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Note moyenne 3.87 /5 (sur 173 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Strasbourg , le 14/08/1967
Biographie :

Grand-mère indienne, grand-père mauricien, né en Alsace, Michaël Ferrier passe son enfance en Afrique et dans l’océan Indien, fait ses études à Saint-Malo et à Paris. Il est professeur à l’université Chuo de Tokyo où il enseigne la littérature.
Il vit à Tokyo depuis 1994.
Il a publié, entre autres : Le Goût de Tokyo (Mercure de France, 2008), Maurice Pinguet, le texte Japon (Seuil, 2009) et Kizu, la lézarde (Arléa, 2004). Tokyo, Petits portraits de l’aube, paru chez Gallimard en 2004, a reçu le prix littéraire de l’Asie 2005.

Son livre "Fukushima, récit d'un désastre" en 2012 est publié chez Gallimard.

Source : http://www.arlea.fr/_Michael-Ferrier_
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Michaël Ferrier vous présente son ouvrage "Scrabble" aux éditions Mercure de France. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2344388/michael-ferrier-scrabble-une-enfance-tchadienne Notes de musique : Youtube Audio Library Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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Citations et extraits (134) Voir plus Ajouter une citation
Nadael   01 novembre 2012
Fukushima : Récit d'un désastre de Michaël Ferrier
Le séisme révèle les gens, non seulement dans leurs attitudes morales de courage ou de dédain, de cynisme, de compassion, de pleuterie, mais aussi d'une manière toute physique, physiologique. Le séisme révèle les corps, leur charge secrète, leur faiblesses cachées et leur potentiel déroulant. Certains se ratatinent, se renfrognent, ils entrent dans la longue nuit d'eux-mêmes, se replient ou se racornissent, se réfugient dans leurs secrets. D'autres au contraire soudain comme lianes déployées, lumières des cuisses, éclat du visage, indifférents au danger et même extrayant du péril lui-même un fraîcheur insolente – aplomb parfait. C'est comme si chaque corps, d'avoir tant tremblé, avait soudain retrouvé sa position juste, sa place exacte sur la terre.
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Pecosa   13 octobre 2015
Mémoires d'outre-mer de Michaël Ferrier
Comment? Une France multi-territoriale, aux temporalités qui s'ignorent, se répondent, s'enlacent, se superposent?... Topographie déconcertante, encyclopédie improbable... Surprises à répétition! Il s'agirait non plus "d'apprendre la France à la semelle de ses souliers", mais de se rappeler qu'elle fut aussi forgée par des hommes et des femmes aux semelles de vent, poètes et politiques, migrants ou voyageurs. Cette France-là a plus d'un tour dans son sac.
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michelekastner   23 juin 2012
Fukushima : Récit d'un désastre de Michaël Ferrier
Ce que j'appelle la "demi-vie", s'habituer à avoir une existence amputée (amputée de ses plaisirs les plus simples : savourer une salade sans crainte, rester en souriant sous la pluie), à vivre dans un temps friable, émietté, confiné, pour que la machinerie nucléaire puisse continuer comme si de rien n'était, sous prétexte que les principaux effets n'en seront visibles et scientifiquement contestables que dans quelques années - le temps nécessaire pour noyer le poison - et que la situation a toutes les apparences du "normal". Insaisissable, impalpable, nébuleuse et irréfutable à la fois, subreptice et pourtant éclatante dans la limaille des jours, la demi-vie s'impose comme le seul modèle de nos économies et de nos modes d'existence.
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Annette55   09 octobre 2018
François, portrait d'un absent de Michaël Ferrier
" On posséde un trésor aux merveilles sans nombre

Quand on n'a d'un ami ne serait - ce que l'ombre......

Lorsque deux amis vivent en harmonie,

Ils créent une musique ....

La sensibilité à la poésie est le meilleur gage d'une possibilité d'amitié,

Et Tant que Mes Amis ne Mourront pas......

Je ne parlerai pas de la Mort ..."
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Jeanfrancoislemoine   18 octobre 2018
François, portrait d'un absent de Michaël Ferrier
La vraie amitié ignore le temps.C'est là, ça crépite, ça palpite dans l'ombre. Ça n'attend qu'un instant pour flamboyer à nouveau.Les amis sont des pierreries,des joailleries: on les perd de vue,on les oublie ,on ne sait même plus où on les a rangés, et puis un jour ils ressortent du coffre et le miracle se reproduit .(p 110 )

.
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Aela   11 juin 2012
Fukushima : Récit d'un désastre de Michaël Ferrier
La zone interdite: c'est comme s'approcher d'un incendie; Un cercle de vingt kilomètres de circonférence (évacuation forcée), puis un autre de dix kilomètres (évacuation recommandée, confinement obligatoire). Sur toute cette route entre les vingt et trente kilomètres, il n'y a pratiquement plus personne.

La zone interdite: on pourrait la comparer aux anneaux d'un serpent.

Peu à peu, la zone avance, pousse, des bords de la mer aux environs des montagnes.
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michelekastner   23 juin 2012
Fukushima : Récit d'un désastre de Michaël Ferrier
Reprendre, tout doucement, mais aussi rapidement, le fil. renouer les liens du temps, le retendre. Tout ce que la catastrophe a distendu, disloqué, relâché, le reprendre, le ramasser, lui donner forme humaine. Extraire des débris la force - incroyable, impensable mais en même temps irrésistible - de tout recommencer.
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mimipinson   08 septembre 2012
Fukushima : Récit d'un désastre de Michaël Ferrier
Le tremblement de terre est un boxeur : il en a la ruse, la patience, et le punch.
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Jnc75   25 juillet 2013
Fukushima : Récit d'un désastre de Michaël Ferrier
Il est difficile de décrire ce que l’on ressent quand on arrive dans un de ces villages-fantômes. D’abord, le silence est colossal, un silence profond et qui semble sans fin. J’ai l’impression d’être devenu sourd. Le cri des corbeaux, le ronflement des moteurs, l’aboiement des chiens, c’est comme s’ils n’avaient jamais existé. Le vent même a disparu. Les formes des immeubles flottent comme des ombres. Les portes de certains cafés restent ouvertes, les bicyclettes sont abandonnées. Un taxi vide attend des passagers qui ne viendront jamais devant la gare désertée.
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michelekastner   23 juin 2012
Fukushima : Récit d'un désastre de Michaël Ferrier
C'est elle qui a raison. Surtout ne pas céder au croupi ou au corrompu, non plus qu'au lyrisme généreux et profus qui masque encore la catastrophe en prétendant la révéler. Se garder de proposer un tableau d'ensemble de la situation, qui ne la résumerait que pour mieux s'en extraire, échapper à la fois à la grandiloquence (ceux qui posent leur poésie sur les morts et les gravats, comme une rose sur un étron) et à la résignation (ceux qui larmoient) interminablement sur la tête des morts). S'inspirer de ce paysage et de ses habitants, jeunes et vieux, admirables dans la détresse, avec leur art du constat et ce qu'on pourrait appeler leur subtile statistique du quotidien (gestes, figures, propos de la vie de tous les jours...). Alors, le plus petit des débris prend une importance énorme.
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