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Note moyenne 3.8 /5 (sur 142 notes)

Nationalité : France
Biographie :

L'avant-scène est un magazine bimensuel culturel français créé en 1949.

Il est décliné en cinq versions consacrées respectivement au théâtre, au cinéma, à l'opéra, au ballet et à la télévision.

En janvier 1957, L'Avant-scène absorbe Fémina-théâtre à l'occasion de la fusion de Fémina-Illustration avec le mensuel Réalités. Renommé L'Avant-scène-Fémina-théâtre, il devient L'Avant-scène théâtre en mars 1961.

Revue bimensuelle consacré au théâtre, L'Avant-Scène théâtre est le reflet fidèle de la création dramatique.

Cette revue publie le texte intégral d'une pièce à l'affiche qu’accompagnent de nombreuses photographies, interviews, portraits des auteurs, metteurs en scène et comédiens ainsi que des articles de fond.

L'Avant-Scène théâtre est aussi le journal de l'actualité théâtrale de la quinzaine. La collection des Quatre-Vents, complément de L'Avant-Scène théâtre, a pour vocation de publier des textes de théâtre principalement francophones, d'une grande qualité d'écriture et d'invention, et qui n'ont pas nécessairement fait l'objet d'une mise en scène.

Entre les deux collections, ce ne sont pas moins de trente cinq pièces qui sont publiées chaque année, complétant un catalogue riche de plus de mille deux cent titres, et qui fait de L'Avant-Scène théâtre le premier éditeur de théâtre au monde.

site:
http://www.avant-scene-theatre.com/
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Source : theatre-contemporain.net
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Citations et extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
araucaria   30 avril 2017
L'avant-scène théâtre, N°594 : Même heure l'année prochaine de L'Avant-scène théâtre
GEORGE. Oui, je connais ça... Hélen aussi a de grandes qualités.



DORIS. Qui est Hélen?



GEORGE. Ma femme.



DORIS. Tu m'as dit qu'elle s'appelait Phyliss.



GEORGE. J'ai menti. Hélen, Phyliss, quelle différence? Je suis marié, c'est l'essentiel. Pardonne-moi mais c'était par prudence. On ne sait jamais. Tu aurais pu essayer de me retrouver, téléphoner chez moi ou je ne sais quoi.



DORIS. George c'est vraiment ton nom?



GEORGE. Quoi! Tu ne penses tout de même pas que je t'ai donné un faux prénom?



DORIS. Si.



GEORGE. C'est complétement dingue!



DORIS. Tu es complétement dingue.



GEORGE. C'est tout de même extraordinaire, non? Nous sommes là, tête à tête, dans une chambre de Motel, les yeux remplis l'un de l'autre, et nous sommes mariés chacun de notre côté et avec une bonne demi-douzaine de gosses entre nous.
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gill   09 juin 2019
L'avant-Scène Théâtre, n°174 : La brune que voilà de L'Avant-scène théâtre
Car si l'on a montré bien des ménages à trois, c'est sans doute la première fois qu'il y aura sur la scène un ménage à cinq, ou plutôt, car ces quatre brunes sont mariés, un ménage à neuf ...
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gill   13 novembre 2014
L'avant-scène théâtre, N°78 de L'Avant-scène théâtre
Dans un pays où sévit le chômage, l’État se désorganise et laisse la population poursuivre les réfugiés comme s'ils étaient la cause de tous ses maux.

Jean en sauve un, Zenno, par compassion instinctive.

Bientôt sa femme, Marie, s'enfuit avec Zenno à qui ses compétences commerciales promettent provisoirement de vivre une vie aisée.

Cependant la situation s'aggrave et même Zenno ne se sent plus en sécurité.

Marie regrette d'avoir abandonné Jean qui, exaspéré par la trahison de sa femme, apparaît comme un des chefs de la persécution.

Elle obtient de Jean un laissez-passer pour Zenno, parce qu'elle s'engage à revenir vivre avec son mari, mais elle est tuée d'un coup de feu à la frontière....

(extrait de "Visages du Théâtre contemporain" de Sylviane Bonnerot, essai paru, en 1971, aux éditions "Masson et Cie")
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araucaria   27 novembre 2016
L'avant-scène théâtre, N°594 : Même heure l'année prochaine de L'Avant-scène théâtre
GEORGE. Ecoute, ça ne peut pas se passer comme ça. Il faut absolument qu'on se parle tous les deux.

DORIS. Ah! bon.

Elle se lève du lit, le drap enroulé autour d'elle et se dirige vers la salle de bains.

GEORGE. Où vas-tu?

DORIS. Me laver les dents.

GEORGE. Dorothy, assieds-toi, je t'en prie. (Doris va pour dire quelque chose.) Assieds-toi, je t'en prie, et écoute ce que j'ai à te dire. (Elle s'assied sur le bord du lit.) Dorothy, avant tout je veux que tu saches que la nuit qui vient de s'écouler a été pour moi la chose la plus belle, la plus formidable, la plus folle que j'aie jamais connue. Je n'oublierai jamais cette nuit... ni toi, Dorothy.

DORIS. Doris.

GEORGE. Quoi?

DORIS. Mon nom est Doris.

GEORGE. Ton nom est Doris. Et je t'ai appelée Dorothy toute la nuit. Tu ne pouvais pas me le dire plus tôt.

DORIS. Ben, je ne savais pas que les choses finiraient comme ça. Et puis quand j'ai essayé de te le dire, ce n'était plus le moment. Tu n'écoutais pas.

GEORGE. Quand ça?

DORIS. Juste au moment où...

GEORGE. Cela a été incroyable, hein?

DORIS. C'était... bien. Surtout la dernière fois.

