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Note moyenne 4.41 /5 (sur 65 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Cheshire, Connecticut. , 1956
Biographie :

Roderick Edward "Legs" McNeil est journaliste, co-fondateur du magazine Punk. Il fut aussi rédacteur au magasine Spin et rédacteur en chef de Nerve.

Agé de 18 ans en 1975, dégouté du mouvement hippie qui ne semblait aller nulle part, Eddie McNeil et deux amis de lycée, John Holmstrom et Ged Dunn se réunissent. Ils avaient dans l'idée de créer "une sorte de média" pour vivre. Ils se décidèrent à faire un magazine supposant que "les gens les trouveraient cool et traîneraient avec eux" et leur "donneraient des boissons gratuites". Le nom de "punk" fut choisi parce qu'il "semblait rassembler ...tout ...odieux, malin mais pas prétentieux, absurde, ironique et les choses qui font appel au côté le plus obscur". Surnommé "le punk résident" du magazine, il prétend avoir été la première personne (avec John Holmstrom) employer le terme "punk" pour décrire un certain type de musique, de mode et d'attitude. Il dit avoir inventé ce terme d'après la réplique "you lousy punk!" de Telly Savalas dans la série Kojak. Selon lui : "après que quatre ans à faire le magasine PUNK, et à se faire essentiellement ridiculiser, soudain tout était punk". Il quitta alors le magazine.

Il apparaît dans Punk attitude, le documentaire de Don Letts.
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Source : Wikipedia
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Culturesmonde sur France culture Claire Debru traductrice de "The Other Hollywood" de Legs McNeil et Jennifer Osborne Culturesmonde sur France culture Claire Debru traductrice deThe Other Hollywood de Legs mcneil et Jennifer Osborne. editionsallia251 videos. Subscribe Subscribed Unsubscribe 32. 10 views. Like 0 Dislike 0. Like. Sign in to youtube. Sign in with your youtube Accountyoutube Google+ Gmail Orkut Picasa or Chrome to like editionsallias video. Sign in. I dislike this. Sign in to youtube. Sign in with your youtube Accountyoutube Google+ Gmail Orkut Picasa or Chrome to dislike editionsallias video. Sign in ...
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Woland   17 avril 2013
The Other Hollywood - Une histoire du porno américain par ceux qui l'ont fait de Legs McNeil
[...] ... John Holmes : Le lendemain du cambriolage [dont il avait fourni les plans], je me suis fait torturer par Eddie Nash |= le mafieux qui devait être le dindon de la farce et qui, comme tous les trafiquants de drogue, n'a pas apprécié du tout] et huit de ses gardes du corps, alors que soixante ou soixante-dix personnes entraient dans la maison pour acheter leur dose habituelle. J'étais assis dans une pièce juste derrière le hall d'entrée, les mains attachées avec de la bande adhésive à tuyauterie. Le sang me coulait dans la bouche, là où Eddie m'avait frappé avec un flingue. Personne ne m'a salué en entrant.



Chris Cox [= acteur porno] : Avant de partir, j'ai eu une petite conversation avec John - mais je ne me souviens plus sur quoi. L'atmosphère n'était pas vraiment propice pour bavarder. Je sais qu'il y avait une rumeur qui disait que John s'était fait démonter la gueule, mais j'ai pas vu de bleus ou de trucs comme ça ; j'ai rien remarqué de ce genre.

Frank Tomlinson (détective du LAPD, section Vols et homicides) : Juste après le cambriolage, John a dit qu'Eddie Nash l'avait retenu chez lui, qu'il lui avait pris son carnet d'adresses et que - devant lui - il avait noté les noms des membres de sa famille. Selon John, Nash lui a dit que, s'il essayait d'en toucher un mot à la police, il descendrait quelqu'un de sa famille.



Ensuite, John a dit que Nash, qui lui collait un révolver sous le nez, l'avait emmené à la maison de Wonderland Avenue ; John savait ce qui allait se passer, mais il se disait qu'il n'avait pas le choix, qu'il devait régler ça et les laisser entrer.



John a dit qu'il était présent au moment des meurtres mais que lui-même n'avait blessé personne, qu'il était simplement présent sur les lieux.



