AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 4.21 /5 (sur 198 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Michael Fenris est le pseudonyme d'un médecin généraliste qui vit en région parisienne, est passionné de thriller et a publié sous ce nom son premier roman, "Feuilles".

Facebook : https://www.facebook.com/people/Michael-Fenris/100010154563323
En juin 2017 sort son dernier roman "aaverhelyon".

Ajouter des informations
Bibliographie de Michael Fenris   (17)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
Eric76   04 avril 2020
Feuilles de Michael Fenris
Quand les roues avant effleurèrent le tapis végétal, j'eus la désagréable impression de percevoir une sorte de bruit mou, comme si j'écrasais quelque chose de vivant. Comme à l'aller, je vis à travers le pare-brise les feuilles s'écarter devant ma voiture, tel un pare-brise fendant la banquise. Le SUV passa sans problème. Je retrouvai cette absence de bruit et cette odeur confinée, comme si j'avais plongé dans de la glu. Je m'avançai encore de quelques mètres, la Jackson Lake Road disparaissant de ma vue, puis je regardai par dessus mon épaule. Derrière moi, le tapis végétal se reforma, cette maudite feuille rouge trônant en son sommet. Ses nervures palpitèrent, comme animées de spasmes nerveux. Le crissement de son limbe sembla me souhaiter la bienvenue avec un ricanement moqueur. Je sus alors au fond de moi que plus jamais personne ne quitterait Hope Falls...
Commenter  J’apprécie          272
collectifpolar   27 mai 2020
Le fétichiste de Michael Fenris
Les bruits autour d’elle paraissaient estompés comme si elle avait mis la tête dans du coton. Elle n’arrivait pas à bouger, son corps pesait des tonnes, à moins qu’elle n’ait été transformée en masse de béton. Ce qui la perturbait le plus était cette sensation de flotter, presque de voler, et ces flashs lumineux stroboscopiques qui lui donnaient des maux de tête épouvantables. Un ronronnement incessant l’entourait, régulier, hypnotique. Son esprit luttait désespérément pour reprendre le contrôle de lui-même, mais avec une lenteur exagérée.
Commenter  J’apprécie          30
chevalierortega33   30 mai 2020
Le fétichiste de Michael Fenris
Dans notre société, il est encore impossible pour une femme de se sentir libre d’aller et venir et d’agir comme bon lui semble. Elle n’a pas le droit de réussir. Toutes ces femmes, toutes les victimes de ce monstre avaient réussi à montrer qu’elles pouvaient s’en sortir aussi bien sinon mieux que leurs homologues masculins, c’est pour ça qu’elles ont été attaquées ! Ne nous trompons pas de cible, ne nous leurrons pas sur les explications !
Commenter  J’apprécie          32
collectifpolar   27 mai 2020
Le fétichiste de Michael Fenris
Dans notre société, il est encore impossible pour une femme de se sentir libre d’aller et venir et d’agir comme bon lui semble. Elle n’a pas le droit de réussir. Toutes ces femmes, toutes les victimes de ce monstre avaient réussi à montrer qu’elles pouvaient s’en sortir aussi bien sinon mieux que leurs homologues masculins, c’est pour ça qu’elles ont été attaquées ! Ne nous trompons pas de cible, ne nous leurrons pas sur les explications !
Commenter  J’apprécie          20
chevalierortega33   30 mai 2020
Le fétichiste de Michael Fenris
« Il avait passé des heures à lire des milliers d’articles sur les drogues et les produits anesthésiants faciles à utiliser et surtout faciles à obtenir. Il avait bien pensé au Propofol, désormais bien connu du grand public depuis que Michael Jackson s’était offert un aller simple au paradis des chanteurs en se prenant une dose létale. À l’époque, au cours d’une soirée avec quelques-uns des très rares amis qu’il possédait encore, il avait entamé une discussion avec la sœur d’un de ses potes. Elle travaillait dans une clinique vétérinaire, ce qui avait éveillé son intérêt. Il avait passé la soirée à la bombarder de questions sur les anesthésiques pour animaux, jusqu’à ce qu’elle le largue, le trouvant totalement barré. Il en avait déduit qu’il n’était pas plus facile de se procurer ce genre de produits. Finalement, la kétamine offrait le plus de possibilités. Bien que son commerce soit rigoureusement encadré et son trafic lourdement sanctionné, il avait su trouver les bons interlocuteurs.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
elleaimelire   08 mai 2019
Thérianthrope de Michael Fenris
Et cette voix dans sa tête, qui lui parlait d'une petite fille, qui lui disait de se mettre en route, de venir la rejoindre, mais rejoindre qui ? Il avait peur, mais la voix lui disait de ne pas avoir peur, parce qu'il était fort, et dans un sens elle était rassurante, cette voix,  et apaisante, et oui il était fort car il était un loup-garou.
Commenter  J’apprécie          20
collectifpolar   17 janvier 2021
Déviation de Michael Fenris
Constance Brown, affichait son joli sourire sur la plupart des émissions du groupe. Surtout, elle lui apportait une aura de respectabilité en écrivant depuis plusieurs années des romans policiers à succès : les aventures de Tracy Costello, une femme flic en dehors des règles, tête brûlée et incorruptible. La critique avait dit de son héroïne qu’elle était une sorte de Harry Callahan en jupon, elle la voyait plutôt comme un Indiana Jones des temps modernes. Brown en était à sa sixième aventure, et chaque histoire se vendait comme des petits pains
Commenter  J’apprécie          10
collectifpolar   17 janvier 2021
Déviation de Michael Fenris
Aucun des deux vigiles n’était rouquin. Il le remarqua plus tard. Le premier se tenait près de la porte d’entrée. Il avait compris que quelque chose allait mal tourner lorsqu’il avait vu le complice de Jack entrer comme un boulet de canon, sans prendre aucune précaution, et enfiler quasiment son masque sans attendre qu’ils aient sécurisé le périmètre. Jack savait où se trouvaient les caméras de surveillance. Il savait comment entrer sans se faire remarquer.
Commenter  J’apprécie          10
gabrielleviszs   24 mai 2020
Le fétichiste de Michael Fenris
La fin de la journée s'avéra morose. Jack Whitlow se laissa tomber sur son siège, dépité. Il retira ses bottes trempées de neige et colla ses pieds humides contre le radiateur. Il était claqué. Il venait de passer sa journée à chercher un témoin identifiant formellement Jackson, en vain. Avec ce temps, les habitants de la cité avaient plutôt tendance à les envoyer bouler, lui et ses collègues. Il avait placardé le maximum d'affiches dans tous les secteurs en particulier ceux de grande affluence, mais il devait reconnaître qu'il n'avait pas avancé d'un pouce. Et, à voir les mines défaites des autres inspecteurs, il sut qu'il n'était pas le seul.



