AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 4.07 /5 (sur 7 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Chicago , le 5 mars 1938
Mort(e) à : Amherst , le 22 novembre 201
Biographie :

Microbiologiste américaine (née le 5 mars 1938 à Chicago et morte le 22 novembre 2011 à Amherst), Lynn Margulis est connue pour avoir proposé dans les années 1960 la Théorie endosymbiotique, postulant que les cellules eucaryotes seraient le fruit d'une association symbiotique de cellules procaryotes. Cette hypothèse révolutionna profondément la biologie évolutive et la microbiologie. Elle et également, avec le scientifique anglais James Lovelock, co-auteure de l'hypothèse Gaïa.

Sa vie privée est intimement liée au monde scientifique. Elle se maria avec l'astronome Carl Sagan et eut pour beau-frère le Prix Nobel Sheldon Glashow.

Source : Wikipedia
Ajouter des informations
Bibliographie de Lynn Margulis   (4)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
colimasson   07 novembre 2019
L'Univers bactériel de Lynn Margulis
Ni les vaches ni les termites ne sont capables de digérer la cellulose de l’herbe et du bois sans les communautés de microbes qui habitent dans leurs intestins. 10% du poids sec d’un être humain sont composés de bactéries, dont certaines, qui ne sont pourtant pas congénitales, sont pourtant indispensables à sa survie. Une telle coexistence n’est pas une bizarrerie de la nature : c’est l’étoffe même de l’évolution. Sous son effet, les micro-organismes qui fabriquent la vitamine B12 dans l’intestin d’un homme pourraient bien faire partie intégrante de ses propres cellules d’ici quelques millions d’années.
Commenter  J’apprécie          1013
colimasson   05 novembre 2019
L'Univers bactériel de Lynn Margulis
Lorsque les hommes s’examinent en tant que produits de la symbiose pendant des milliards d’années, la preuve de leur ascendance multimicrobienne devient accablante. Leur corps contient une véritable histoire de la vie sur la Terre. Leurs cellules maintiennent un environnement riche en carbone et en hydrogène, comme celui de la planète au début de la vie. Elles vivent dans un milieu composé d’eau et de sels exactement comme les mers primitives. Les êtres humains sont devenus ce qu’ils sont par la réunion de partenaires bactériens dans un environnement aquatique.
Commenter  J’apprécie          50
gaillard1   16 janvier 2019
L'Univers bactériel de Lynn Margulis
Pourquoi nos ancêtres ont-ils développé un protolarynx, qui va devenir plus tard l'instrument de la parole ? Personne ne le sait. Mais le développement du protolarynx fait partie des développements physiologiques de la réussite des hominiens, préalable nécessaire à l'outil fatal du développement verbal.





p. 246, tel qu'inscrit sur "Les Fils de La Pensée"
Commenter  J’apprécie          50
gaillard1   24 janvier 2019
L'Univers bactériel de Lynn Margulis
Toutes les bactéries du monde ont avant tout accès à un pool génétique unique et donc aux mécanismes d'adaptation de l'ensemble du règne bactérien. Cette vitesse de recombinaison est supérieure à celle de la mutation : en cas de changement à l'échelle mondiale il faudrait un million d'années aux organismes eucaryotes pour s'adapter alors que les bactéries pourront le faire en quelques années.



Tel que recensé dans "Les Fils de La Pensée" sous les tags "survie" et "acclimatement"
Commenter  J’apprécie          40
colimasson   03 novembre 2019
L'Univers bactériel de Lynn Margulis
A la différence des cellules dans lesquelles elles résident, les mitochondries se reproduisent par simple division, et elles se reproduisent à d’autres moments que le reste de la cellule. Sans les mitochondries, la cellule à noyau – et, par voie de conséquence, la plante ou l’animal – ne peut pas utiliser l’oxygène, et ne peut donc pas vivre.

Les spéculations qui suivirent cette découverte conduisirent les biologistes à un scénario étonnant : les descendants des bactéries qui nageaient dans les mers primitives et respiraient de l’oxygène il y a trois milliards d’années existent aujourd’hui dans les cellules humaines sous la forme de mitochondries. A une époque reculée, les bactéries se combinèrent avec d’autres micro-organismes. Elles s’installèrent à l’intérieur, fournissant de l’énergie tirée de l’oxygène et s’occupant d’éliminer les déchets, en échange du gîte et du couvert.
Commenter  J’apprécie          30
colimasson   18 novembre 2019
L'Univers bactériel de Lynn Margulis
[…] les lipides forment des couches doubles lorsqu’un mouvement ondulatoire met en contact deux surfaces d’eau couvertes de films lipidiques. Au moment où cela se produit, les extrémités chargées du film lipidique se retrouvent face à face et prises en sandwich entre les extrémités non chargées. Ainsi se sont formées les premières membranes – les premières frontières semi-imperméables entre un « intérieur » et un « extérieur », la première distinction entre le soi et le non-soi.
Commenter  J’apprécie          30
PJuan   29 janvier 2015
Microcosmos de Lynn Margulis
Libro imprescindible para conocer las ciencias naturales. Debería ser de lectura obligatoria en los institutos para estudiantes de ciencias o letras.
Commenter  J’apprécie          40
colimasson   29 novembre 2019
L'Univers bactériel de Lynn Margulis
Pour être vivante, une entité doit d’abord être autopoïétique, c’est-à-dire qu’elle doit activement se conserver en l’état contre les adversités du monde extérieur. La vie répond aux perturbations, elle utilise la matière et l’énergie pour rester intacte. Un organisme échange constamment ses parties, remplace ses constituants chimiques sans jamais perdre son identité.
Commenter  J’apprécie          30
colimasson   16 novembre 2019
L'Univers bactériel de Lynn Margulis
Les virus, qui ne parviennent pas à créer tous les composants nécessaires pour devenir un véritable système vivant, ne sont guère plus qu’un brin d’ADN ou d’ARN enveloppé par une protéine.
Commenter  J’apprécie          30
colimasson   12 novembre 2019
L'Univers bactériel de Lynn Margulis
Stanley L. Miller, un étudiant du prix Nobel de chimie Harold C. Urey, bombarde pendant une semaine un mélange d’ammoniac, de vapeur d’eau, d’hydrogène et de méthane, qui imite l’atmosphère primitive, avec des décharges électriques simulant la foudre. Il reçoit sa récompense en y trouvant deux acides aminés, l’alanine et le glycocolle, ainsi que de nombreuses autres substances organiques qui, pense-t-on alors, ne peuvent être produites que par des cellules vivantes.
Commenter  J’apprécie          20

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

L'ami retrouvé de Fred Uhlman

Fred Uhlman a publié ce bref récit en...

1945
1958
1971

10 questions
892 lecteurs ont répondu
Thème : L'Ami retrouvé de Fred UhlmanCréer un quiz sur cet auteur

.. ..