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Note moyenne 3.6 /5 (sur 68 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Amsterdam, État de New York , le 09/12/1916
Mort(e) à : Beverly Hills, Californie , le 05/02/2020
Biographie :

Kirk Douglas, de son vrai nom Issur Danielovitch Demsky, est un acteur, réalisateur, producteur de cinéma et écrivain américain.

Il est né de parents juifs ayant fui la Biélorussie pour des raisons politiques. En juin 1939 il décide de partir à New York pour apprendre la comédie. Au théâtre Tamarak, un ami lui propose de changer son nom. On lui propose Kirk et un nom commençant par un D, Douglas. Il entre ensuite à l'académie américaine d'art dramatique, et suit les cours de Charles Jehlinger.

Figure majeure du cinéma américain, Kirk Douglas fut un des acteurs les plus populaires dans le monde entier dans les années 1950 et 1960. Nombre de ses films sont devenus des classiques, et il a excellé dans tous les genres : comédie (Au fil de l'épée), aventures (Vingt Mille Lieues sous les mers, Les Vikings), western (Règlement de comptes à O.K. Corral), péplum (Spartacus), guerre (Les Héros de Télémark, Sept jours en mai, Les Sentiers de la Gloire), drame (La Vie passionnée de Vincent Van Gogh). Douglas a tourné avec Stanley Kubrick, Vincente Minnelli, John Huston, Howard Hawks, Otto Preminger, Joseph Leo Mankiewicz, Elia Kazan, Billy Wilder et King Vidor...

Connu pour son engagement démocrate, il fut un producteur courageux à une époque où le cinéma américain était en proie à une chasse aux sorcières, notamment en engageant Dalton Trumbo, scénariste présent sur "la liste noire d'Hollywood". Plusieurs de ses films abordent des thèmes sensibles, comme Les sentiers de la gloire qui fut interdit à sa sortie dans beaucoup de pays européens.

Ambitieux, séducteur, mégalomane, il fait partie des acteurs américains qui ont le plus marqué la mémoire du public. Sa grande popularité ne s'est jamais démentie et il apparaît aujourd'hui comme la dernière légende vivante de l'âge d'or de Hollywood. L'American Film Institute l'a par ailleurs classé 17e plus grande star masculine du cinéma américain de tous les temps en 1999. Retiré du cinéma, il s'occupe de sa fondation pour les enfants défavorisés.

Outre quelques romans de fiction: "The Gift" (1992), "Dernier tango à Brooklyn" ("Last tango in Brooklyn", 1994), "La danse avec le diable" ("Dance with the Devil", 1990), il publie la première partie de son autobiographie, "Le fils du chiffonnier" ("The Ragman's Son"), en 1988. En 2006, Douglas publie à quatre-vint-dix ans le dernier tome de son autobiographie, "Let's face it : Ninety years of Living, Loving, and Learning".

Kirk Douglas est le père de l'acteur Mic
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Citations et extraits (51) Voir plus Ajouter une citation
Kirk Douglas
carre   20 avril 2014
Kirk Douglas
« Si vous voulez connaître un homme, vous en apprendrez beaucoup en regardant la personne qu’il a épousée. »
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Kirk Douglas
Jipi   06 février 2020
Kirk Douglas
Kirk Douglas 1916 / 2020



La courette d'Einar sur les rames de son bateau demeure l'un des moments mémorable de cette fresque vitaminée, pleine de stéréotypes sur un peuple mal connu, uniquement opérationnel sur un bateau menaçant ou dans des orgies, bourrades apaisantes faisant suite aux combats.



Qu'importe, le tout est de se divertir de cette course-poursuite entre deux prétendants se haïssant à l’extrême, dans une intrigue assez mince, privée d'une véritable originalité.



C'est la période plein pot d'un acteur au top de sa forme physique, dont certains scénarii sont dans l'obligation de se subordonner.



La vision des "Vikings" s'avère dynamique et aérée.



Ses péripéties, alternant entre guerres punitives et festivités, n'ont pas la rigueur d'un cours d'histoire, mais les ingrédients d'un divertissement particulièrement réussi.