Sharon Holmes [= première épouse de John] : Il était très tôt le matin - c'était le silence complet dans la rue - quand John a frappé à la porte. J'ai une très bonne vision dans le noir, alors j'ai tout de suite vu que c'était lui. J'ai juste laissé la chaînette sur la porte et j'ai demandé : "Qu'est-ce que tu fais ici ?" [Le couple était séparé.]



C'était la première fois que je le voyais depuis le mois de mars. Il m'a demandé s'il pouvait entrer. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé - grâce à la veilleuse du couloir - qu'il était couvert de sang. Il en avait dans les cheveux, sur le visage, autour des oreilles, partout sur ses vêtements - ça ne coulait pas mais on voyait bien qu'il s'était passé quelque chose. Il a balbutié quelque chose au sujet d'un accident de voiture. "Tu peux m'aider à me nettoyer ?"



Moi, toujours bonne poire, je le laisse entrer. ... [...]
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Woland   18 septembre 2012
Please Kill Me : L'histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs de Legs McNeil
[...] ... Bob Gruen [= photographe] : La première fois que j'ai vu Richard Hell [= bassiste, chanteur et compositeur - Television, puis The Heartbreakers], il entrait au CBGB's vêtu d'un tee-shirt blanc avec un oeil de taureau peint, et les mots "Please Kill Me" inscrits par dessus.



C'était un des spectacles les plus choquants que j'aie jamais vus. Les gens avaient pas mal d'idées délirantes à l'époque, mais de là à trouver quelqu'un qui marche dans les rues de New-York avec une cible sur la poitrine, et une invitation à l'assassiner - c'est une sacrée formulation.



Richard Hell : Je ne me rappelle pas avoir porté le tee-shirt "Please Kill Me", mais je me souviens avoir forcé Richard Lloyd [= guitariste, chanteur et parolier de Television] à le porter. J'étais bien trop lâche.



Richard Lloyd : Richard Hell s'était fabriqué un tee-shirt qui disait "Please Kill Me", mais il ne voulait pas le porter. J'ai dit : "Je vais le porter, moi." Alors, je l'ai mis quand on a joué l'étage au Max's à Kansas City et, après le concert, ces gamins se sont pointés vers moi. Ces fans m'ont jeté ce regard vraiment psychotique - ils ont regardé aussi profond qu'ils ont pu dans mes yeux - et ils ont demandé : "T'es sérieux ?"



Puis, ils ont poursuivi : "Si c'est le cas, on se fera un plaisir de t'obliger, parce qu'on est tes plus gros fans !" Ils n'arrêtaient pas de me mater, avec ce regard sauvage, et je me suis dit : "C'est la dernière fois que je porte ce tee-shirt." ... [...]

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Woland   18 septembre 2012
Please Kill Me : L'histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs de Legs McNeil
[...] ... Lou Reed : Tout seul. Personne à qui parler. Viens un peu par là que je te cause ...



On jouait ensemble, il y a des années, dans un appartement à trente dollars par mois, on avait vraiment pas un rond, on bouffait des flocons d'avoine matin et soir et on faisait des dons du sang pour se faire offrir un petit déj, entre autres, ou encore on posait pour des tabloïds hebdomadaires bas de gamme. Quand ma photo est parue, la légende disait que j'étais un maniaque sexuel qui avait tué quatorze enfants et filmé les meurtres pour les projeter dans un grange du Kansas, à minuit. Et quand ça été le tour de John Cale [= musicien et producteur. Alto, basse et clavier du Velvet Underground], la légende disait qu'il avait tué son amant parce qu'il était sur le point de se marier avec sa soeur et qu'il ne voulait pas que sa soeur épouse un pédé.



Sterling Morrison [= bassiste et guitariste du Velvet Underground - Co-écrivit certaines chansons avec Lou Reed] : Les parents de Lou Reed ne supportaient pas qu'il fasse de la musique et qu'il traîne avec des indésirables. J'avais tout le temps peur de ses parents - la seule relation que j'ai eue avec eux, c'était cette menace constante qu'ils chopent Lou pour l'envoyer chez les dingues. C'était une véritable épée de Damoclès. Chaque fois que Lou attrapait une hépatite, ils se précipitaient pour lui mettre la main dessus et l'enfermer.



