AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 4.01 /5 (sur 1143 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Québec , 1953
Biographie :

Louise Tremblay-d’Essiambre est romancière.

Elle vit une enfance paisible, entourée de ses parents et de sa jeune sœur, à Sainte-Foy, en banlieue de la capitale. Elle poursuit des études classiques au Collège Jésus-Marie de Sillery et déjà, à cet âge, elle a un goût marqué pour la lecture. Elle découvre les possibilités de l’écriture lors de son passage au CEGEP, où elle vient d’entreprendre une formation d’infirmière, à travers les cours complémentaires qu’elle a choisis, tous tournés vers le roman, la nouvelle, le théâtre et le conte. Le mariage et la venue de huit enfants mettront un terme prématuré à ces études. Mais pas à celui de l’écriture. Au cours des années qui suivront, elle habitera sur le bord du fleuve, à St-Nicolas avec sa famille et elle consacrera la plus grande partie de son temps libre à la lecture et à la rédaction d’un journal.

En 1984, elle signera son premier roman, "Le Tournesol", réédité depuis sous le titre de "La fille de Joseph", et en 1994 un deuxième bouquin suivra, "Entre l’eau douce et la mer". Sa carrière littéraire vient de démarrer pour de bon. Depuis cette date, vingt autres romans ont vu le jour. Dont la saga "Les années du silence", qui regroupe maintenant six livres: La Tourmente, La Délivrance, La Sérénité, La Destinée, Les Bourrasques et L'oasis.

Deux romans policiers, "L’Infiltrateur" et "Boomerang", écrits en collaboration avec Loui Sansfaçon, ancien policier d’expérience, ont apporté une note différente à son écriture, certes, mais non moins efficace.
Louise Tremblay-D’Essiambre privilégie les romans qui ont un fond de vérité. Pour ce faire, rencontres et témoignages précèdent l’écriture de chacun de ses livres. Il en a été ainsi pour "Queen Size", qui raconte le long chemin parcouru par une grosse femme pour enfin accéder à l’acceptation de soi. Son livre, "Au-delà des mots...", est à la fois un roman et un témoignage personnel sur ce que l’écriture a apporté dans sa vie.
C'est en 2006 que paraît la saga "La dernière saison". En 2012 paraît le troisième tome de "La dernière saison" : "Les enfants de Jeanne".

Sa saga "Les Sœurs Deblois" a été vendue à environ 300 000 exemplaires. À la fin novembre 2020, ses ouvrages se seraient écoulés à plus de deux millions d'exemplaires.

Elle habite Montréal avec son nouveau conjoint et deux de ses enfants.
+ Voir plus
Ajouter des informations
Bibliographie de Louise Tremblay-d`Essiambre   (71)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
Louise Tremblay d'Essiambre nous parle du troisième et dernier tome de la magnifique saga "L'amour au temps d'une guerre".

Citations et extraits (499) Voir plus Ajouter une citation
jeunejane   27 juillet 2018
Les soeurs Deblois, Tome 1 : Charlotte de Louise Tremblay-d'Essiambre
On ne parle pas de la folie sur le ton dont on parlerait d'une vie en quête de bonheur. Car c'est bien ce dont je veux parler ici, une forme de folie. Il n'y aura ni complaisance ni facilité. Quand un être malade remorque sa famille dans son pitoyable voyage au bout de lui-même, volontairement ou non, il ne peut y avoir de compromis.
Commenter  J’apprécie          270
caroplouffe   12 mai 2009
La dernière saison, tome 2 : Thomas de Louise Tremblay-d'Essiambre
Dans quelques heures, ma route va s'arrêter. Nous avons cheminé ensemble longtemps. Maintenant, tu dois continuer sur le chemin qui est le tien. Tu as été un bon mari, un merveilleux compagnon. Je sais que tu seras toujours un bon père pour nos enfants. Mais tu dois aussi penser à toi. Je veux que l'homme que j'aime continue à être heureux. Tu dois donc regarder devant toi et ne puiser dans le passé que l'énergie pour avancer.



