faut attendre le mois de février pour remplir les glacières. D’autres, en revanche, comme l’année suivante où les glaces sont accumulées dès le mois de novembre, sont plus généreux.

Néanmoins, le besoin de créer de la glace artificielle se développe dès le dix-huitième siècle. En 1756, William Cullen de l’Université d’Édimbourg invente un processus artificiel de refroidissement utilisant la « cloche à vide » et l’éther. Mais ce concept ne permet de créer que très peu de glace et ne sera pas développé.



Du cellier aux réfrigérateurs
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raynald66   30 août 2018
Je n'aime pas trop l'histoire mais là ça m'intéresse de Julien Arbois
C'est Voltaire qui lance le premier pavé dans la mare près d'un demi-siècle plus tard : celui qu'il appelle l'homme au masque de fer n'était autre que le

frère jumeau de Louis XIV
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raynald66   30 août 2018
Je n'aime pas trop l'histoire mais là ça m'intéresse de Julien Arbois
Sur son lit de mort, il fait appeler son arrière-petit-fils, le jeune Louis, futur

Louis XV, qui n'est âgé que de 5 ans :



"Mon enfant, vous allez devenir un grand roi. J'ai trop aimé la guerre,

ne m'imitez pas dans le goût que j'ai eu de cela, ni dans celui que j'ai pour

les bâtiments. Suivez toujours les bons conseils, tâchez de soulagez vos peuples, ce que je suis assez malheureux pour n'avoir pu faire"
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rkhettaoui   24 décembre 2016
Dans l'intimité de nos Ancêtres de Julien Arbois
On utilise le soutien-gorge surtout pour écraser la poitrine et amoindrir ses formes ; la mode est de nouveau aux corps androgynes. Les tailles de bonnet, permettant de prendre en charge efficacement les différences entre poitrines, sont également inventées à cette époque.

Il faut attendre les années 1940 pour qu’une avancée majeure soit observée dans le domaine. Howard Hugues, « pour le besoin du film The Outlaw, inventera un modèle de soutien-gorge à armatures prononcées afin de faire pigeonner le décolleté[31] ».

C’est le début d’une nouvelle ère : des actrices comme Jane Russell ou Marilyn Monroe obtiennent un succès extraordinaire grâce à ces nouvelles formes de soutien-gorge qui font des seins une arme. Les bonnets se font pointus ou galbants, les poitrines sont de plus en plus importantes dans la silhouette des femmes.

Les années 1960 changeront cependant de nouveau la donne, mettant un peu au second plan ces blondes pulpeuses.
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raynald66   30 août 2018
Je n'aime pas trop l'histoire mais là ça m'intéresse de Julien Arbois
Le corps d'Henri IV est quant à lui embaumé, puis exposé dans une chambre de parade du palais du Louvre, avant d'être enterré dans la basilique de Saint-Denis le 1er juillet 1610. Mais il continuera à faire parler de lui bien plus tard,

puisqu'en 1793, lorsque les révolutionnaires profanent les tombes de la Basilique, sa tête disparaît.
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AuroraeLibri   20 septembre 2020
Dans l'intimité de nos ancêtres: moeurs, quotidien et coutumes d'autrefois de Julien Arbois
L’histoire ne se résume pas à une grande succession d’événements dont les seuls acteurs seraient les chefs d’État, qu’ils soient rois ou présidents. Elle est aussi, et surtout, le récit des lentes évolutions qui ont modifié au fil des siècles l’existence de nos aïeux et aïeules, de toutes les classes et de tous les âges, et qui ont contribué à créer peu à peu notre mode de vie contemporain. C’est tout le propos de cet ouvrage, qui prend le parti de raconter notre passé en s’intéressant, avec un regard curieux, au quotidien de nos ancêtres dans son aspect le plus pratique. Divisé en grandes thématiques couvrant les principaux éléments de notre histoire depuis le Moyen-Âge jusqu’au vingtième siècle, il fait la part belle aux évolutions insolites ou méconnues du grand public. Vous découvrirez que ce qui nous sépare et nous rapproche de nos ancêtres n’est pas forcément ce que vous avez pu imaginer.



Introduction
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AuroraeLibri   20 septembre 2020
Dans l'intimité de nos ancêtres: moeurs, quotidien et coutumes d'autrefois de Julien Arbois
Jusqu’à l’apparition des premiers réfrigérateurs dans les cuisines de nos aïeux, les denrées périssables sont conservées dans une pièce spéciale appelée « cellier ». (...)

Ce n’est qu’à partir de la Renaissance, quand des nobles français rapportent d’Italie la mode de boire « à la neige » et « à la glace », que l’on commence à vouloir conserver le plus longtemps possible la glace prélevée en hiver dans les montagnes ou sur les étangs. Ainsi, on crée les premières « glacières », des ensembles architecturaux extérieurs aux maisons qui consistent d’abord en un trou creusé à même la terre, fermé par un couvercle isolant dans lequel on accumule des couches successives de glace, de paille et de sciure de bois, et qui permet de conserver la glace jusqu’en été.



La vie a la maison. Du cellier aux premiers réfrigérateurs
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rkhettaoui   24 décembre 2016
Dans l'intimité de nos Ancêtres de Julien Arbois
L’hiver était une période plutôt chômée, où l’on ne travaillait pas plus de huit à neuf heures par jour. L’été était plus exigeant, mais le temps effectivement passé à travailler dépassait rarement 14 heures, et pour des périodes plutôt courtes (les moissons, par exemple).

Mieux encore, l’intérêt de limiter la durée de la journée de travail était parfaitement compris des autorités. Il n’était pas question d’épuiser l’ouvrier, et chaque corps de métiers délimitait et réglementait l’acceptable selon la pénibilité de la tâche.

Il était interdit de travailler le dimanche, l’activité était réduite le samedi, et les nombreuses fêtes religieuses correspondaient également à des moments de relâche. Au total, près de 150 jours par an étaient soit totalement, soit partiellement chômés.
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