John Cale : C'est de là que Lou a tiré le meilleur de son oeuvre. Sa mère était une espèce d'ancienne reine de beauté et il me semble que son père était un comptable fortuné. Ce qui est sûr, c'est qu'ils l'ont mis dans un hôpital où il a reçu des électrochocs quand il était gamin. Apparemment, il était à l'Université de Syracuse, et on l'a forcé à choisir entre faire de la gym ou entrer dans le Corps d'entraînement des officiers de réserve. Il a refusé de faire de la gym sous prétexte qu'il risquerait de se casser le cou et, quand il a intégré le bataillon d'entraînement, il a menacé de mort le sergent instructeur. Puis il a explosé une fenêtre ou une porte vitrée avec le poing, et il a été placé en hôpital psychiatrique. Je ne connais pas tous les détails. Chaque fois que Lou m'en parlait, il changeait légèrement de version. ... [...]
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Woland   17 avril 2013
The Other Hollywood - Une histoire du porno américain par ceux qui l'ont fait de Legs McNeil
[...] ... Bunny Yeager [réalisateur] : Quand Chuck Traynor m'appelait pour me dire : "J'ai une jolie fille pour toi," je savais qu'elle allait être vraiment jolie. Mais quand il m'a amené cette fille, Linda Boreman ... Le problème avec Linda, c'est qu'elle était plate. Bien évidemment, je n'ai rien contre les planches à pain, mais ce que j'ai pensé, c'est qu'elle serait impossible à vendre.



Autre chose : j'aurais préféré ne pas en parler mais Linda avait une cicatrice qui lui descendait au beau milieu de la poitrine [= laissée par un accident d'automobile]. Enfin, je l'ai quand même prise, plutôt pour faire plaisir à Chuck.



Chuck Traynor [= ex-mari et ex-manager de Linda Lovelace] : J'avais fait une belle erreur [dans le bar que je tenais] parce que, en Floride, quand vous tenez un bar, vous êtes censé détenir une carte P. I. C., ce qui signifier "personne responsable / person in charge." Et le détenteur de la carte P. I. C., qui peut être le patron ou l'une des filles, doit se trouver sur place en permanence.



Enfin bref, un jour l'ATF [= équivalent de l'Inspection du travail] s'est pointée, et personne n'avait la carte. Alors ils ont fait fermer.



Linda Lovelace : A ce moment-là, on était au point que Chuck me demandait de me promener dans la rue pour ramasser des filles qui travailleraient dans son petit marché de prostitution. Et je n'étais vraiment pas bonne là-dedans. Inconsciemment, je me disais : "Eh ! bien, il va enfin finir par me lâcher."



Il m'a dit que j'étais nulle dans ce que je faisais mais qu'il ne se débarrasserait pas de moi. Chuck a décidé que sa prochaine étape, ce seraient les films.



Bunny Yeager : Nous étions en train de tourner notre deuxième film, Sextet, quand Chuck a appelé pour me demander si on ne pourrait pas prendre Linda dans le film.



J'ai dit : "Ben, euh, on a déjà tous les gens dont on a besoin, mais j'imagine qu'on peut l'ajouter comme figurante ..."



Alors, vous avez intérêt à être vigilant pour l'apercevoir. Elle est assise sur les genoux d'un type, sur un canapé, dans une scène de soirée. Je l'ai prise uniquement pour Chuck.



Chuck Traynor : Linda passait son temps à tourner en rond, après que l'ATF ait fermé le Las Vegas Inn, alors j'ai dit : "Tu sais, tu devrais faire des films porno."



J'avais une caméra Bolex Double-A qui prenait les films en 16 mm. Vous filmez d'un côté de la pellicule, vous retournez, vous filmez de l'autre. Ensuite, le labo la coupe en deux et vous avez deux films de 8 mm. ... [...]
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AnnaDelRio   27 septembre 2019
The Other Hollywood - Une histoire du porno américain par ceux qui l'ont fait de Legs McNeil
Seka ? Je l'adorais - tant que j'aurai un visage, Seka aura toujours une place où venir s'asseoir.
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