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3.58/5 (sur 233 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Ohio
Biographie :

Michelle Leigthon est auteure de romance.

Elle figure en bonne place dans les listes de meilleures ventes de USA Today et du New York Times.

Dotée depuis son plus jeune âge d’une imagination débordante, elle a trouvé la meilleure façon de laisser libre court à sa créativité : la fiction littéraire.

son site : http://www.mleightonbooks.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/MLeightonAuthor/
Twitter : https://twitter.com/mleightonbooks

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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Tous ceux qui me connaissent savent que la jalousie n'est pas dans mon vocabulaire. Il y a trop de femmes volontaires sur cette Terre pour que je perde mon temps avec celles qui résistent. Me laisser bouffer par l'envie, ce n'est pas mon truc.
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Cash brandit alors le téléphone devant mes yeux, et j’y découvre le nom de Marissa… Mon cœur tressaille.

Il décroche.

— Salut, lâche-t-il comme si de rien n’était.

Il reste quelques secondes dans un silence lourd de tension, puis finit par baisser le téléphone et le remettre dans sa poche.

— Qu’est-ce que… Pourquoi tu as raccroché ? Qu’est-ce qu’elle t’a dit ?

— Ce n’était pas Marissa. Viens : il faut qu’on se tire d’ici…

— C’était qui, alors ? Cash, tu peux m’expliquer ce qui se passe ?

— Je te le dirai quand je t’aurai mise à l’abri.

Sur ces mots, il me traîne presque de force jusqu’à sa moto et me tend le casque. Je ne me rebiffe pas, enfile le casque, puis monte derrière Cash.

Mais juste avant qu’il démarre, je change d’avis quant à la réaction à adopter…

Hors de question qu’il me cache quoi que ce soit à propos de tout ça ! Soit nous partageons tout, soit cette histoire s’achève ici…

— Non ! lancé-je en commençant à descendre de la moto.

Cash, le bras tendu, m’empêche de quitter le siège.

— Dis-moi tout de suite ce qui se passe ou je descends.

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/
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Un frémissement me parcourt l’échine. Nash a dû utiliser les clés de Marissa pour entrer et déposer ce bouquet pour moi. Je ne peux m’empêcher de me demander s’il s’est contenté de venir et de les laisser là avant de filer ou s’il est resté quelques instants. Qui sait… il s’est peut-être attardé dans le salon… ou dans ma chambre. Mais je serais étonnée que Nash ait fait une chose pareille. Choquée aussi… Mais il n’en est rien. Étrangement, l’idée qu’il ait exploré ma chambre à coucher m’excite. Or, je suis déjà assez excitée comme ça par son dangereux frère jumeau.
Sentant que si je continue à fantasmer, je suis bonne pour une séance sextoy, je me prépare pour aller au lit. Mon brossage de dents vigoureux et l’eau glaciale sur mon visage ne changent pas mon humeur sulfureuse : les deux frères ont investi mon esprit et me défient à grand renfort de provocations, de regards et de caresses. Lorsque je me glisse sous mes draps, je n’ai que peu de doute sur le matériau dont seront faits mes rêves, et sur l’identité des artisans qui en travailleront la matière.
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— Tu as calé ?
— Je n’en ai pas la moindre idée…
— Tu arriverais à me détailler le problème ?
— Sincèrement, j’aurais du mal : mes ovaires produisent une hormone qui m’empêche de comprendre tout ce qui est mécanique.
Il pouffe de rire.
— OK, je vois : tu es du genre « Je mets déjà de l’essence dedans alors ne m’en demandez pas plus » ?
— Bien vu…
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Je me retire de sous le capot de la Barracuda d’Hemi et j’attrape une bouteille d’eau.

— Merde, c’est chaud là-dessous !

— Six mois seulement à faire ce nouveau boulot et tu te plains déjà, dit Jeff en riant.

— Me plaindre mon cul ! Les écuries sont beaucoup plus grandes et fraîches que ce garage minable.

— Alors, je suppose que la prochaine fois que tu devras réparer ta Mustang, il faudra que tu trouves un garage chic, n’est-ce pas ?

— Tu veux rire ? Cette auto est impec, mon vieux ! Elle n’a pas besoin de plus de travail.

— Elle semble impec, mais il se trouve que je connais le gars qui l’a remise en état. Une foutue femmelette. Merde, ce truc pourrait tomber en panne n’importe où.

