AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 4.26 /5 (sur 110 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Toulon , 1984
Biographie :

Laure Arbogast est une auteure française, originaire de Toulon. Elle vit dans le Sud de la France.
Ses deux plus grandes passions sont les livres et les voyages. Elle aime aussi l’art, le cinéma, le sport, la musique et la culture japonaise.
Elle écrit des romans dans les genres fantastique, romance, fiction contemporaine et young adult. Ses livres sont publiés aux éditions Noir au Blanc. Elle a aussi plusieurs projets en tant qu'auteure indépendante.


SES ROMANS

Dans la série "Les Liens de sang" (fantastique)
Tome 1 : Innocence
Tome 2 : Éveil
Tome 3 : Vengeance
L’intégrale de la série en un seul volume

Dans la série "Ensemble, à Paris" (romance)
Ce soir-là nous étions immortels
Les Oiseaux de nuit
On changera le hasard en destin
L’intégrale de la série en un seul volume

Shadow (fantastique, adolescents)

Jamais plus (fiction contemporaine)

En anglais
The Dawn of Life
A Zillion Miles Away


CONTACT
Instagram : www.instagram.com/laure.arbogast/
Facebook : www.facebook.com/laure.arbogast.romans
+ Voir plus
Ajouter des informations
étiquettes

Citations et extraits (53) Voir plus Ajouter une citation
MjeyW   17 janvier 2021
Les Liens de sang, tome 4 : Rédemption de Laure Arbogast
Elle prit sa main et la guida vers une de ses oreilles. Pierre sursauta : elle était pointue.



— Mais tu… Tu es… une elfe ? Je pensais qu’ils avaient disparu…



— Mes pouvoirs sont mille fois plus puissants que les tiens...



— Dans ce cas, pourquoi es-tu ma petite amie ?



— Mais parce que je t’aime, Pierre !
Commenter  J’apprécie          50
Cielvariable   18 avril 2020
Les oiseaux de nuit de Laure Arbogast
Sept heures du mat.



Qui peut bien avoir l’audace de tambouriner à ma porte aux aurores un jour férié ? En tout cas, il va m’entendre.



Encore assommé par le somnifère que j’ai avalé cette nuit, je me frotte les yeux pour chasser la vision de Chris sur le paillasson. Mais pas de doute, il est bien réel, en chair et en os et surtout en T-shirt malgré la température.



̶ Je voulais ramener des croissants mais ils ne prennent ni les bahts ni les yuans, à la boulangerie.



Il me tend un paquet de quoi, on ne saurait dire, à l’emballage orné d’étranges idéogrammes.



̶ Salut, frérot. Toi aussi, tu m’as manqué… je réponds en remarquant sa planche de surf appuyée contre le mur, derrière un sac de trek reprisé posé sur une énorme valise. Ça fait un bail, depuis… trois ans ?



Je l’assaille de questions qu’il balaie d’un sourire :



̶ Tu me fais un café ? J’ai sept heures de jet lag dans la gueule. Après, je te raconte.



Je rentre ses affaires restées sur le pas de la porte (le supplément pour l’excédent bagages a dû être salé) et fais couler deux expressos bien serrés pendant qu’il fait le tour du propriétaire. Tour rapide s’il en est, compte tenu de la taille de cette fichue mansarde.



̶ La classe ! On se croirait dans Un Américain à Paris.



̶ N’est-ce pas ? Ça valait le coup de se taper cinq ans d’études supérieures.



Chris ne semble pas saisir l’ironie et s’extasie devant la vue imprenable qu’offre le mini balcon de ma chambre sur le Marais. Cependant, un détail le chiffonne : où est passée la Tour Eiffel ?



̶ Pardon de te décevoir, c’est juste dans les films qu’elle est derrière chaque fenêtre. Viens boire ton café.



̶ Le premier digne de ce nom depuis des lustres ! Je peux rester quelques jours, Tom ?



̶ Fais comme chez toi.



Précision inutile, il a déjà commencé l’inventaire du frigo et des placards, pas très achalandés par les temps qui courent.



̶ T’as que du riz ? J’en ai bouffé pour dix ans, alors au petit déj… Je peux avoir des croissants ?



Chris dit donc Tom fait.



Pas grave. Il est revenu en vie et en bonne santé, on n’y croyait plus.



Je m’emmitoufle, dans un semi-coma descends les cinq étages (l’ascenseur n’est plus, paix à son âme) et me retrouve dans la rue glacée. La lumière jaune des réverbères se reflète sur les pavés humides. Avec un peu de chance, j’atteindrai la boulangerie avant d’avoir perdu tous mes orteils.



Dans la queue, juste devant moi, il y a ma nouvelle voisine, aussi mal fringuée que la veille, jean pré-troué trop large et caban d’homme.