Un bon récit d'aventures, sans prises de têtes, permettant de rester connecté, avec un acteur boosté régulièrement par des personnages revanchards aussi fougueux que solitaires.



Les vikings Richard Fleischer 1957



La mise en images de cette lecture incontournable d'adolescent est attrayante, colorée.



Un parfum d'intrigues et d'évasions nécessaires à nos jeunes années, parfois tristes et indécises.



Un merveilleux, chassant nos ancestrales craintes de basculer dans le monde austère des adultes, dans des aventures à vivre sur papier ou sur pellicule, en attendant les joies et les peines de l'entreprise.



Il y a tout pour être momentanément absent de son temps, dans un virtuel accompagné de monstres marins terrifiants métalliques ou non, de trésors accumulés, de combats titanesques et de morceaux de bravoure finaux.



Le schéma n'est pas nouveau, un scientifique misanthrope revanchard que ce soit dans l'espace ou sur les mers, détient un pouvoir destructeur inimaginable.



Une détermination vengeresse, impitoyable envers ses contemporains, atténuée par les bons mots d'un professeur humaniste, émerveillé par un assemblage technologique inconnu, supérieur, mais hélas pointé vers le mal.



L'intégralité respire une ambiance thématique distrayante, accompagnée de quelques messages écologiques, de mises en gardes sur nos dérives terrestres.



Le beau Kirk ne lésine pas sur le torse nu, en mettant habilement en évidence la désinvolture et la joie de vivre d'un acteur en pleine bourre physique.



A l'aise au harpon, au chant, en partenariat animal ou en rupture avec la fourchette, le comédien prend plaisir à alterner la gaudriole et le combat.



L'univers de Jules Verne consiste à délivrer l'analyse de mystères toujours rationalisés, par un esprit humain se devant de conserver une analyse cartésienne.



Ici la tradition est respectée, ce qui se divertit ou inquiète n'est qu'humain.



Vingt mille lieux sous les mers Richard Fleischer 1954



Je veux toucher les cœurs par mes œuvres.



Boulimique de coups de bâtons, que ce soit sous terre ou en pleine nature, Vincent se construit dans ses jeunes années à l’aide d’une détermination immature recadrée par un frère protecteur omniprésent.



Tout n’est que précipitations envers un monde uniquement perçu par le bas.



Un jeu de questions sans réponses envers des opprimés accablés par la houille, incapables d’expliquer les raisons profondes de leurs misérables existences.



Ce premier morceau de vie n'est qu'un besoin de se confectionner une sous-estimation de soi même, en testant le négatif quotidien de couches sociales défavorisées à laquelle on pense à tort appartenir.



Libéré temporairement de l’autodestruction, l’artiste en attendant l’automutilation, la folie et l’illumination du tournesol, gravit un à un les degrés d’une délivrance provisoire axée sur une production saine, toujours entre les mains d’une inspiration parfois déficiente, transformant un esprit vif en tempérament instable terrorisé par la peur de ne rien pondre.



A l’écoute de propos éclairés, les toiles s’illuminent.



Des couleurs enfin sereines envahissent des surfaces primitivement blanches et sans vie.



Le soleil restitue sur la toile sa lumière et sa chaleur.



La continuelle quête de la paix de l’âme se récolte dans une nature reposée ou battue par les vents à l’aide d‘un pinceau chauffé à blanc.



Les conflits avec Paul sont âpres et passionnés.



Ces deux tourmentés n’ont qu’un seul but, offrir par leur émotion une identité intellectuelle à une nature n’ayant aucune notion de sa perfection.

Le rendu l’emporte sur la réalité. L'esprit devient le seul outil créateur.



Un travail parfait sur l’âpre volonté d’un passionné au bord de la folie de mettre les lumières du ciel en bouteille en luttant au maximum contre l'autodestruction épilogue d'une mission insurmontable.



La vie passionnée de Vincent Van Gogh Vincente Minnelli 1956.



Charité, stress, caprices, colères, névroses, banqueroutes, somnifères, drogues, alcool, orgueil, manipulations, sont au menu contemplatif d’un acteur en décomposition tentant de se ressourcer dans une ville festive, remplie d’enfants.