— Ça n’arrivera pas. On dit qu’il est brillant.

— Une femmelette brillante ?

— Ouais.

— Et modeste aussi, d’après ce que j’ai entendu.

— Sérieusement, Rusty, commencé-je.

J’appelle mon vieil ami Jeff Catron « Rusty » depuis que ses taches de rousseur ont commencé à apparaître vers la troisième année. Même s’il les a perdues depuis longtemps, le surnom lui est resté.
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— Dis donc, Gavin, tu ajoutes le harcèlement sexuel sur le lieu de travail à ton tableau de chasse ? lance Cash qui vient se poster au bar à côté de son adjoint.
Si le ton de Cash est jovial, son expression ne l’est pas le moins du monde. Gavin s’accoude au comptoir et se tourne vers le maître des lieux.
— Je l’avais déjà dans mon arsenal, mais tu n’avais jamais embauché personne digne que je le dégaine, plaisante-t-il en m’adressant un nouveau clin d’œil. Mais cette fille-ci mérite que je perde mon boulot.
— Crois-moi, si tu poses la main sur elle, tu perdras plus que ton boulot.
Gavin sourit encore lorsqu’il lève les yeux vers Cash, mais son regard perd soudain de sa malice : Cash n’a plus l’air de plaisanter. Gavin se redresse, se tourne vers moi, puis de nouveau vers Cash. Il a compris. Il acquiesce et donne une tape amicale sur l’épaule de Cash. Ils font presque la même taille, mais Cash est un peu plus grand que son adjoint.
— Message reçu, mon pote. Je ne savais pas.
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Je suis certaine qu'une Bible se cache quelque part dans un tiroir, mais je doute de pouvoir faire quelque mal que ce soit avec les Écritures.
Non que l’œuvre de Dieu ait ses limites, c'est juste que le Tout-Puissant à surement autre chose à faire que de m'aider à pratiquer l’autodéfense avec un bouquin d'un demi kilo.
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Du coin de l’œil, j’aperçois la lumière étinceler au fond de l’Hypnos Club. La porte du bureau de Cash s’ouvre, puis se ferme, tandis que le maître des lieux entre dans la boîte.
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Je suis décidée à essayer sans relâche jusqu’à atteindre mon but, lorsque j’entends la porte voler en éclats derrière moi. Des bouts de bois fusent aux quatre coins de la pièce, tandis qu’apparaît devant moi la silhouette d’un inconnu. Mon esprit tente de trouver un sens à tout ce qui se passe sous mes yeux.
Soudain, le corps de cet homme que je n’ai jamais vu – grand, les cheveux châtains bouclés – retombe au pied du lit. Je lève les yeux vers la porte, la gorge serrée, et c’est comme une apparition.
Cash se tient là, tel un nuage d’orage parcouru par la foudre, le visage zébré de traces noires et la bouche déformée par la rage. Il a l’allure féroce d’un ange de mort.
Mais d’un ange, tout de même…
L’espace d’une seconde, nos regards se croisent. Je devine toute sa furie, sa détermination, sa soif de vengeance. Mais je devine aussi son soulagement… et quelque chose d’autre ; quelque chose qui me fait chavirer. Et puis, son attention se focalise de nouveau sur le corps au pied du lit.
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Ce n’est qu’au moment où je prononce ces mots que je me rends compte qu’ils ne pourraient être plus sincères : je n’ai pas peur de ce qui se passera. Et c’est grâce à Cash ; à ce que je lis dans ses yeux.
— Je sens que tu ne me mettras jamais en danger. Jamais volontairement, en tout cas, dis-je en caressant sa mâchoire du bout des doigts. J’ai confiance en toi, Cash. J’ai confiance en toi…
D’une main délicate, il s’empare de mon poignet et y dépose un baiser, avant de m’attirer vers lui, jusqu’à ce que mon visage frôle presque le sien.
— Viens vivre avec moi… Je t’en prie…
Je sens son souffle chaud contre mes lèvres, et me penche pour couvrir les quelques centimètres qui me séparent de sa bouche, mais il se redresse légèrement.
— Je t’en prie…, répète-t-il dans un murmure.
Je ne le lui avouerais pour rien au monde, mais à cet instant, il aurait pu me demander n’importe quoi -n’importe quoi-, j’aurais accepté…
— OK…
À peine lui ai-je répondu que ses lèvres sont sur les miennes…
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