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Note moyenne 5 /5 (sur 2 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Montréal, Canada , le 25/06/1932
Biographie :

Biographe et romancière, Louise-Marie Frenette a fait des études de Beaux-Arts à Montréal et à Paris.

Elle a travaillé comme assistante décoratrice à Radio-Canada et comme professeur d'arts plastiques à l'école secondaire. De 1954 à 1968, elle a œuvré au sein d’une Association d’aide aux femmes des pays en voie de développement.

En 1991, elle change d’orientation et se consacre à l’écriture, quittant son travail pour entreprendre des recherches exhaustives pour l’écriture de son premier livre, "Omraam Mikhaël Aïvanhov et le chemin de Lumière", une biographie.
Cet ouvrage ne s’achève qu’au bout de sept ans, après l'examen de milliers de documents officiels en France et en Suisse, des centaines d’interviews de témoins, et deux séjours en Bulgarie.

Quelques œuvres de Louise-Marie Frenette ont été traduites en anglais, en italien, en espagnol, en allemand, en bulgare et en lituanien. Elle est membre de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois.
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Source : www.litterature.org
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Courte biographie d'Omraam Mikhaël Aïvanhov. Photos: Prosveta, Louise-Marie Frenette, Carole Vois, Olivier de Rohozinski, Jean-Marie Almeras,Henriette Dufeu, mespps.com (photos gratuites) Musique: The Voice of the Soul Peter Deunov Yoana Strateva .Texte et narration: Louise-Marie Frenette Conception et réalisation: Louise-Marie Frenette et Henriette Dufeu
Citations et extraits (6) Ajouter une citation
LouiseMarieFrenette   21 mai 2013
La belle histoire d'un Maître de Louise-Marie Frenette
(Mikhaël a quatorze ans)

Une des petites sœurs de Mikhaël a la fièvre. Dolia prend sa température, mais au moment où elle remet le thermomètre sur la table, l’enfant malade fait un geste brusque. Le thermomètre tombe par terre et se brise. Pour Dolia, c’est une grande perte, car elle ne pourra pas en acheter un autre de si tôt.

Mikhaël ramasse la goutte de mercure qui a roulé sur le plancher et qui ne sert plus à rien maintenant. Dans la paume de sa main, le métal liquide est brillant comme un bijou. Il l’emporte dans sa chambre pour faire des expériences.

Tout d’abord, il divise la goutte de mercure en trois, mais dès que les petites gouttes se touchent, elles se reforment en une seule grosse goutte. Essayant autre chose, Mikhaël la divise encore une fois en trois petites gouttes qu’il dépose sur l’appui de la fenêtre. Doucement, il les roule dans la fine poussière qui s’y trouve. Ensuite il a beau les rapprocher et essayer de les recoller, elles restent séparées et ne veulent pas se réunir en une seule goutte.

Il pense : C’est comme pour nous ! Quand on est pur, on peut s’unir au Seigneur, mais quand on accumule les mauvaises actions, on est comme le mercure poussiéreux. On n’est plus capable de se rapprocher de Lui. On reste tout seul, et on ne peut plus recevoir les forces et les qualités qui viennent de Lui.

Pour Mikhaël, dont l’idéal est de devenir un être rempli d’amour – comme Jésus et comme Bouddha – cette idée est très importante. Il pense aussi : « La pureté est nécessaire pour réussir de grandes choses. »



... Les choses qui intéressent Mikhaël sont très variées. Quand il découvre

la chimie, il se passionne pour cette science. Son désir de faire des expériences est si fort qu’il demande à sa mère la permission de transformer l’écurie en laboratoire. Cette pièce, avec son plancher en terre battue et son jujubier qui sort par la fenêtre, lui paraît idéale pour ses essais de chimiste débutant.

Dolia lui donne la permission demandée. Elle va même plus loin et met quelques sous de côté pour lui acheter une cornue en verre dans laquelle il pourra faire chauffer des liquides. Très heureux, Mikhaël se lance dans une toute première expérience avec de la poudre. On peut imaginer les explosions qui se produisent de temps en temps dans son laboratoire, mais aussi dans le comportement de ses voisins !



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LouiseMarieFrenette   21 mai 2013
La vie d'un Maître en Occident de Louise-Marie Frenette
QUI EST OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV ?

