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Note moyenne 2.31 /5 (sur 8 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Châtenay-Malabry , le 14/02/1975
Biographie :

Malik Zizi est un acteur et écrivain français.

Il est né d'un père d'origine algérienne, informaticien, et d'une mère bretonne, pharmacienne, originaire de Concarneau. Il passe son adolescence à Saint-Maur-des-Fossés puis s'installe à Paris, à 18 ans.

À l'âge de 24 ans, il décide de devenir acteur et intègre les cours d’art dramatique de Véronique Nordey, la mère du metteur en scène de théâtre Stanislas Nordey. Son premier rôle, en 1997, au Théâtre de Proposition (aujourd'hui implanté à Marseille), est le personnage de l'étudiant dans la pièce "Fatima en France" de Nora Boublil.

Il s'y fait remarquer puis joue dans le court métrage de Sébastien Lifshitz, "Les Corps ouverts", puis dans son premier long métrage, "Place Vendôme" (1998), de Nicole Garcia. Il se fait connaître dans "Gouttes d'eau sur pierres brûlantes" (2000) de François Ozon au côté de Bernard Giraudeau et de Ludivine Sagnier.

Il a reçu le prix Beaumarchais 1997 pour la pièce "Fatima en France" et a été nommé aux César en 2001 pour "Gouttes d'eau sur pierres brûlantes", en 2003 pour "Un moment de bonheur" et en 2005 pour "Les temps qui changent". En 2007, il décroche la récompense dans la catégorie "meilleur espoir masculin"pour son rôle d'Eloi dans "Les Amitiés maléfiques" (2006) d'Emmanuel Bourdieu.

On l'a vu à la télévision dans la série "Nox" (2018) sur Canal +, et au cinéma dans "Tout ce qu'il me reste de la révolution" (2018) de Judith Davis. En 2019, il est à l'affiche du film "Play", aux côtés de Max Boublil, Alice Isaaz, Noémie Lvovsky et Alain Chabat.

Avec son premier roman, "L'ombre du soir" (2020), Malik Zidi s'inscrit dans la lignée des acteurs qui passent par l'écrit pour romancer des périodes de leur vie.

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Quelques questions à propos de L’Ombre du soir


29/01/2020

Acteur, comédien, aujourd’hui auteur… Malik Zidi est un artiste avant tout. Nous sommes partis à sa rencontre à l’occasion de la sortie de son tout premier roman, publié en parallèle d’une longue carrière dans l’industrie cinématographique et télévisuelle. Dans L’Ombre du soir, Malik Zidi donne vie à Mehdi, préadolescent chamboulé par ses premières pulsions d’adulte et traumatisé par un environnement familial dysfonctionnel. La perception du monde et notre condition au sein de celui-ci occupe une place centrale dans ce roman sincère sur la quête identitaire.

Avant de vous lancer dans l’écriture, vous étiez avant tout connu en tant qu’acteur : en 2007, vous avez reçu le César du meilleur espoir masculin pour votre rôle d’Eloi dans Les Amitiés maléfiques d’Emmanuel Bourdieu. L’écriture s’inscrit-elle comme une suite logique dans votre carrière artistique ?

Oui, pour moi l’écriture s’inscrit comme une suite logique mais aussi comme un geste qui m’a toujours accompagné ; j’ai depuis mes 15 ans écrit des petites nouvelles, de la poésie, des chansons… plus pour moi que pour les autres. Ce livre est le premier écrit destiné à être lu. Aussi, je ne me sens pas seulement comédien : je pense qu’un artiste peut s’exprimer de différentes façons, à l’image de certains plasticiens comme Christian BoltanskiCy Twombly... Des bouchers qui découpent des carcasses gigantesques et font des lamelles fines de carpaccio...



Vous êtes né d’un père d’origine algérienne et d’une mère bretonne, comme l’est Mehdi dans L’Ombre du soir. Dans quelle mesure ce roman est-il autobiographique ? Quelle est sa genèse ?

Je pense que tout roman est autobiographique. Je pense même que plus on veut s’en détacher, prendre une distance, un autre axe, et plus l’on parle précisément de soi. C’est peut être la clé pour se connaitre le mieux, se quitter. Je n’ai pas pris la décision de l’écrire. Je me suis réveillé un matin avec la première phrase en tête. Étrange. Je l’ai suivie et petit à petit le personnage m’a parlé. La phrase, cette première phrase comme une clé de Sol, n’a jamais changé : « C’était le soir, toujours un soir, des enfants couraient dans les jardins, enfin je crois. » Elle me racontait quelque chose à développer, avec son propre langage, sa propre rythmique, comme une note que je devais suivre, une atmosphère.

