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Note moyenne 4.08 /5 (sur 433 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Glidden, Wisconsin , 1960
Biographie :

Mary Relindes Ellis est auteur de nombreuses nouvelles publiées dans la presse américaine.

Après avoir fréquenté une école de commerce où elle obtient son diplôme d'assistante juridique, elle devient titulaire d'un BA en littérature anglaise. Elle a occupé de nombreux emplois dont administrateur associé au département d'anglais de l'Université du Minnesota. En 2009 elle est diplômée d'un MFA de Iowa Writers Workshop.

Elle conquiert le public français avec son premier roman, "Wisconsin" (The Turtle Warrior, 2004), vendu à plus de 55 000 exemplaires et lauréat du Prix littéraire de la région PACA.

Après le succès de "Wisconsin", Mary Relindes Ellis signe son retour avec un deuxième roman, "Bohemian Flats" (2014), qui retrace la destinée de trois jeunes Allemands partis chercher une nouvelle vie aux États-Unis.

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Source : http://www.apg-wi.com/price_county_review/obituaries/mary-r-ellis/article_6daa4c62-c793-11e6-981d-43
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Citations et extraits (146) Voir plus Ajouter une citation
michemuche   30 décembre 2014
Wisconsin de Mary Relindes Ellis
Voilà ce que je ne savais pas : on peut aimer quelqu'un au point de ne pas avoir assez de mots pour l'exprimer.
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Mary Relindes Ellis
michemuche   09 janvier 2015
Mary Relindes Ellis
Quel enfant ne renverserait pas son lait, ne ferait pas pipi dans son pantalon ou au lit, ne manifesterait pas son malaise dans une maison où les menaces fusent continuellement, jusqu'au moment où un poing vient les concrétiser ?
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Crossroads   15 mai 2012
Wisconsin de Mary Relindes Ellis
L'armée n'a qu'un objectif : vous laver le cerveau de tout ce qui a jamais compté pour vous afin de pouvoir y graver ses propres conneries .
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michemuche   10 janvier 2015
Wisconsin de Mary Relindes Ellis
Quand les hommes pleurent, ils expriment une telle vulnérabilité, une telle angoisse, qu'ils semblent presque à l'agonie.
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Mary Relindes Ellis
michemuche   16 janvier 2015
Mary Relindes Ellis
Il adorait apprendre. Cette boisson -là avait un goût inimitable. Toutes ses bonnes notes étaient autant d'épées brandies à la face des

Ennemis réels ou imaginaires qui peuplaient sa tête et il voulait tous les éliminer afin de purifier son cerveau.
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Ziliz   15 août 2014
Wisconsin de Mary Relindes Ellis
- USA, 1967 -

Tous ces slogans stupides [pour s'engager dans les Marines]... « Vous pouvez servir votre pays et voir le monde. Découvrez de nouvelles cultures. » Celui que je détestais le plus figurait sur l'affiche de propagande que j'avais dénichée dans la chambre de [mon fils] Jimmy peu après son départ. « Les Marines font de vous des hommes. » Quelle ironie ! Comme si je n'avais été là que pour lui donner la vie, sachant qu'ils feraient de lui un homme. Comme si ceux qui ne rejoignaient pas leurs rangs n'étaient pas vraiment des hommes.

(p. 148-149)
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gouelan   27 juin 2014
Wisconsin de Mary Relindes Ellis
" Une petite ville ressemble beaucoup à un poulailler, reprit-elle. Elle n'aime ni le changement ni la différence et ne l'accepte pas facilement. Si une poule perd ses plumes ou si elle est blessée, les autres l'attaquent à coups de bec, parfois jusqu'à la mort."
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bilodoh   17 août 2014
Wisconsin de Mary Relindes Ellis
Je ne risquais pas de devenir folle. J’étais folle.


(Succès du livre, p.185)

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Ziliz   09 août 2014
Wisconsin de Mary Relindes Ellis
Je n'avais jamais douté du retour de mon fils [du Vietnam] - sinon vivant, du moins mort. C'étaient les termes de ce marché innommable : il devait rentrer, d'une façon ou d'une autre. A aucun moment il ne m'était venu à l'esprit qu'il pouvait disparaître, tout simplement. Or j'avais besoin de son corps. J'avais besoin d'embrasser ses paupières pour les fermer, tout comme je le faisais au moment de le border quand il était petit, en lui disant que mes baisers chasseraient les mauvais rêves. (p. 125)
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Ziliz   06 août 2015
Bohemian flats de Mary Relindes Ellis
[...] sa mère préférait le "Je vous salue Marie" [au "Notre Père"]. Selon elle, la Vierge avait une plus grande compréhension des mortels, puisqu'elle avait jadis compté parmi eux.

(p. 20)
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