C’était mon meilleur ami, me disait un vieil homme appelé Kyril. Il était aussi mon Maître spirituel.

Et il sortit de la poche de son veston une photo de celui qui avait été son guide, son modèle, son ami. Nous étions assis sur un banc dans un petit jardin de Sofia, face au tombeau de Peter Deunov, le fondateur de cette fraternité qui a été la famille spirituelle de Mikhaël. Les roses, les vignes en espalier chargées de grappes, le soleil, tout nous parlait de l’ancien domaine de la fraternité, réduit au-jourd’hui à ce parc minuscule dans la capitale bulgare.

C’était en 1992. J’avais entrepris de rédiger la biogra-phie d’Omraam Mikhaël Aïvanhov, ce grand Maître spirituel bulgare qui a tracé une voie nouvelle, une voie qu’il appelait le chemin de la Lumière. Au fil de sept longues années de recherches, j’allais apprendre qu’il était encore plus extraordinaire que tout ce que j’aurais pu imaginer, un créateur de beauté, d’amour et de fraternité pour la famille humaine, un bâtisseur de cet âge nouveau auquel aspirent les êtres humains.



...On peut véritablement situer Omraam Mikhaël Aïvanhov au cœur de l’ère mikhaëlique définie par Rudolf Steiner : il était de la famille spirituelle de cet Esprit lumineux, l’archange Mikhaël, l’archange de la Lumière dont la mission consiste à éclairer et à libérer les êtres humains. Loin de se servir de son ascendant pour influencer ou assujettir les membres de sa fraternité, il leur présentait les différentes perspectives qui s’offraient à eux. Lorsqu’il les voyait chercher dans la direction d’autres mouvements authentiquement spirituels, il ne les empêchait pas de s’éloigner. « Nous sommes de la même famille », disait-il. On pouvait se mettre en route avec lui comme on suit un guide de montagne, tout en conservant son entière liberté.



...L’un des aspects les plus importants de la tâche d’Omraam Mikhaël Aïvanhov sur la terre a été de poser les bases d’une authentique fraternité universelle. Toute sa vie, il a parlé d’entente fraternelle, de partage et de paix. Toute sa vie, il a essayé d’amener les gens à comprendre une chose essentielle : la paix ne peut se réaliser que dans une réelle fraternité entre tous les humains. Elle doit s’amorcer dans les cœurs pour se propager ensuite dans les familles et dans les divers pays du monde entier.

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LouiseMarieFrenette   21 mai 2013
Le temps de la colombe : Un chemin initiatique de Louise-Marie Frenette
Dans les bois, je ressens souvent une espèce de détachement. Le silence et la simplicité de la forêt boréale, les accords précis des ombres sur la neige, les éclats de lumière diffuse, tout cela tire mon âme vers des régions inconnues.



... L’Innu s’était mis à parler, et moi, pendant tout le temps de son exposé, je me sentais comme un être double : l’Indien en moi écoutait, s’abreuvait, tremblait de joie, tandis que le Blanc se retirait à l’arrière-plan, terriblement présent mais silencieux et subjugué. Shimun se tenait fabuleusement droit tout en gardant une grande souplesse dans tous ses mouvements. Pendant que ses mains traçaient des figures dansantes dans l’air, il décrivait avec une ferveur presque douloureuse les difficultés rencontrées par ceux de sa race.

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LouiseMarieFrenette   21 mai 2013
The Gypsy Queen de Louise-Marie Frenette
– Happy birthday, Bojil, said Lubomir. Sit down.

Tall and with hair that was beginning to go grey, Czar Lubomir was a handsome man. His face expressed dynamic strength, and his frank, open manner instantly made people trust him. Bojil had always had great admiration for his father.

– My son, said Lubomir, now that you are eighteen it is time for you to think about marriage. I have already received some miniature portraits of princesses of other countries.

– Already, Father! exclaimed Bojil.

– Yes, of course. I have often told you that you would have to choose a wife on your eighteenth birthday.

Bojil looked at his father, and his face expressed a mixture of surprise and fear.

– Oh, yes, he murmured. I’d forgotten.