̶ Salut, Jessica. Mon frère est là, tu viens petit-déjeuner avec nous ? Tu vas bien t’entendre avec lui, c’est un artiste, lui aussi. Prends ce que tu veux.



Elle me remercie, commande une baguette.



̶ Je voudrais aussi trois croissants et trois pains au chocolat, s’il-vous-plaît, je demande d’un ton obséquieux.



̶ Ce s’ra tout ? rugit la boulangère qui emballe nos achats de mauvaise grâce et nous les jette à la figure. Dix euros cinquante, et j’ai plus de monnaie. Au suivant !



Vive le service minimum. Et la politesse, connasse ? je pense tout bas.



̶̶ Merci, bonne journée… je dis tout haut en posant l’appoint sur le comptoir.



C’est qu’on m’a bien élevé, moi.



Jessica s’interpose :



̶ Non, on voudrait un peu d’amabilité, aussi. Ah, dommage, vous n’en avez plus. Et un sourire ? Non plus ? C’est trop demander ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Cielvariable   24 mars 2020
Shadow de Laure Arbogast
Léo ramassa la guitare, une Fender Stratocaster bleu ciel, qu’Hugo avait barbouillée de peinture à la manière de Jackson Pollock. Il la mit en bandoulière et prit un médiator sur le pied du micro.



– Si tu l’abîmes, je te tue ! rugit Hugo.



Sur le pickguard argenté, Léo reconnut l’écriture d’Alice, qui y avait laissé des mots d’amour. À présent, ils n’étaient plus pour lui. Il jeta un coup d’œil à la liste des chansons scotchée à ses pieds.



– Allez, la suite ! ordonna-t-il à Clément et Alex interloqués.



– Love So Deep ? fit Clément, la voix rauque.



– Oui, mais en français. Amour ou Addiction.



– Il n’y a pas de chœurs : tu seras solo ! ajouta Clément.



– Il est devenu fou ! s’écria Alice, au bord de la crise de nerfs.



Un silence de mort s’était abattu sur la fosse. Hugo naviguait toujours au-dessus de la foule :



Tu veux me voler la vedette ? Tu vas te faire jeter, mec !



Léo se tourna vers Alex pour qu’il fasse le décompte. L’auditoire retenait son souffle.



1… 2… 3… 4…



Le morceau commençait par un solo de batterie au son lourd et sec, que venait rejoindre la basse. Le thème de guitare venait ensuite. Léo plaqua les premiers accords. Sous les mèches de cheveux qui cachaient son visage, il avait, semblait-il, les yeux fermés. Il commença alors à chanter, et tous furent balayés par la voix qui s’éleva, claire, déchirée et déchirante.



Avant le refrain, il ouvrit les yeux, s’avança au bord de la scène et fixa Alice, qui se tenait à ses pieds.



– Mais toi… Tu ne me vois pas… Tu ne m’entends pas… Tu ne suis plus mes pas…



Les accords s’enchaînaient avec fluidité. Pas la moindre fausse note. Léo chantait avec de plus en plus de force. Sa voix, aussi envoûtante qu’effrayante, semblait suspendue dans le temps. Quelques spectateurs commencèrent à murmurer et à lever un bras en l’air en cadence.



– Benji, pourquoi est-ce qu’il a un pansement au pli du coude ? Il s’est injecté quelque chose ? demanda Célia.



Benjamin ne répondit pas. Célia poursuivit :



– Moi qui le prenais pour un tueur en série ! Tu savais qu’il était une fine gâchette de la guitare ? Je me demande s’il a visé juste…



De plus en plus d’étudiants, bras levés au-dessus de la tête, frappaient dans leurs mains en scandant les paroles. Le public se mit à onduler. À l’inverse d’Hugo qui ne cessait de courir et de sauter en l’air frénétiquement, Léo restait statique devant le micro.



Quelle présence ! Et surtout, quelle voix stupéfiante ! Bien plus belle que la mienne… regretta Hugo.



Troublée, Alice ne parvenait pas à détacher son regard du visage de Léo qui semblait animé d’une formidable énergie. Mais il était très pâle et transpirait à grosses gouttes.



Hugo réussit enfin à regagner la scène. Léo pointa la guitare vers lui comme un fusil et lui intima l’ordre de ne pas s’approcher. Imperturbable, Alex cognait sur sa batterie. Déjà le morceau s’achevait.



Léo chanta le dernier couplet en anglais. À la fin, il se pencha vers Alice :



– Now I’ve no reason to be…



Maintenant, je n’ai plus de raison d’être.



– J’en ai assez entendu.



Alice tourna les talons et se fraya un chemin à travers les spectateurs galvanisés qui ovationnaient le chanteur.



Léo posa la Fender contre un ampli et sauta de la scène.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Cielvariable   18 avril 2020
Les oiseaux de nuit de Laure Arbogast
Parfois, les décors s’écroulent.



