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Note moyenne 3.19 /5 (sur 177 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Québec , 1991
Biographie :

Louis-Pier Sicard est un écrivain québécois né en 1991.
Louis-Pier Sicard termine ses études collégiales en sciences de la nature au Cégep de Saint-Hyacinthe en 2010, puis il poursuit sa formation à l'Université du Québec à Montréal où il obtient un baccalauréat en éducation physique en 2014. Il est inscrit à la maîtrise en études littéraires tout en travaillant, depuis 2012, comme enseignant suppléant en éducation primaire.
Gagnant de quelques prix en poésie, dont le premier prix mondial de poésie francophone des 15-25 ans en 2014, il a publié un premier recueil de poèmes en 2013, Les Amants de l'abîme, et a entrepris la publication d'une série fantastique, Félix Vortan, dont le premier tome obtient le Grand prix jeunesse des univers parallèles.

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Citations et extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
Neneve   28 mars 2020
Les contes interdits : La belle au bois dormant de Louis-Pier Sicard
Cette nuit-là, Hélène ne trouva le sommeil qu'au terme de longues heures d'angoisse, ressassant des souvenirs anciens et des images récentes.
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Saiwhisper   22 juin 2018
Les contes interdits : Blanche Neige de Louis-Pier Sicard
Je ne réfléchissais plus. Ma conscience s’effritait tel le rocher sans relâche agressé par les vagues impitoyables. Tout ce que je me contentais de faire était d’aligner un pas après l’autre. Si la vie refusait que je m’éloignasse d’elle, c’était qu’elle avait encore à m’offrir. Il me fallait maintenant trouver quoi ?
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Saiwhisper   22 juin 2018
Les contes interdits : Blanche Neige de Louis-Pier Sicard
La réalité me frappa alors comme l’éclair : où aller, maintenant ? J’avais, jusqu’à ce moment, été guidée d’une mort à une autre, mais s’il n’y avait plus une âme à assombrir, qui m’aurait indiqué le chemin ?

Sotte que j’étais, il en restait bien une !

La mienne.

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Dragan1305   10 mai 2019
Les contes interdits : Blanche Neige de Louis-Pier Sicard
L'écorce, sans s'éteindre, chuta de plusieurs mètres, son halo de lumière éclairant les parois de pierres couvertes de mousse sur son passage, jusqu'à ce que, projetant un frisson jusqu'aux racines de mes cheveux, il illuminat le corps maigrelet et décomposé d'un enfant qui grimpait à la corde. Un cri de panique explosa de ma gorge nouée,je revins en courant sur mes traces. Je craignais que la porte ne fut verrouillée, que je dévinsse à nouveau prisonnière de cette nature hostile, mais à ma plus folle surprise je la vis s'ouvrir à mon passage et se refermer d'elle même derrière moi, la chaîne, par des mains invisible et habiles, fut remise en place au même instant.
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rkhettaoui   14 novembre 2017
Les contes interdits : Blanche Neige de Louis-Pier Sicard
J’appris de nouveau ce que c’était que d’être respectée ; la violence et l’érotisme se scindèrent ; l’azur et la noirceur se dissocièrent de ce ciel rougeoyant où se consumait mon existence. Quel bonheur de se combler soi-même ! Mes doigts effleuraient mon clitoris avec la légèreté d’une plume, je frémissais de plaisir. La chaleur des flammes de concert avec le feu qui brûlait en mon sein éveillèrent une partie de moi que je croyais à jamais éteinte. Ne pouvant contenir ce reflux de volupté, j’empoignai dans un spasme mes seins de ma main libre.
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cocomilady   25 octobre 2018
Felix Vortan, tome 1 : Felix Vortan et les orphelins du roi de Louis-Pier Sicard
"Deux hommes sombrement vêtus couraient à toute vitesse

entre les arbres d’une forêt. Sous l’orage battant leur cape

noire et leurs cheveux trempés, ils poursuivaient une paysanne

dont les haillons étaient maculés de fange et de pluie.

La femme s’écorcha les mains à l’écorce d’un arbre en effectuant

un virage précipité et dut se pencher vers l’avant afin

d’éviter la branche énorme d’un conifère. Elle parcourait constamment

l’horizon ténébreux de ses yeux, cherchant désespérément

un endroit où se cacher, mais ses deux poursuivants

n’étaient plus qu’à quelques mètres d’elle ; elle entendait leurs pas

se rapprocher, voire le sifflement de leur expiration accélérée. Elle

fuyait depuis ce qui lui semblait plusieurs minutes ; sa respiration

saccadée se changeait lentement en un râle profond, ses jambes

devenaient molles et sa détresse lui montait de plus en plus à la

gorge.

Elle enjamba dans sa course ce qu’elle crut être le cadavre

d’une autre personne. Une autre femme. Un simple regard à l’arrière

vers la dépouille suffit à la faire trébucher sur une racine et

tomber genoux premiers dans les feuilles mortes. Elle tenta de se

relever, mais son corps lui semblait trop lourd. À peine avait-elle commencé à se redresser qu’un des deux hommes, dans un élan

brutal, la plaqua contre terre et l’immobilisa de tout son poids.

Des cris résonnaient dans toute la forêt ; elle n’était pas la

seule qui cherchait à s’enfuir… ou à s’être fait rattraper. Il était

possible d’apercevoir, entre la dense végétation, des hommes et

des femmes courir dans tous les sens.

La paysanne comprit que tous ses efforts pour se défaire de

l’emprise étouffante étaient inutiles et il ne fallut que quelques

secondes avant qu’elle ne cesse de se débattre et s’avoue vaincue,

n’offrant plus la moindre résistance.

