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Note moyenne 4.3 /5 (sur 98 notes)

Nationalité : États-Unis
Biographie :

Mariana Zapata est auteure de romance.

Elle vit à Pagosa Springs dans le Colorado avec son mari, le guitariste Chris Letchford (1984) et ses deux enfants.

son site : http://www.marianazapata.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/marianazapatawrites/
Twitter : https://twitter.com/marianazapata_?lang=fr

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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Marlene_lmedml   11 juillet 2018
Cultissime de Mariana Zapata
L’air fut expulsé de mes poumons comme si l’on venait de me donner un coup de poing. A ma tempe, une veine se mit à palpiter. Ne fais pas ça. Les poils de mes bras se dressèrent.



Lentement, je laissai retomber la main contre mon flanc et forçai ma bouche à se refermer. Ce gros con ne serait pas la raison pour laquelle je resterais assise toute une saison.



Pas question.



L’envie irrépressible d’ouvrir la bouche et de lui dire d’aller se faire foutre était bien là, juste au bord de mes lèvres, pourtant je parvins à la ravaler lentement mais sûrement, car elle se débattait tel un barracuda luttant pour sa survie. Oui, je réussis. Je la gardai profondément logée dans ma poitrine, dans mon cœur, et verrouillai le tout.



Il ne me déposséderait pas de ça.
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Kimysmile   17 mai 2020
Et puis quoi encore ! de Mariana Zapata
- Les seules personnes au monde qui peuvent nous blesser sont celles à qui l'on donne ce pouvoir, Van.
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Marlene_lmedml   27 janvier 2019
Rythme, Accords & Malykhin de Mariana Zapata
« Mason – ce crétin, ce salaud, cet imbécile, cet idiot – éclata de rire lorsqu’il vit mon visage devenir rouge écarlate alors que je couinais :

— Je suis tellement désolée !

Non !

Non !

Lorsque mon clone-imposteur de Mason se retourna, les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte, j’eus envie de tomber par terre et de mourir. Ou de rejeter la faute sur Eli. Mais je ne pouvais pas… Parce qu’il n’était pas dans le coin.

— Tu viens de lui mettre un coup de pied au cul ? gloussa Mason, en se tenant le ventre avec les mains.

J’étais mortifiée, même plus que cela, j’étais si enfoncée dans le royaume de la mortification que je n’en voyais pas la frontière. Pas étonnant que mon visage devînt aussi chaud que la température maximale de mon fer à lisser. J’étais le genre de personne à agir de façon ridicule lorsque j’étais nerveuse. D’après Eli et Laila, j’agissais toujours de façon ridicule, mais lorsque j’étais nerveuse cela atteignait de sacrées proportions.

— C’était un accident ! dis-je au garçon devant moi.

Je ne pouvais le regarder, loin de là. À un moment ou un autre, j’avais entrelacé mes doigts et couvert mon front avec mes paumes de main sans même m’en rendre compte. J’écarquillai les yeux en laissant glisser les mains sur mon visage jusqu’à atteindre mes joues.

— J’ai cru que tu étais Mason, soufflai-je.

Le vrai Mason rit encore plus de là où il était, trois mètres plus loin.

Tout d’un coup, le garçon devant moi, dont les fesses étaient devenues familières avec mon pied, se mit à rire. C’était un son clair et doux.

Et cela me rappela le garçon qui venait juste de finir de chanter.

Non. S’il vous plaît, non. Faites que ce ne soit pas lui.

— Ce n’est rien, gloussa-t-il d’une voix rauque.

Je grommelai au fond de moi, plus pour moi-même que pour quelqu’un d’autre, et un sourire gêné se dessina sur mon visage alors que je détournais finalement le regard. Qu’étais-je censée faire d’autre ?

— Je suis vraiment…

Tatouages.

Tout ce que je remarquai au début fut l’épais tourbillon peint sur son pectoral, suivi par les bandes tatouées sur toute la longueur de son bras. Puis il y avait un autre tatouage au milieu de son cou, du même côté que le bras tatoué. Eh oh. Oui, après le premier coup d’œil rapide, je me rendis compte que l’imposteur avait un et non pas deux bras tatoués. Bravo, idiote. Mon ami n’avait aucun tatouage sur le torse, mais ce n’était pas comme si j’avais pu voir cet homme de face.

Mes yeux s’égarèrent sur les muscles solides de son torse et ses tablettes de chocolat, puis les hanches étroites qui flottaient sans problème dans le pantalon slim noir avec lequel il avait paradé sur scène moins d’une heure auparavant.

Ma vie était foutue. C’était lui. Le chanteur du groupe.

Pourquoooooi ?

— Je suis tellement désolée, soufflai-je en m’obligeant à lever les yeux.

Si je continuais à regarder son torse, j’allais officiellement mériter mon badge de dévergondée.