The Czar said kindly:

– Today, as you know, is a day of rejoicing. All the finest poets in the kingdom, the most daring acrobats, and the best musicians have already arrived to celebrate your eighteenth birthday. Enjoy the day and make the most of having all your friends with you.

Bojil had already thought about his birthday and looked forward to the celebrations, but his father’s words cast a shadow over his pleasure at being eighteen and the hero of the day. He sighed.

– Tomorrow, continued his father, you will have to take the time to look at these miniatures of the princesses. I will give you the whole day to make your choice, and in the evening you will tell me which one you like best. That is our custom, as you know. But if you need another day to make up your mind – or even two or three – you shall have them.

As Bojil left his father he felt very upset. To get married... already! he thought. But once the celebrations began, his joyful nature made him forget these troublesome thoughts, and he enjoyed himself with his friends and his young cousins.

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LouiseMarieFrenette   21 mai 2013
L'autre rive de la vie de Louise-Marie Frenette
En ce deuxième matin chez Ulysse, la pluie tombe toujours. La gaine cristalline qui enrobe les arbres s’est considérablement épaissie durant la nuit. Transparentes et lourdes, les branches se balancent lentement dans le vent qui les fustige sans pitié. Spectaculaire, somptueux. Sinistre aussi. On a l’impression que la pluie ne va plus jamais cesser de tomber et de se changer en glace, que le monde entier va finir par s’écrouler sous son poids. Nous avons du mal à nous arracher à la contemplation du monde féerique dans lequel est ancrée notre maison. Un monde irréel. Nous sommes prisonniers d’une île caravelle immobilisée dans un glacier.



...Un bruit de moteur vibre à travers tout mon corps, des soubresauts rendent mes souffrances intolérables. Pourquoi me secoue-t-on si cruellement ? Je retrouve ma voix pour prononcer le nom de Marianne, mais je croasse comme un vieux corbeau. Lorsque tout redevient flou et obscur, je retrouve aussitôt mon état de légèreté totale et la lumière revient. Cette fois, je suis dans un lieu inconnu. Un monde transparent, lumineux, étrange. En réalité, c’est la qualité de la lumière qui est étrange, ou son essence… et cela, c’est bien difficile à expliquer. Comment pourrais-je jamais en parler à Marianne si je n’arrive pas à comprendre de quoi il s’agit ?

Ce lieu pourrait-il tout simplement sortir de mon imagination ? Depuis longtemps je crois qu’il n’y a rien après la mort, et d’ailleurs aucun des derniers événements ne vient contredire cela, car je ne suis pas mort. Toutefois, si ce que je vis est réel, il me faut admettre l’existence de quelque chose, au-delà du monde physique, puisque je me retrouve dans ce quelque chose, cet ailleurs que personne ne voit. Un monde qui ne semble pas communiquer avec celui d’où je viens.
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LouiseMarieFrenette   21 mai 2013
Une nouvelle conscience de Louise-Marie Frenette
Admettons-le, trouver l’équilibre est l’une des choses les plus difficiles. Il n’existe pas de recette. Chaque être humain est unique, et c’est à chacun de trouver la proportion à donner à ses différentes occu-pations, les matérielles et les spirituelles.

Lorsque l’une de mes amies, après un accident cardiovasculaire, a commencé à recouvrer une certaine mobilité, elle a développé la conscience du mouvement comme elle n’avait jamais eu l’occasion de le faire au-paravant : chacun de ses gestes, dès l’instant où elle l’amorçait, devenait une trajectoire étroitement reliée à sa conscience, exigeant un énorme effort de volonté. Sa conscience du geste devenait presque matérielle. Dès ce moment, elle a été obligée de travailler d’une façon toute nouvelle sur l’équilibre parce qu’il fait partie intégrante du mouvement. Marcher devenait une toute nouvelle expérience. Quand je suis assise, me disait-elle, mon équilibre est parfait ! Mais à chaque pas, je dois y renoncer, je dois accepter de le perdre… afin d’avancer !



--L’équilibre est une victoire de chaque instant sur des forces contraires, c’est pourquoi il est toujours menacé. Il faut apprendre à maîtriser ces forces, et pour les maîtriser on a besoin d’y voir clair, d’être attentif et déterminé. (Omraam Mikhaël Aïvanhov, L’amour plus grand que la foi)

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