Le chef de la police lui avait envoyé quelques hommes en renfort, ce qui lui avait permis de boucler le quadrillage de la ville plus rapidement que prévu. Une maigre consolation, tout comme celle de constater que Pagglia avait renoncé à débarquer. Chacun se précipita autour de la machine à café dans l'espoir de pouvoir se réchauffer un peu, et les visages cireux montraient à quel point ils avaient souffert du froid.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
chevalierortega33   03 décembre 2020
Vengeance sur pellicule de Michael Fenris
Une femme qui a dépassé la soixantaine au compteur, presque plus large que haute, le visage tellement maquillé que chaque fois qu’elle ouvre la bouche, j’imagine qu’un bon kilo de crème, de poudre et d’apprêts divers va dégringoler sur le sol. Mémère a jeté son dévolu sur un petit Beretta modèle 1934 qu’elle empoigne de ses doigts flasques sertis de bagues plus invraisemblables les unes que les autres. L’arme y disparaît presque complètement. Elle demande à faire un essai, Meadows l’entraîne dans l’arrière-boutique. J’entends trois tirs, puis la vieille dame revient, l’air satisfait. Elle récupère le pistolet, dépose une liasse de billets sur le comptoir et trottine vers la sortie.

— Attention à ne pas vous blesser avec ça, m’dame ! lancé-je au passage.

Elle hausse les épaules.

— J’vous jure que si ces petits cons qui s’en prennent à ma boîte aux lettres recommencent, c’est pas moi qui serai blessée ! jure-t-elle.
Commenter  J’apprécie          00

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Raymond Devos

« L’autre jour, au café, je commande un demi, j’en bois ….. Il ne m’en restait plus »

une gorgée
un tiers
un quart
la moitié

10 questions
31 lecteurs ont répondu
Créer un quiz sur cet auteur