GEORGE. J'étais comme une bête. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Pourquoi était-ce moins bien les deux premières fois?

DORIS. Comment? Euh! Eh bien... il m'a semblé que la première fois était peut-être un peu expéditive, quant à la seconde... Oh! et puis non, écoute, cela me fait drôle de parler de ça.

GEORGE. Nous avons connu ensemble un grand et beau moment, Doris. Il n'y a pas de quoi en avoir honte.

DORIS. Alors pourquoi as-tu l'air si déprimé?

GEORGE. Ma femme va me tuer.
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Nastasia-B   06 novembre 2013
L'avant-scène théâtre, N°398 de L'Avant-scène théâtre
Mais qu'entendez-vous par péchés, Anton Antonovitch ? Il y a péché et péché. Moi, je ne m'en cache pas, je prends des pots-de-vin, mais quels pots-de-vin ?
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wellibus2   02 mars 2016
L'avant-scène théâtre, N°1364 de L'Avant-scène théâtre
LUCREZIA. Ni rois ni nations ne pourraient vivre un jour avec la rigidité des serments qu'on tiendrait...............................une parole jurée n'est une nécessité que quand il n'y en a pas d'autre.
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araucaria   01 mai 2017
L'avant-scène théâtre, N°594 : Même heure l'année prochaine de L'Avant-scène théâtre
DORIS. Pendant toutes ces années, j'ai cru que je faisais l'amour avec un Libéral Démocrate, et voilà que maintenant... Enfin, je ne me trompe pas, tu as bien milité pour Stevenson?



GEORGE. C'était il y a bien des années.



DORIS. Mais qu'est-ce-qui a pu te faire changer d'opinion à ce point? Qu'est-ce qui t'es arrivé?



GEORGE. J'ai mûri.



DORIS. Ouais, ben, si tu veux mon avis, pas dans le bon sens. Ah! non, alors!



GEORGE. Oublions tout ça, veux-tu?



DORIS. Oublier? Comment veux-tu que je l'oublie? Que je te retrouve pompeux comme un âne et démodé, passe encore, mais que tu sois devenu un fasciste!



GEORGE. Je ne suis pas un fasciste!



DORIS. Tu es pour la bombe en tout cas!



GEORGE. Doris, arrête, tu veux bien? Sois gentille : arrête.



DORIS. Tu représentes tout ce que je déteste.



GEORGE. Et qui te dit que tu ne me détestes pas à tort?



DORIS. Avant, nous partagions les mêmes idées, toi et moi.



GEORGE. Plus maintenant.



DORIS. Pourquoi?



GEORGE. Parce que Michael a été tué.



DORIS. Oh! mon Dieu. Mais comment?



GEORGE. Il aidait à transporter un blessé dans un hélicoptère et il a été abattu par un franc-tireur.



DORIS. Quand?



GEORGE. Nous l'avons appris un 4 juillet, chez des amis qui donnaient une petite réunion. Hélen est devenue comme folle. Moi, je n'ai rien ressenti. J'ai pensé que c'était le choc et que le chagrin viendrait plus tard. Il n'est jamais venu. J'éprouvais seulement une terrible colère froide. C'est tout. Je n'ai pas versé une larme. C'est étrange, non? c'était mon fils, je l'aimais, et pas une larme. C'était comme si je ne pouvais plus jamais pleurer... Doris, je regrette que nous nous soyons si mal retrouvés, pardon. Mais, ces derniers temps, je n'ai pas été vraiment moi-même. On dirait... je ne sais pas... que tout s'écroule. Une chose après l'autre. Oui, une chose après... (Il éclate en sanglots. Doris le prend dans ses bras.)
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gill   09 juin 2019
L'avant-Scène Théâtre - Le coeur volant de L'Avant-scène théâtre
Nous sommes à Saint-Malo, en l'an de grâce 1666.

Lorsque le rideau se lève, la scène est vide.

Mais tout de suite, et ce pendant que l'heure sonne au clocher d'une église voisine, et qu'on entend, venant de la rue, la voix d'une poissonnière ambulante qui appelle ses chalands : Allons ! les dames d'en haut ! v'là la marchande de crabes velus !, on voit apparaître sur le palier un garçon de treize à quatorze ans, vêtue d'une vieille culotte rapiécée, d'une chemise en loques, d'une ceinture en laine de couleurs, coiffé d'une espèce de bonnet, et nu-pieds ...
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Bruidelo   19 décembre 2017
L'avant-scène théâtre, N°334 : Zoo story de L'Avant-scène théâtre
Vous me suivez? Il faut avoir des échanges avec QUELQUE CHOSE. Sinon les gens..., au moins avec QUELQUE CHOSE. Avec un lit, avec une punaise, avec un miroir... non, non, non, non, pas ça, les miroirs, c’est la dernière ressource.
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gill   08 octobre 2012
L'avant-scène théâtre, N°233 de L'Avant-scène théâtre
Une chambre à coucher luxueusement meublée.

Côté jardin, une porte-fenêtre donnant sur un balcon que dépasse à peine un réverbère allumé.

Côté cour, la porte.

Au fond, près du lit, un placard.

Assis sur une chaise, Ernest a de la difficulté à mettre ses bottes. Il est en manches de chemise. Sur un fauteuil, sa veste, sa capote, son képi ; sur une chaise, son ceinturon, son sabre. Par terre, ses pantoufles.

Sur un guéridon, une carafe de vin, un verre.

Eugénie en déshabillé de nuit, se brosse les cheveux devant sa coiffeuse.

Le décor est éclairé par un manchon à gaz. La fenêtre est ouverte.

(lever de rideau de la première scène de la pièce parue dans "L'Avant-Scène" en décembre 1960)
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