Ce garçon me lança un sourire narquois, croisant de longs bras musclés sur son torse. Ce fut à ce moment-là que je me demandai si j’étais morte. Il était… Je ne crois pas qu’il existait de mots exacts pour décrire la tête posée sur le corps que je reluquais. Mason était un spécimen méritant toute l’attention qu’il recevait, mais ce mec était… juste… oh. Il était tout aussi beau, mais d’une façon différente, surtout parce qu’il n’était pas mon ami de toujours envers qui j’étais devenue insensible.

Enfin, le plus important, c’était que j’avais donné un coup de pied dans les fesses d’un mec canon, un étranger, un homme avec qui j’allais passer les trois prochains mois.

Je me demandai à nouveau pourquoi. Pourquoi ? Pourquoi n’avais-je pas gardé mon pied pour moi ? Tout ce que je voulais, c’était me transformer en tortue et me cacher dans ma carapace.

Il ressemblait peut-être à Mason en dessous du cou, mais leurs visages étaient différents. Alors que le premier ressemblait à un mannequin pour une marque de parfum avec ses traits presque androgynes à cause desquels on l’avait appelé « joli garçon » tant de fois par le passé, l’autre garçon n’était pas aussi classique. Sa mâchoire était un peu plus carrée et ses yeux, plus profonds. Ils avaient tous les deux les cheveux noirs, mais ils étaient coupés différemment. Ce mec était rasé sur les côtés et ses cheveux ne faisaient que quelques centimètres au sommet de son crâne, tandis que ceux de mon ami d’enfance avaient une bonne longueur. Il y avait tout de même une petite ressemblance.

— Eli ! Flanby a donné un coup de pied au cul à Sacha ! gloussa Mason, plié en deux tant il riait.

Je sentis la lourde main d’Eliza sur mon épaule avant d’entendre son grognement.

— Foutue Flanby, rit mon frère. »
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Kimysmile   14 juin 2020
La fille d'à côté de Mariana Zapata
Ma mère disait toujours qu'on en apprend beaucoup sur quelqu'un rien qu'en regardant ses yeux. Une même bouche peut prendre des tas de formes, mais les yeux sont le miroir de l'âme et des secrets honteux.
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Kimysmile   16 juin 2020
La fille d'à côté de Mariana Zapata
Aimer quelqu'un, ce n'était pas lui laisser des mots avec des petits cœurs et l'inviter à des pique-niques romantiques ; c'était se soucier de son bonheur et être prêt à tous les sacrifices pour lui.
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Marlene_lmedml   27 mars 2019
Et puis quoi encore ! de Mariana Zapata
« Un sourire hésitant se dessina sur ses lèvres. Ce devrait être la deuxième fois de ma vie, peut-être, que j’assistais à cela. Et cela me désarçonna totalement. Pour un homme qui ne souriait jamais, même lorsqu’il gagnait un match, ce sourire… Dieu qu’il était beau ! Je n’avais pas d’autre mot pour le décrire. On aurait dit un double arc-en-ciel. J’étais sidérée. Et figée sur place. Ses traits n’en étaient pas spécialement adoucis mais cela tenait surtout à la manière dont son visage entier semblait soudain s’illuminer.

Je portai la main à ma bouche pour vérifier que ma mâchoire ne s’était pas décrochée. Incapable de répondre, je ne pouvais rien faire d’autre que rester plantée là en hochant la tête comme une gourde. »
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Kimysmile   30 juin 2020
Cultissime de Mariana Zapata
Le problème avec les hommes, ou les mâles en général - et je l'avais découvert au cours de ma vie -, c'était leur grande bouche. Un requin-baleine, ce n'est rien en comparaison du gars moyen accompagné d'un copain ou deux. Honnêtement.
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Kimysmile   28 juin 2020
Rythme, Accords & Malykhin de Mariana Zapata
Tu vois ? Ne pas t'aimer, c'est comme lutter contre la gravité.
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LaTheiereLitteraire   16 juillet 2016
The wall of Winnipeg and me de Mariana Zapata
Comme le football et l'art, comme n'importe quelle chose qu'une personne n'ait pu jamais désirer, l'amour était un rêve. Et comme un rêve, il n'y avait aucune assurance derrière. Ce sentiment ne grandissait pas seul. Il ne s'épanouissait pas sans nourriture. C'était le plus magnifique dans ses nuances. C'était le plus fort dans son altruisme. Et il pouvait durer pour toujours avec quelqu'un qui ne craignait jamais d'abandonner les possibilités qu'il offrait.
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LaTheiereLitteraire   16 juillet 2016
The wall of Winnipeg and me de Mariana Zapata
Il leva sa grande main pour repousser les cheveux de mon visage, douce, douce, douce, ces longs doigts s'arrêtant sur quelques mèches roses. Lentement, il bougea sur le lit, se penchant vers moi, pressant son front contre le mien, et tout ce que je pouvais faire c'était de fermer les yeux, apprécier la chaleur de son corps et la tendresse de son geste.
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