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Note moyenne 3.84 /5 (sur 77 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1991
Biographie :

Lilia Hassaine est une journaliste.

Après les hypokhâgne (2009-2010) et khâgne (2010-2011), elle obtient son diplôme en journalisme à l'Institut français de presse en 2014.

Elle a débuté comme pigiste au "Monde" (2012-2013) et stagiaire au journal d’Arte (2014) avant d’intégrer la rédaction du JT de TF1 comme reporter (2015-2016).

Arrivée en janvier 2016 chez Bangumi, Lilia Hassaine est d’abord apparue dans le magazine Trump, saison 1 aux côtés de Martin Weill en juin 2017 sur TMC avant de rejoindre le plateau de "Quotidien" quelques semaines plus tard.

Elle a été chroniqueuse de l'émission "Quotidien" jusqu'à septembre 2019. Dans la première partie de "Quotidien", Lilia Hassaine a présenté notamment une chronique intitulée "Zoom" où elle revient sur une des séquences marquantes de l’actualité.

En janvier 2019, Lilia Hassaine a foulé le podium du défilé Haute Couture de Jean-Paul Gaultier.

"L'œil du paon" (2019), son premier ouvrage, est paru dans la prestigieuse collection blanche de Gallimard.

Twitter : https://twitter.com/liliahassaine
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Bibliographie de Lilia Hassaine   (1)Voir plus

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Citations et extraits (60) Voir plus Ajouter une citation
Ladybirdy   05 novembre 2019
L’œil du paon de Lilia Hassaine
Donner envie d’apprendre à un enfant, maintenir l’éveil, le désir, et le jeu, répondre à chaque question avec patience, partager son amour des livres, susciter de nouvelles curiosités pour les plantes ou le Système solaire, ouvrir des fenêtres dans les esprits, afin qu’ils ne soient pas trop étriqués… Cet objectif est le plus ambitieux de tous : les maîtres d’école nous marquent toute une vie. 
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Ladybirdy   06 novembre 2019
L’œil du paon de Lilia Hassaine
À l’euphorie succède la mélancolie, chez les caractères tourmentés. Il suffit d’un rien, d’un mot, d’une intuition, ou d’un imperceptible changement d’environnement, pour que ce genre d’individu se trouve perturbé, rongé par une angoisse indéterminée. 
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BSJGT   08 février 2021
L’œil du paon de Lilia Hassaine
J'envie les esclaves nés esclaves,

J'envie les animaux nés en captivité,

Car ceux qui n'ont connu que les chaînes

Ne songeront jamais à la liberté.
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mancris   25 novembre 2019
L’œil du paon de Lilia Hassaine
N'y a-t-il rien de plus charmant que la rentrée des classes ? Avec ces enfants qui braillent de peur d'être abandonnés par leur parents - parents qu'ils abandonneront à leur tour dans des maisons de retraite, bien des années plus tard.
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rkhettaoui   01 novembre 2019
L’œil du paon de Lilia Hassaine
Elle pense à ce que sa mère lui répétait au début de son mariage, qu’ un couple sans disputes, ça n’existe pas ma chérie – les jeunes s’engueulent par jalousie, les vieux par lassitude. C’est normal. Avec le temps, les aboiements se transforment en plaintes à peine audibles, en grognements de vieux chiens patauds qui sont les échos diminués de nos engueulades passées, et qui finissent par ressembler à nos corps mous, relâchés, décharnés. Avec le temps, regarde ton père et moi, on râle, on maugrée, on ne crie plus. On n’a plus l’énergie, physiquement je veux dire. Pas faute d’avoir envie de se barrer parfois. Mais à quoi bon tout recommencer, alors qu’on arrive au bout, ça y est. On s’est épuisés, on a consumé notre amour comme un cent mètres. Le tien commence alors fais-le durer, avec endurance, patience, sinon ça s’essouffle, ça s’étouffe.
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Rubylia   07 mars 2021
L’œil du paon de Lilia Hassaine
Un couple sans disputes, ça n'existe pas ma chérie - les jeunes s'engueulent par jalousie, les vieux par lassitude. C'est normal. Avec le temps, les aboiements se transforment en plaintes à peine audibles, en grognements de vieux chiens patauds qui sont les échos diminués de nos engueulades passées, et qui finissent par ressembler à nos corps mous, relâchés, décharnés. Avec le temps, regarde ton père et moi, on râle, on maugrée, on ne crie plus. On n'a plus l'énergie, physiquement je veux dire. Pas faute d'avoir envie de se barrer parfois. Mais à quoi bon tout recommencer, alors qu'on arrive au bout, ça y est. On s'est épuisés, on a consumé notre amour comme un cent mètres. Le tien commence alors fais-le durer, avec endurance, patience, sinon ça s'essouffle, ça s'étouffe.
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Rubylia   07 mars 2021
L’œil du paon de Lilia Hassaine
Sa mère s'abandonnait dans les bras de son père, dans ce moment qui était à eux, rien qu'à eux... Et Héra se dit qu'elle avait de la chance d'avoir vu l'amour de ses yeux, cette danse maladroite, mais si intense, si pleinement vécue qu'elle concentrait à elle seule l'univers tout entier.

"Tu comprendras plus tard" : sa mère avait prononcé ces mots. Héra sut à l'âge de huit ans ce que "plus tard" voulait dire. Ils étaient trois. Ils ne furent plus que deux.
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mancris   25 novembre 2019
L’œil du paon de Lilia Hassaine
Le journal s'ouvre sur les obsèques d'un grand trompettiste de jazz. Mort à quatre-vingt-douze ans d'une "longue maladie", comme on dit. Agathe pense quelques minutes à cette expression... n'est-ce pas la vie, la longue maladie ? La décrépitude du corps d'année en année, l'amenuisement de l'âme, la perte des réflexes, du désir aussi. 《Quelle expression à la con !》songe-t-elle.
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Rubylia   07 mars 2021
L’œil du paon de Lilia Hassaine
Son destin n'était qu'un juste retour des choses : il n'y a pas de pire malédiction que celle qu'on s'inflige à soi-même.
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rkhettaoui   02 novembre 2019
L’œil du paon de Lilia Hassaine
L’enfant se concentre pour ne plus rien entendre, ne plus rien voir, ne plus rien sentir. Son esprit prend le chemin de la route, il dévie lui aussi. Il se rappelle les jours où Agathe lui préparait encore son goûter. Il se rappelle les mains de sa mère, enveloppant un pain au lait dans du papier aluminium. Il se rappelle ses gestes, précis et gracieux, et son rire, alors léger comme une pluie d’été. Les caresses sur le front. Puis il revoit son père. Là encore, les mains. Les mains épaisses, plongées dans la terre, il lui avait construit une cabane. Des branches, qu’il coupait à main nue. Il s’était blessé ce jour-là, et avait demandé à Hugo (« mon seul fils », il disait) de lui faire un bandage. Puis il l’avait porté tout en haut de la cabane, dans l’arbre… avec ses mains, qu’il aimerait tellement pouvoir retrouver, même en dessin…

 
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