Métro, quatre heures de boulot, dix minutes de repos, quatre heures de boulot, métro, impossible de faire dodo. De quoi devenir marteau.



Lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi. Parfois même samedi.



Six jours par semaine, quarante-sept semaines par an, pendant plus de quarante ans. Je vous laisse faire le calcul et en tirer les conclusions qui s’imposent.



Quand j’aurai sauté de ce toit, j’aurai enfin avoué que je suis dépassé par la vie et que je ne comprends pas où le Grand Patron a voulu en venir quand il l’a créée si désenchantée.



Mais avant, je finis ma clope. C’est qu’on m’a appris à ne pas gaspiller.



̶ Quelle vue ! T’as pas l’impression d’être en équilibre entre ciel et terre ?



Une fille aux cheveux rouges, carré très court, sac « I love Paris » et reflex autour du cou, se plante juste à côté de moi. Connards de touristes.



Raté, Tom. Essaie encore.



̶ Ouais, c’est ça. D’en haut, ça pue moins la misère. Maintenant, du vent. La Tour Eiffel, c’est par là.



Je pointe du doigt la Dame de Fer qui étincelle de mille feux.



̶ T’es tout seul ? me demande la fille.



̶ Comme les dix millions d’autres, là en bas.



Elle s’assoit à ma gauche sur la toiture en zinc, le dos contre une cheminée, et me tend un paquet d’Oreo Cookies.



̶ T’as faim ?



Pas vraiment, mais j’en prends un quand même. D’ailleurs, à quand remonte mon dernier repas ? Je l’invite à partager ma bière.



̶ Non merci. Je n’ai aucune envie de finir sur le macadam, ce serait moche.



̶ Tiens, comme mon voisin, la semaine dernière.



̶ Suicide ou accident ?



̶ Aucune idée. On vivait sur le même palier, mais on ne s’est jamais parlé. C’est d’un navrant. Je ne sais même pas qui il était ni ce qu’il faisait.



̶ Je suis ta nouvelle voisine, alors. J’ai repris son appart. Je viens d’arriver à Paris.



̶ Welcome to Fabulous Lone City. Tu vas te plaire, ici.



̶ La ville de la solitude ?



̶ Ou la cité des anges déchus, si tu préfères. Au fait, moi c’est Thomas, IT Crowd.



̶ T’es dans l’informatique ?



̶ En d’autres termes, larbin.



Et grâce à toi, j’y retourne après-demain. Merci bien.



̶ Jessica, chasseuse d’images. J’arpente les toits à la recherche de l’âme de Paris.



̶ Tout un programme… Et tu cherches quoi, au juste ? L’amour ? C’est mal barré. En tout cas, dépêche-toi, avant de te faire bouffer.



̶ C’est ce qui t’est arrivé ?



̶ Si tu savais. J’ai envie de hurler.



̶ Bonne idée.



Elle se lève, sourit et me prend la main. La sienne est petite et chaude, la mienne est glacée, privée de toute chaleur humaine.



̶ Cinq… Quatre… Trois… Deux… Un…



̶ Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !



Et on a hurlé, bras en croix, hurlé dans la nuit glacée, hurlé encore et encore, jusqu’à se faire péter les cordes vocales.



Putain ça fait du bien.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Cielvariable   18 avril 2020
Les liens de sang, tome 2 : Eveil de Laure Arbogast
Lave-moi complètement de ma faute et purifie-moi de mon péché, déclama Moïse d’une voix forte. Car mes transgressions, moi je les connais, et mon péché est devant moi constamment. Contre toi, toi seul, j’ai péché, et…



— D’accord, j’ai compris l’idée. Tu devrais manger, ton plat va refroidir.



— Explique-moi comment couper une saucisse à la fourchette, répliqua Moïse qui continua sa lecture en silence.



Comme un animal, pensa Antoine en regardant la patiente à sa gauche qui utilisait ses doigts.



— Psst… Moïse… chuchota-t-il. Et si je te disais que j’ai trouvé un couteau ? Un vrai qui coupe, pas un jouet en plastique…



— Tant mieux pour toi.
Commenter  J’apprécie          30
Cielvariable   24 mars 2020
Shadow de Laure Arbogast
Alice dut se rendre à l’évidence : elle s’était perdue. Cet ancien monastère était un vrai labyrinthe et elle n’avait pas croisé âme qui vive. Elle pensa téléphoner à Chloé mais se souvint que les cours avaient commencé la veille pour les étudiants de première année. Tendue, elle poursuivit son errance dans le dédale des couloirs peu éclairés, sans parvenir davantage à déchiffrer le plan que sa cousine avait griffonné au dos de son dossier d’inscription.