L’homme qui l’avait rattrapée, un jeune à l’allure fière, se

releva victorieusement. Il coiffa sa chevelure de ses doigts, puis

invita son complice à prendre le relais. Le second, plus frêle et

d’apparence plus âgée, tenait d’une main son épaule ensanglantée

et scrutait les alentours en haletant.

— Où sont les enfants ? demanda-t-il sèchement à la victime

en lui relevant le menton sanguinolent de sa botte.

Un silence vibrant lui rendit la réplique.

— OÙ SONT LES ENFANTS ? tonna-t-il en empoignant sauvagement

les cheveux de son allocutaire, qui se mit à gémir.

Le vieil homme se pencha alors sur sa proie :

— Croyez-vous vraiment nous échapper en cachant des

bâtards dans des grottes ?

Il tira les cheveux de la femme de plus belle, si bien que son

visage en sueur ne fut plus qu’à quelques centimètres du sien.

— Je jure de retrouver chacun d’eux, ajouta-t-il d’une voix

enragée. De les tuer. Un par un.

Le plus jeune, qui était demeuré silencieux jusqu’alors,

s’avança lentement, tout en retirant de sa gaine une dague

étincelante.

— Bonne nuit, chère, murmura-t-il sans le moindre entrain."
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cocomilady   25 octobre 2018
Felix Vortan, tome 2 : Felix Vortan et la Forteresse rouge de Louis-Pier Sicard
"Barbemousse siégeait grassement sur son trône de bois lorsque

l’on frappa à quatre reprises contre le portail métallique gardant

l’entrée de ses luxueux appartements. Il déposa sur la table

la lettre visiblement griffonnée à la hâte qu’il était en train de lire.

— Qu’on laisse entrer mon messager, ordonna-t-il à ses

deux gardes du corps de sa voix aussi juvénile qu’autoritaire.

Seul le messager du Grand pirate frappait quatre fois de cette

manière, et ce dernier attendait impatiemment sa venue, n’ayant

pas reçu la moindre nouvelle des flottes envoyées en éclaireur

quelques semaines plus tôt. Les gardes s’exécutèrent, ouvrant les

deux volets de la lourde porte. Le messager pénétra ensuite dans

la pièce, tirant des chaînes au bout desquelles deux hommes

étaient attachés par un collier de fer.

— Je vous fais cadeau de ces deux prisonniers, Grand pirate,

déclara-t-il en tirant vigoureusement les chaînes, ce qui fit mordre

la poussière aux deux hommes.

— Où les avez-vous donc trouvés ? demanda Barbemousse

sans leur porter la moindre attention.

— Ils naviguaient non loin de la côte, à bord de quelque

rafiau qu’ils avaient probablement volé.

— C’est faux ! s’écria l’un des prisonniers en s’agenouillant.

Jeune homme, ce bateau nous appartenait, il…

Barbemousse, qui s’était levé de son trône, vint le gifler si

puissamment qu’il retomba au sol.

— Jeune homme ? répéta-t-il avec fureur, son visage rougissant

de colère. Pour qui me prends-tu ? Un enfant ?

Il se pencha vers le prisonnier, qui tendit instinctivement les

mains devant lui pour se protéger, lui empoigna la mâchoire et le

dévisagea longuement de ses yeux gris.

— Tous ces jours passés à regarder crever mes esclaves

comme de vulgaires insectes, toutes ces années passées à brandir

le fouet lorsqu’ils se retournaient pour me maudire en silence et

tous les pleurs de ces mères à qui j’enlevais les enfants pour les

jeter à la mer m’ont fait vieillir bien mieux que le temps n’aurait su

le faire.

Aussi sèchement qu’il l’avait prise, il lui relâcha la mâchoire

et retourna s’asseoir. Devant lui, le messager attendait patiemment

sa décision.

— Envoyez-les dans l’arène, tous les deux, le somma-t-il

après un bref instant de réflexion. Nous n’avons pu trouver

de gladiateurs pour affronter Goom dans l’arène en vue du spectacle

de demain ; ceux-ci feront deux parfaits poteaux à massue.

Je me délecte déjà du bruit que feront leurs os lorsque notre

champion les broiera.

— Assurément, répondit le messager en inclinant brièvement

la tête.

Il tira à nouveau sur les chaînes afin d’entraîner avec lui les

esclaves qui gisaient au sol. Implorant la pitié du Grand pirate en

larmoyant, ils tentèrent vainement de se retenir en plaquant leurs

mains contre le plancher de pierre."
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rkhettaoui   14 novembre 2017
Les contes interdits : Blanche Neige de Louis-Pier Sicard
Il m’était inconcevable, impardonnable, d’avoir, même malgré moi, assouvi les désirs de ce monstre ; inconcevable d’avoir eu son corps dans mon corps, sa semence fangeuse en moi. J’aurais voulu me doucher, me laver la bouche à l’alcool, me vider de mon sang souillé, me couper ces cheveux qu’il avait empoignés sauvagement, et fuir le plus loin possible.
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Sabrina1988   13 mai 2019
Les contes interdits : Blanche Neige de Louis-Pier Sicard
Le soleil se mirait dans les flots clairs qu'il recouvrait d'un rideau de diamants. La nature était un véritable trésor.
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rkhettaoui   14 novembre 2017
Les contes interdits : Blanche Neige de Louis-Pier Sicard
Son désir en pleine irruption, il ne savait où donner de la tête pour me posséder plus encore : il me serrait si fortement que je craignis qu’il ne broyât mes côtes et mes hanches. Ses dents mordaient mes mamelons avec plus de voracité qu’un loup, ses ongles transperçaient ma peau, ses dents fendillaient mes lèvres rouges…
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