Votre ouvrage traite de thématiques fortes, comme la lutte des classes et la crise identitaire dans une famille multiculturelle fragmentée. Avez-vous axé votre écriture autour de ces problématiques ou sont-elles apparues naturellement au cours de votre rédaction ? Pourquoi avoir fait le choix de parler de tels sujets pour votre premier roman ?

Comme je le disais plus haut, je n’avais pas de plan. Par contre l’urgence de l’écriture, aussi le thème du livre (un enfant cherchant une voie de secours, sa mythologie) m’ont amené à évoquer ses guerres, ses énigmes. Que je partage avec lui. Le livre parle de la guerre. Intérieure. Familiale. Culturelle. Identitaire. L’enfant évolue à travers les décombres pour trouver sa lumière, une lueur même. Sans oublier l’humour qui est un allié de taille.

Pouvez-vous nous dire quelques mots du titre de votre livre, L’Ombre du soir ?

Je suis fasciné par la culture étrusque. Une civilisation italienne, toscane, polythéiste, avant Rome. L’ombra della sera est une statuette votive, filiforme, trouvée dans un champs au XVIIIe siècle par un paysan. Gabriele D`Annunzio l’a nommée comme ça car elle fait penser à l’ombre d’un corps projetée sur un mur quand tombe le soir... Cette statue est un enfant, un adolescent, d’une beauté et d’un mystère particuliers. Nu, il a traversé les âges pour nous regarder dans les yeux. Un peu l’idée de la littérature... Cette statue m’a toujours suivi, j’ai une reproduction chez moi. Elle évoque tant de choses. Me parle, me stimule, m’accompagne. Je pense finalement que c’est elle qui m’a donné la première phrase. Lui, l’ombre du soir.



Votre roman est scindé en trois parties : “Croire”, “Vivre” et “Partir”. Pouvez-vous nous parler de ce choix de structure narrative ?

J’ai ressenti par instinct qu’il fallait monter une architecture. Que cela aiderait le personnage, avec des verbes simples, à garder une sorte de foi, à comprendre que le livre le libérera, comme s’il était lui-même dans « un livre dont vous êtes le héros » et qu’il décidait du chapitre ou aller.
Aussi pour moi Croire c’est la création de sa propre mythologie. Vivre c’est la confronter au monde. Partir c’est quitter son inconscient, s’émanciper, devenir conscient et ne plus avoir besoin de ses « monstres ». Les quitter.

Les événements se déroulent à travers les yeux de Mehdi, préadolescent de 11 ans chamboulé par ses premiers émois pré-pubères et terrorisé par sa famille. La description de ce qui l’entoure est empreinte d’une candeur infantile mêlée à une vision du monde crue et très adulte. Pourquoi cette voix double ? Était-ce pour éviter de mettre en scène un enfant trop naïf ?

Non je n’ai voulu rien éviter. Il est vrai que faire parler un enfant en littérature, au théâtre, au cinéma, c’est toujours risqué. On peut vite partir dans un cliché. J’ai voulu trouver la voix du personnage, sa propre résonance. Il y a des va-et-vient entre l’hyper-enfance et l’hyper-maturité, l’hyper-cruauté même. Le personnage est traversé par sa vision critique, lucide du monde tout en étant comme prisonnier de sa propre enfance.

Un passage très fort illustre le doute du personnage principal quant à sa propre place dans le monde : « Je ne sais plus qui je suis. Il doute de mon existence on dirait, ça me fout les boules car il a un peu raison je pense, j’suis pas certain de vivre. » Est-ce, selon vous, un état d’âme propre à l’enfance ?

Oui. Ces questions sont pour moi inhérentes à l’enfance. Une incertitude quant à la réalité. Je pense que l’enfance est le lieu des réalités... Un enfant peut en créer à l’infini, il est le premier à se poser la première question « Tout ça est il bien vrai ? ».

Avez-vous envie de renouveler l’expérience de l’écriture ? Si oui, sous quelle forme et sur quel sujet ?

Oui, j’ai envie d’écrire. Partir vers d’autres histoires et les découvrir.



Quelques questions à propos de vos lectures

 

Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

La Main coupée et autres récits de guerre de Blaise Cendrars.

Quel est le livre que vous auriez rêvé d’écrire ?

Tendre est la nuit de Francis Scott Fitzgerald.

Quelle est votre première grande découverte littéraire ?

Antonin Artaud, Pier Paolo Pasolini, Albert Camus.

Quel est le livre que vous avez relu le plus souvent ?

L`âge d`homme de Michel Leiris. Haute solitude de Léon-Paul Fargue. Le Dépaysement : Voyages en France de Jean-Christophe Bailly (chef-d’oeuvre).