Commenter  J’apprécie          250
jeunejane   29 juillet 2018
Les soeurs Deblois, Tome 1 : Charlotte de Louise Tremblay-d'Essiambre
- Tu trouves pas que les mots ont été inventés juste pour faire des images ?

- Des images ?

- Oui, prends le mot "locomotive", par exemple. Si tu le dis très vite et souvent, on entend un train qui passe.

À ces mots, Blanche éclata de rire...

...Raymond, lui, ne trouvait pas qu'il y avait matière à moquerie. Il plia le journal devant lui.

- Moi aussi, Charlot, je trouve parfois que les mots font de très jolies images.
Commenter  J’apprécie          250
manU17   25 septembre 2016
Mémoires d'un quartier - Intégrale 4 de Louise Tremblay-d'Essiambre
- Je le sais-tu, moé, c'est quoi sa job ? Y' veut jamais en parler. Sauf que ça a tout l'air d'être une job d'Église, parce qu'y' arrête pas de parler de sa mission. C'est bien dans l'Église qu'a des missionnaires, non ?
Commenter  J’apprécie          111
isallysun   07 décembre 2011
Mémoires d'un quartier, Tome 1 : Laura & Antoine de Louise Tremblay-d'Essiambre
Jamais, non jamais, il ne pourrait faire abstraction de ses sentiments quand il penserait à elle désormais. Elle vivrait en lui. Elle serait toujours une parcelle de sa vie, comme la guerre en était un fragment, même si elle était terminée dpuis longtemps. Il y a parfois, dans une vie, certaines personnes, certains évènements qui vous marquent à jamais. [Elle] serait de ces gens-là.
Commenter  J’apprécie          100
Marigold   02 octobre 2014
Mémoires d'un quartier - Intégrale 3 de Louise Tremblay-d'Essiambre
"Jusqu'à maintenant , il avait toujours considéré qu'il ne vivait que par les autres, sans avoir quoi que ce soit à lui, et il venait de découvrir pourquoi il était sur cette terre. Pour aimer une toute petite fille qui s'appelait Michelle." p.66
Commenter  J’apprécie          100
rkhettaoui   21 mars 2013
Les soeurs Deblois, Tome 3 : Anne de Louise Tremblay-d'Essiambre
Savoir que l’amour est mort entre deux êtres est une chose, savoir que son mari a une autre femme dans sa vie est une tout autre chose.

Même quand l’amour est mort, se savoir si facilement remplacée fait mal.
Commenter  J’apprécie          100
wentworth23   13 mars 2013
Mémoires d'un quartier, Tome 5 : Adrien de Louise Tremblay-d'Essiambre
Texas, dimanche 8 avril 1962



Adrien repoussa le drap tout doucement. Maureen dormait encore a poings fermes, et comme le medecin avait dit qu'elle devait prendre le plus de repos possible, Adrien ne voulait surtout pas la deranger. Elle grogna dans son sommeil, se tourna sur le cote sans ouvrir les yeux, et Adrien en profita pour quitter la chambre sans faire de bruit.

Le dimanche etait la seule journee de la semaine ou il ne travaillait pas. Ce matin, il pouvait donc prendre tout son temps. Adrien se dirigea vers la cuisine et referma la porte sur lui. Sans hesiter, il ouvrit une armoire sous le comptoir, sortit le percolateur et le remplit d'eau avant d'ajouter une bonne mesure de cafe moulu dans le panier, puis, il deposa le tout sur le rond du poele electrique qu'il avait offert a sa femme en guise de cadeau quand ils avaient enfin emmenage dans leur nouvelle maison. Certes, ils habitaient toujours sur le domaine des Prescott, a quel - ques pas en fait de la demeure principale, mais au moins ils etaient chez eux, tout comme Brandon et Mark, les freres de Maureen.

Il esquissa un sourire quand la bonne odeur du cafe prit possession de la piece. Il n'y avait que chez sa mere qu'il acceptait de boire du cafe instantane. Et c'etait bien pour faire plaisir a Bernadette qui etait si fiere de lui en offrir, voyant cela comme une preuve indiscutable de leur reussite financiere. Mais pour lui, un vrai cafe, gouteux, reconfortant, c'etait comme celui qu'il avait bu en France au moment de la Liberation et il en allait de meme pour Maureen...

