AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet

3.08/5 (sur 26 notes)

Nationalité : France
Biographie :

NB : L'auteur ne souhaite pas voir sa date de naissance apparaître sur le site.

Marie-Magdeleine Lessana est psychanalyste et écrivaine.

En rapport avec son expérience de la clinique psychanalytique, elle fut enseignante en Science Humaine Clinique à l'Université Paris 7, consultante à la Maternité Saint Vincent de Paul à Paris, membre de l'Ecole Freudienne de Paris, elle a produit de nombreux enseignements de psychanalyse dans le monde et publié de nombreux articles particulièrement sur la féminité au tournant des années 1980.
En 1985 participe à la fondation de l'Ecole Lacanienne de psychanalyse à Paris.

Elle a publié en 1993 Malaise dans la procréation (Albin Michel) sous le nom de Marie-Magdeleine Chatel, puis La Raison de Lol, à propos du Ravissement du Lol V. Stein de Marguerite Duras en 1999.

Elle se dégage petit à petit de toute forme académique d'enseignement de la psychanalyse pour préférer l'écriture. Elle s’engage alors de plus en plus en littérature, publiant récits, monographies littéraires, et romans : Entre mère et fille : Un ravage (Pauvert, 2000), Chambre d'accusation (son premier roman chez Pauvert, 2002), Marilyn, portrait d'une apparition (Bayard, 2005) et Ne quittez pas (Sell éditeur, 2006).
Plus récemment, elle publie deux récits : Un théâtre de l’émotion au Mali (L'Harmattan, 2014) et En suivant la mer (éditions Paulsen, 2016).
+ Voir plus
Source : http://editionsdesfemmes.blogspirit.com et Catalogue de la BNF
Ajouter des informations
Bibliographie de Marie-Magdeleine Lessana   (8)Voir plus

étiquettes
Videos et interviews (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Soirée rencontre avec Marie-Magdeleine LESSANA autour de son livre : "En suivant la mer" PROGRAMME ? Rencontre, lecture, débat, dédicace et verre de l?amitié en présence de l?auteur.


Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Qui n'a eu à connaître, de près ou de loin, les remous, les dévastations d'une relation entre une mère et sa fille, entre une fille et sa mère? Chaque amour n'est-il pas à un endroit, ou à un moment, contaminé par une passion de possession et d'exclusivité, où l'élan d'un amour sans limites peut se renverser en une haine mortelle, et s'apaiser en une tendresse retrouvée? Mais la relation d'une femme à sa mère semble le terrain privilégié où le fait d'habiter un corps féminin mobilise toutes sortes de tourments entre elles.
Commenter  J’apprécie          210
La mer est une joie, la mer est une chance. Joie pour les autochtones, chance pour les visiteurs et les commerçants.
Commenter  J’apprécie          100
En cette fin du jour, les couleurs se fondent entre elles du mauve au vert sur un horizon immense de paix et de désolation. Cette incroyable beauté contamine notre silence par des sensations de lente disparition.
Commenter  J’apprécie          90
J'admire ceux qui organisent avec soin des bonheurs à leur mesure.
Commenter  J’apprécie          70
Ecrire un voyage, c'est s'apercevoir qu'écrire est un voyage
Commenter  J’apprécie          61
J'ai pris le pli de ne pas rester, de continuer ma route des côtes, des plages, des vagues, des gens et surtout de l'inattendu.
Commenter  J’apprécie          50
L'écart entre les zones riche ultra-protégées et celles ouvertes à tous est de plus en plus grand et de plus en plus déplaisant. C'est cet écart-là qui vous atteint sur cette côte du littoral méditerranéen l'été. Vacances obligent.
Commenter  J’apprécie          40
Quand je fais connaissance avec un lieu, je me règle sur des personnes dont je comprends les gestes. A mille signes comportementaux on peut saisir une affinité ou un rejet, sans même échanger quoique ce soit.
Commenter  J’apprécie          40
Je ne peux pas ne pas m'arrêter à Trouville que je connais bien, ne serait-ce que pour faire un geste, une pause devant l'ancien palace un peu délabré, Les Roches Noires, en vénération, je ne recule pas à prononcer ce mot. Oui, vénération pour l'écrivain Marguerite Duras, qui a toujours été ma référence vivante, inépuisable, la seule parmi mes contemporains : une amie.
Commenter  J’apprécie          20
Cette mère semble avoir été blessée non seulement par la vie de sa fille, mais par l'audace de cette fille à vouloir avec son art lire et calmer le malheur de sa propre mère. Quel était ce malheur ? Peut-être celui de la perte de sa mère ? Peut-être celui de la perte de son propre fils ? A quoi il faut ajouter la perte de son frère. (...).
Camille fut persécutée à distance par la place d'exilée que lui avait réservée sa mère. Elle ne put affronter cette mère en face, en son corps, dans le ravage. (...).
La prise de corps de la sculpture s'est effectuée sur le chemin du corps maternel à atteindre. Mais ce n'est pas l'art de Camille qui a fait obstacle à sa féminité, c'est sa position "ravie" d'exilée.
Commenter  J’apprécie          10

Acheter les livres de cet auteur sur
Fnac
Amazon
Decitre
Cultura
Rakuten

Lecteurs de Marie-Magdeleine Lessana (61)Voir plus

¤¤

{* *}