Quel est le livre que vous avez honte de ne pas avoir lu ?

Pas de honte. Peut-être Marcel Proust quand même...

Quelle est la perle méconnue que vous souhaiteriez faire découvrir à nos lecteurs ?

L’écrivain André de Richaud que j’adore : La fontaine des lunatiques, La Douleur... 

Quel est le classique de la littérature dont vous trouvez la réputation surfaite ?

Je ne sais pas.

Avez-vous une citation fétiche issue de la littérature ?

Cesare Pavese : « Au fond tu écris pour être comme mort, pour parler du dehors du temps, pour faire de toi un souvenir pour tous. »

Et en ce moment que lisez-vous ?

Entretiens avec Francis Bacon de David Sylvester (avec une introduction de Michel Leiris) chez Flammarion.

Découvrez L’Ombre du soir de Malik Zidi aux éditions Anne Carrière.



Entretien réalisé par Solène Spiguelaire


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En quête de bons livres à lire ? Découvrez l'actualité de Babelio et les livres du moment en vidéo. Ce mois-ci, à l'occasion du centenaire de sa naissance le 10 mars 1920, on se penche sur la vie de Boris Vian. Nous avons pu visiter sa dernière demeure parisienne, dans le 18e arrondissement de Paris, avec pour guide Nicole Bertolt, mandataire de l'oeuvre de l'auteur, artiste et génial touche à tout. Un appartement resté « dans son jus », à découvrir dans notre reportage. Au programme également, une nouvelle fonctionnalité sur Babelio, que Pierre Fremaux vous présente : les pages de recommandations par catégories, pour vous faciliter encore la recherche de votre prochaine lecture ! Sans oublier le détail de nos interviews récentes, présenté par Solène et Nicolas. 2:34 Reportage chez Boris Vian - le reportage, version longue : https://www.youtube.com/watch?v=¤££¤50Recommandations Babelio42¤££¤&list=PL5x35nQ1aXL8C0MqNE70OKi_kdBxuXFGt&index=1 - le livre du centenaire : https://www.babelio.com/livres/Bertolt-Boris-Vian-100-ans-le-livre-anniversaire/1205386 - La vidéo 5 choses à savoir sur Boris Vian : https://www.youtube.com/watch?v=39Xwly-4sy4&list=PL5x35nQ1aXL9vJYqoeTiUPGRpXTuewlQY&index=1 - le site du centenaire Boris Vian : https://centenaireborisvian.com/ 9:14 Recommandations Babelio : les pages Catégories Littérature française : https://www.babelio.com/categories/Litterature-francaise/2/tous Littérature étrangère : https://www.babelio.com/categories/Litterature-etrangere/3/tous Polar et thriller : https://www.babelio.com/categories/Polar-et-thriller/6/tous Bande dessinée : https://www.babelio.com/categories/Bande-dessinee/1/tous Manga : https://www.babelio.com/categories/Manga/4/tous Jeunesse : https://www.babelio.com/categories/Jeunesse/5/tous Jeune adulte : https://www.babelio.com/categories/Jeune-Adulte/8/tous Imaginaire : https://www.babelio.com/categories/Imaginaire/7/tous Roman d'amour : https://www.babelio.com/categories/Roman-damour/9/tous Non-fiction : https://www.babelio.com/categories/Non-fiction/10/tous 10:48 Nos interviews du moment Annie Perreault : https://www.babelio.com/auteur/Annie-Perreault/295790#itw Malik Zidi : https://www.babelio.com/auteur/Malik-Zidi/526106#itw Patrice Gain : https://www.babelio.com/auteur/Patrice-Gain/401812#itw Clémentine Beauvais : https://www.babelio.com/auteur/Clementine-Beauvais/205945#itw Loïc Hecht : https://www.babelio.com/auteur/Loic-Hecht/528850#itw Retrouvez toutes nos interviews ici : https://www.babelio.com/auteursinterviews.php Abonnez-vous à la chaîne Babelio : http://bit.ly/2S2aZcm Toutes les vidéos sur http://bit.ly/2CVP0zs Suivez-nous pour trouver les meilleurs livres à lire : Babelio, le site : https://www.babelio.com/ Babelio sur Twitter : https://twitter.com/babelio Babelio sur Facebook : https://www.facebook.com/babelio/ Babelio sur Instagram : https://www.instagram.com/babelio_/