"Quinze jours ailleurs" établi un constat réaliste autant qu’alarmant sur un milieu dont la finalité se nomme déstabilisation, oubli et dépression.



Des métiers d’ensorcelés où le copinage n’est bien souvent qu’une bouée jetée sur une épave, ayant visitée toutes les pièces d’un environnement manquant totalement de structures morales sécurisantes.



Du vieux metteur en scène au jeune comédien parano, tout un système de façade est scanné de manière déprimante, sur fond de ville éternelle imprégnée de nuits reposantes et joyeuses.



Toutes les facettes thématiques de ce milieu bien particulier perdent pied ou surnagent dans un contexte où quelques révélations porteuses d’espoir montrent un léger puzzle d’humanité.



Il y a par moments un peu de Doc Holliday dans l’interprétation de Kirk Douglas, pour qui ce rôle semble être une aire de repos où le comédien ne fait que restaurer un jeu d'acteur collant le mieux possible aux contraintes du scénario.



Le cheminement, un peu trop classique de la globalité de ce film moyen, attise l’appétit d’une vision des ensorcelés dont quelques images judicieusement choisies apparaissent dans cet opus manquant un peu d’électricité. Par contre la toile de fond romaine, vivifiante et indisciplinée, est la bienvenue.



Quinze jours ailleurs Vincente Minnelli 1962.



La réussite entretient parfois un curieux paradoxe, un manque, une liberté passée, restaurée par des flashbacks courts, puissants.



Les choix, alimentés par l’air du temps, s’avèrent matériellement payants, mais génère un mal de vivre menant vers la consultation fréquente d’une caverne interne secrète, sur le fil du rasoir, entre ce que l’on est, ce que l’on fut et ce que l’on aurait aimé être, le tout soudainement, en vrac, sans respect chronologique.



Evangélos, dépressif suite à l’accumulation de déceptions engendrées par un choix plus alimentaire que naturel, tutoie la folie, entre rêves et réalité, dans un luxe sans âme.



Ce qui est, malgré le confort et les baies vitrées, se révèle insupportable et ennuyeux.



La scène d’ouverture, montrant un couple mécanisé dans ses procédures quotidiennes, est déprimante, presque drôle.



Un fiasco quotidien, drainant des échappatoires sécurisantes ou à risques, tout dépend l’endroit où le processus se déclenche.



"L’arrangement" alterne quelques longueurs, que des retours en arrière, courts et vifs, arrivent à colmater.



Elia Kazan n’a pas fait simple, en donnant le jour à cette œuvre curieuse, nécessitant avant de l’ingurgiter, une bonne nuit de sommeil.



Faire les bonnes connections, en pleine possessions de ses moyens, en jaugeant bien l’utile et l’agréable, afin de ne pas en payer le prix fort plus tard, est sans nul un des accès de ce film très spécial, long et laborieux où le visage creusé et blanchi d’Evangélos montre à quel point, le parcours d’origine choisi n’engrange qu’un mal de vivre tenace, que quelques moments d’irréalités presque hystériques parviennent à dissiper.



L'arrangement Elia Kazan 1969.
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rulhe   11 septembre 2016
Le fils du chiffonnier. Mémoires de Kirk Douglas
je dois ma carrière à ma mère si elle avait cru en moi,je me serais contenter