Apres avoir verse un nuage de lait dans sa tasse, Adrien regagna l'arriere de la maison ou une longue galerie couverte, parsemee de chaises bercantes en bois et en osier, invitait a la detente. Il se laissa tomber sur le premier siege venu.

D'ici, la vue etait moins spectaculaire que celle que l'on avait de la maison de ses beaux-parents, juchee plus haut sur la butte qui dominait les terres familiales, mais peu lui importait. Quand Adrien prenait le temps de s'asseoir sur la galerie, c'etait dorenavant chez lui qu'il le faisait, et cela avait autant d'importance a ses yeux que le paysage qu'il pouvait contempler. Le petit boise d'arbres centenaires, chenes et pacaniers, et le lopin de terre en friche, herisse de cactus, juste a cote, avaient tout de meme un certain charme malgre l'horizon un peu limite. S'il voulait de grands espaces, Adrien n'avait qu'a seller son cheval et partir au bout des champs de son beau-pere. La, la vue n'avait aucune limite. Le ciel se confondait avec les terres rougeatres dans la brume de chaleur qui ondulait a partir du sol.

Adrien degusta une longue gorgee de cafe, les yeux mi-clos, se permettant une pensee pour Bernadette. Depuis son dernier voyage au Canada, il y avait maintenant plus d'un an, c'etait le dimanche matin qu'il pensait a elle. Le temps d'un soupir, de quelques souvenirs, d'un instant de nostalgie. Puis, tout comme Bernadette le faisait probablement de son cote, il finissait toujours par rouvrir les yeux sur sa realite a lui. Un quotidien qu'il avait deliberement choisi et qu'il aimait. A ce moment de sa reflexion, il se disait toujours qu'il avait plus de chance que Bernadette, car lui, finalement, meme s'il savait qu'une partie de son coeur resterait toujours a Montreal, il avait choisi sa vie en epousant celle qui dormait a ses cotes. Il s'etait prononce en toute connaissance de cause, alors que Bernadette, elle, subissait son existence. Elle la subissait depuis toujours, peut-etre, avant meme de comprendre qu'elle s'etait trompee en mariant Marcel. Heureusement, comme elle le disait elle-meme, il y avait Evangeline et les enfants.

- Les enfants sont l'essentiel de ma vie, disait-elle regulierement quand ils avaient l'occasion de parler en tete-a-tete. Ils devraient etre l'essentiel de la vie de tous les parents qui ont un peu de coeur.

...

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
rkhettaoui   06 juillet 2014
Les années du silence, Tome 5 : Les Bourrasques de Louise Tremblay-d'Essiambre
Dire merci à la vie d'être si belle, si généreuse. Oui, pendant un instant, François se laisse porter par ce qui aurait pu être, le visage levé vers le ciel. Il laisse cette émotion de père qui bat instinctivement en lui prendre la place qui est sienne. Se sentir fort, protecteur, invincible... Puis, lentement, ses épaules s'affaissent. Les images heureuses s'effacent peu à peu dans son esprit, la réalité remplace l'espoir.
Commenter  J’apprécie          80
alapagedesuzie   13 novembre 2018
Histoires de femmes, tome 1 : Eléonore, une femme de coeur de Louise Tremblay-d'Essiambre
Et tandis qu'elle suivait Marion des yeux, Éléonore Légaré écrasa une larme au coin de sa paupière. Puis, une seconde. La vie pouvait être si belle, par moments, et les larmes si douces!
Commenter  J’apprécie          70

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur
Lecteurs de Louise Tremblay-d`Essiambre (627)Voir plus


Quiz Voir plus

Naruto Shippuden

Comment s’appelle le meilleur ami de naruto ?

Madara
Naruto
Sasuke
Kakashi

11 questions
434 lecteurs ont répondu
Créer un quiz sur cet auteur

.. ..