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Citations et extraits (8) Ajouter une citation
Bazart   19 janvier 2020
L'ombre du soir de Malik Zidi
Des fois aussi quand je tombe amoureux et que la fille me regarde, j'ai le ventre tout tordu. L'amour me fait mal au ventre avant d'avoir pu embrasser l'espoir.
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antigoneCH   26 janvier 2020
L'ombre du soir de Malik Zidi
Souvent en classe, quand il faut faire silence et rendre sa copie, crac, ou au centre commercial dans les rayons des choses inaccessibles, crac, ou à la table de famille qui mange dans son bruit, crac. Des fois dans le bus, devant les autres élèves, je fais semblant de lacer mes chaussures à scratchs. Personne ne s’en aperçoit. Ils voient pas que je décède devant eux, que je me plie sous mes habits. Que j’ai envie de crever vite. Je ressemble à un vrai enfant pourtant qui fait gentiment ses lacets. Mais rien n’est vrai dans ces moments-là. Je suis pas un vrai enfant.
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Bazart   19 janvier 2020
L'ombre du soir de Malik Zidi
Ces gens aux voitures métalisées, ils empruntent toujours l'escalator jamais l'escalier . Ils se pavanent. Sont ivres de la montée ces gens.Ils se prennent pour des pachas pour dépliants mécaniques.Ils adorent les scalators. Quand y'en a pas, ils ralent ils vocifèrent ils disent qu'ils ne passeront jamais plus par là.
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rkhettaoui   16 juillet 2020
L'ombre du soir de Malik Zidi
Un homme très cultivé très discret pas comme papa avec ses copains pieds-noirs bruyants. C’est une école pour riches, des gens aisés de famille, une école pour excellents élèves. Tu en es très très loin !!! Bref je préfère pas y penser, tu nous tues. Tu me tues, Mehdi. Tu me tues j’en peux plus c’est plus possible. C’est certain, tu n’iras jamais, jamais là-bas ! Ils vont t’envoyer sur une voie de garage, ou le bac G, la honte ! Ça mène à rien un bac G, tu feras un travail manuel, comme ton grand-père qui a souffert toute sa vie, qui parlait à personne sauf à ses poules et sa chèvre qui donnait plus de lait. Il va mourir un jour, il aura toujours été humilié toute sa vie ton grand-père, c’est ça que tu veux devenir ? Comme le fils de Maria, Manu, les mains dans le cambouis Manu, la honte, j’en peux plus, ça me tue... Un Manu aux mains noires, toujours sales, des mains de la honte, j’en peux plus des mains noires, mais d’un noir je peux pas te dire...
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rkhettaoui   16 juillet 2020
L'ombre du soir de Malik Zidi
J’oublie tout. Même d’être là. Je laisse mon corps de côté. Je cherche alors quelque chose pour me rassurer. Les motifs du tapis brodé ! Je deviens une forme ! Une forme géométrique, cassée tribale. On termine l’exposé dans les pleurs, la morve se déverse à grands flots, un torrent de chagrin, je pleure tout.
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rkhettaoui   16 juillet 2020
L'ombre du soir de Malik Zidi
Elle pose nue pour son mari tous les jeudis soir à partir de 19 heures. Il aime la voir nue en photo, après ça fait comme s’il l’avait dans sa poche aussi. Il développe chaque photo dans sa propre chambre noire à lumière rouge sexuelle. La chance. Il doit en voir de toutes les couleurs avec sa femme. Des poses pas possibles à reproduire, des façons d’être nue sur négatif. La chance qu’il a. Un soir, j’ai pu apercevoir une des photos, posée là, volontairement en évidence, par son mari. Quel corps ! J’en ai des frissons. Courbe, appétissant, fou. Le mari Jean-Bernard a pour habitude d’abandonner des clichés aux endroits de passage. J’aimerais la toucher, la lécher. Comme un grand, comme Waterman et sa grosse plume. Elle me dira des mots jamais





 
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rkhettaoui   16 juillet 2020
L'ombre du soir de Malik Zidi
Je regarde les filles de mon âge, je voudrais embrasser l’une d’elles, mais elles sont loin là-bas, à d’autres tables, à d’autres familles. Francine, elle, elle est là devant moi, elle ne se doute pas que j’ai des dents, des mains. Elle me sourit, me caresse les cheveux ; en enfant innocent, je joue l’adorable. Je pourrais la tripoter, lui mordre les seins, mordre son visage, lui faire l’amour dans ses poses chevalines, devant les canards voyeurs. On sera une belle photographie, troublant la surface de l’eau de nos nudités enlacées.
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rkhettaoui   16 juillet 2020
L'ombre du soir de Malik Zidi
Ça fait propre aux pieds les chaussettes, en tout cas. On joue mieux on court plus vite on frappe plus fort, les devoirs on les fait facile le dimanche matin en croquant un petit pain au chocolat au miel d’amandes douces que sa maman apporte dans un baiser sur le front.
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