d être secrétaire
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rkhettaoui   15 août 2021
Le fils du chiffonnier. Mémoires de Kirk Douglas
J’avais l’impression d’avoir deux cerveaux dans le crâne, deux personnalités différentes dont l’une observait l’autre. Celui qui joue la pièce est complètement dans son rôle, avec tous les sentiments et la chaleur nécessaires, tandis que l’autre observe et guide. D’une certaine façon, cela me rappelait mon opération des amygdales, et mon cauchemar d’être deux à la fois, dont l’un observait le petit Issur, de derrière la poubelle.J’en ai parlé avec d’autres acteurs. Je me souviens d’en avoir un jour parlé avec Laurence Olivier qui m’a dit que cela était souvent vrai pour lui. Bien que l’on dise toujours aux acteurs : « Laissez-vous aller », il y a toujours en soi une partie qui dirige. Se laisser aller, cela veut dire que le public ne doit pas avoir l’impression que l’acteur se dit : « Et maintenant, je vais m’asseoir. Maintenant je vais prendre une cigarette. »
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rkhettaoui   15 août 2021
Le fils du chiffonnier. Mémoires de Kirk Douglas
Tout mon univers s’était écroulé. Jehlinger m’avait fait comprendre que je n’étais pas fait pour être acteur. Diana s’efforçait de me consoler. Nous allâmes faire un tour dans Central Park et je me mis à pleurer. Je lui parlai de toutes ces années où j’avais rêvé de devenir acteur, mon premier poème récité en public, les prix de récitation au collège, les pièces que j’avais jouées au collège et à l’université, mon travail l’été dans un théâtre, et tout cela pour m’entendre dire que la profession d’acteur n’était pas pour moi. J’avais toujours cru que j’avais du talent, mais il n’en était rien. J’allais probablement rentrer à Amsterdam et vendre des chaussures.« Mais enfin, tu as compris ce que cherche Jelly, non ? me dit-elle.— Visiblement je n’ai aucun talent. À quoi ça sert de rester ici ? Il faut que je fasse autre chose, c’est tout.— Mais non. Il te met à l’épreuve. Il est simplement fou furieux parce que tu n’as pas travaillé ton rôle. Il veut savoir si tu es suffisamment ouvert pour travailler avec lui, si tu ne montres pas trop de résistance. Il fait ça tout le temps : il cherche à briser les gens. »C’était un rayon d’espoir. Peut-être avait-elle raison. J’étais reconnaissant à Diana du réconfort qu’elle m’apportait.
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rkhettaoui   14 août 2021
Le fils du chiffonnier. Mémoires de Kirk Douglas
Pour ma part, j’aimerais participer à un mouvement qui encouragerait les hommes à plus de faiblesse. Le droit à la faiblesse, le droit à la passivité, le droit au non-agir. Pourquoi les hommes doivent-ils toujours être forts ? Nous ne le sommes pas et nous le savons. Pourquoi se forcer à jouer ces rôles et pourquoi les hommes et les femmes se le jouent-ils les uns aux autres ?
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ManonCC   25 avril 2016
Life Could Be Verse de Kirk Douglas
(…) when I looked out from the stage, I was stunned. My father was standing in the back of the auditorium. He was a gruff man who usually ignored me, but not this time. After the play, he took me out and bought me a vanilla ice cream cone. I felt like my father recognized me for the first time. That cone was better than any Oscar.
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rkhettaoui   15 août 2021
Le fils du chiffonnier. Mémoires de Kirk Douglas
Mon amour pour elle est mort ce matin-là dans cette chambre du Waldorf Astoria. Il est mort mais il a laissé une cicatrice terrible. À dater de ce jour, j’ai toujours eu très peur de tomber amoureux, car cela signifie devenir vulnérable, faible, enchaîné. J’étais bien décidé à ne plus me laisser prendre.
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rkhettaoui   14 août 2021
Le fils du chiffonnier. Mémoires de Kirk Douglas
J’ai toujours voulu devenir acteur, et il me semble que cela a débuté du jour où, au jardin d’enfants, j’ai récité un poème : Le Rouge-gorge du printemps. Les gens ont applaudi. J’ai aimé le bruit que cela faisait. Je l’aime toujours.
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rkhettaoui   15 août 2021
Le fils du chiffonnier. Mémoires de Kirk Douglas
Je fus emporté par un torrent d’amour et lui dis que je voulais l’épouser. Elle accepta. Allongé à côté d’elle, j’avais peine à croire que moi, le petit Issur, je tenais dans mes bras cette créature merveilleuse et qu’elle acceptait de m’épouser. J’avais entendu dire qu’à Newark, les démarches en vue du mariage étaient plus simples qu’ailleurs. Je réussis à convaincre Bill Henderson de nous servir de témoin, et nous voilà partis. Malheureusement, nous nous trompâmes dans certaines réponses au questionnaire et ne pûmes obtenir les papiers. Retour donc à New York, en se jurant bien que la prochaine fois serait la bonne.
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