Soudain, une ombre noire la heurta violemment. Toutes les feuilles s’envolèrent. Alice étouffa un cri et se retrouva par terre.



– Vous ne pouvez pas faire attention ?!



Un peu étourdie, elle leva les yeux vers cette voix masculine peu amène :



– Désolée, je ne t’avais pas vu !



C’est étrange… Il a surgi de nulle part !



Elle se releva prestement. Sans un mot, l’ombre fit un pas en arrière et croisa les bras avec hostilité. Très grand, très mince, vêtu de sombre. Son visage était pâle, dissimulé derrière des mèches de cheveux dont une semblait décolorée.



– Tu pourrais me dire où est le secrétariat ?



– Pensez-vous que moi, je devrais vous aider ? Investissez plutôt dans un GPS ou un sens de l’orientation.



Glacial. Alice, sidérée, s’empressa de ramasser son dossier éparpillé sur les dalles de pierre :



– Quelle amabilité… siffla-t-elle entre ses dents.



Et pourquoi est-ce qu’il me vouvoie ?



– Indique-moi au moins la direction, s’il te plaît !



L’inconnu parut surpris et irrité de son insistance :



– Porte rouge, au fond du couloir, dernier étage. À présent, oubliez-moi.



Arrogant et agressif. Alice afficha un sourire forcé :



– Merciii !



– Pas de quoiii…



Elle eut la sensation désagréable qu’il se moquait d’elle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Kimysmile   24 octobre 2020
Les oiseaux de nuit de Laure Arbogast
C'est comme si je regardais la vie à travers une vitre poussiéreuse. Je peux la voir, mais pas la toucher.
Commenter  J’apprécie          40
Cielvariable   24 mars 2020
Shadow de Laure Arbogast
– Tu peux ouvrir les yeux.



Léo la posa à terre. Ils étaient dans la galerie des Chimères, qui reliait les deux tours de Notre-Dame. La vue sur les lumières de la capitale était féerique. Émerveillée, Alice se pencha au-dessus de la balustrade où étaient perchés démons, chimères, monstres et autres oiseaux fantastiques.



– Comment…



– C’est un secret.



– C’est le plus beau cadeau qu’on m’ait jamais fait.



Devant elle, un démon mi-femme mi-oiseau, doté de cornes et d’une paire d’ailes, contemplait Paris, le menton appuyé sur ses paumes. Alice se serra contre Léo :



– Effrayant…



Il éclata de rire :



– C’est la Stryge, une créature de la nuit semblable aux vampires… N’aie pas peur : je ne laisserai rien ni personne te faire de mal. Jamais !
Commenter  J’apprécie          20
Cielvariable   24 mars 2020
Les Liens de sang, tome 1 : Innocence de Laure Arbogast
— Stop ! s’écria-t-elle en avançant lentement vers lui.



Il fit volte-face et se redressa. Dans ses yeux brillait une lueur étrange.



— Pourquoi ? Tu veux prendre sa place ?



— J’ai appelé la police, dit Camille d’une voix mal assurée. Elle ne va pas tarder à arriver.



— La police ? ironisa-t-il en resserrant son étreinte sur Agathe. Tu crois que la justice des hommes me fait peur ?



La justice… des hommes ? pensa Camille.



Elle s’élança vers lui et lui envoya un coup de pied dans le bas-ventre. Il ne cilla pas.



Est-ce que je l’ai raté ? se demanda-t-elle, perplexe.



Il jeta Agathe à terre, se planta devant Camille et fit craquer ses articulations.
Commenter  J’apprécie          20
Cielvariable   18 avril 2020
Les oiseaux de nuit de Laure Arbogast
Je m’appelle Thomas Morelli et j’ai eu la grande idée de venir travailler à Paris. C’est tout ce que vous avez besoin de savoir.



Ma famille, mes amis, d’où je viens, tout ça ne compte plus, pour moi comme pour les milliers d’autres attirés par la Ville Lumière comme les moustiques sous un abat-jour.



Prisonnier de ma forteresse de solitude, je me croyais condamné à des maux éternels. Mais au moment où j’ai touché le fond, quelqu’un m’a fait comprendre que mon destin n’était pas gravé dans le marbre.



Et dites-vous bien que j’écrirai moi-même le scénario de ma vie.



À tous les sens du terme.
Commenter  J’apprécie          20

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Bienvenue dans ma petite boutique des horreurs !

La petite Reagan en voit de toutes les couleurs. Aurait-elle perdu la raison ou serait-elle la proie d'un mal plus profond ? Seul le père Karras semble capable de l'aider à affronter ses démons. (roman de William P. Blatty,)

L'esprit du mal
Dimiter
L'exorciste
Legion

10 questions
39 lecteurs ont répondu
Thèmes : horreur , epouvante , tueur en série , littérature , vampires , zombiesCréer un quiz sur cet auteur