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Note moyenne 4.17 /5 (sur 12 notes)

Nationalité : Russie
Né(e) à : Poltava , 1895
Mort(e) à : Leningrad , 1958
Biographie :

Biographie
Zochtchenko est né à Poltava en 1895. Il s'engage lors de la Première Guerre mondiale. Blessé et gazé, il est alors réformé avec le grade de capitaine. Après sa démobilisation, il travaille comme cordonnier, acteur, téléphoniste, comptable et même agent de police. Il publie son premier récit en 1921 et rejoint alors le groupe des « Frères Sérapion ». D'année en année, il s'affirme comme un maître humoriste et acquiert une grande popularité. À la fin de 2nd Guerre mondiale, les attaques de Jdanov contre Zochtchenko, l'associant dans une même réprobation avec la poétesse Anna Akhmatova, finissent par l'empêcher totalement de publier. Zochtchenko est mort à Leningrad en 1958.
Réputées intraduisibles ou trop russes pour être traduites en français, ses nouvelles font apparaître le langage populaire, pour la première fois dans la littérature russe. C’est la langue de l’homo sovieticus, débordant de mots savants ou étrangers détournés de leur sens, truffée de termes administratifs ronflants sortis de leur contexte.
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Citations et extraits (6) Ajouter une citation
Apikrus   19 mai 2013
Contes de la vie de tous les jours : Nouvelles satiriques soviétiques des années 1920 de Mikhaïl Zochtchenko
Moi, bien entendu, je ne bois pas. Quand il m'arrive de boire, des fois, je bois peu - enfin, pour respecter les convenances, ou pour soutenir une joyeuse compagnie. De toute façon il m'est absolument impossible de descendre plus de deux bouteilles en une fois. Ma santé me l'interdit. Une fois, je me rappelle, le jour de mon ex-ange gardien, j'ai consommé un quart.
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Apikrus   19 mai 2013
Contes de la vie de tous les jours : Nouvelles satiriques soviétiques des années 1920 de Mikhaïl Zochtchenko
J'ai toujours sympathisé avec les convictions capitales. Donc, même quand on a instauré la NEP à l'époque du communisme de guerre, je n'ai pas protesté. A la NEP comme à la NEP. Ils en savent plus long. Mais par ailleurs quand on a instauré la NEP, mon coeur se serrait désespérément. Je pressentais quelque brusque revirement. Et effectivement du temps du communisme de guerre on était positivement plus libre au niveau de la culture et de la civilisation. Par exemple, on pouvait tranquillement ne pas se déshabiller au théâtre - pas au vestiaire. C'était un progrès.
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steka   29 avril 2013
Contes de la vie de tous les jours : Nouvelles satiriques soviétiques des années 1920 de Mikhaïl Zochtchenko
Le téléphone

Je dois vous avouer, citoyens, que je me suis fait mettre le téléphone récemment. Car à notre trépidante époque actuelle, si on n'a pas le téléphone, c'est comme si on n'avait pas de bras. Bien sûr, on ne sait pas où appeler, c'est effectivement vrai. Mais d'un autre coté, au plan matériel, on n'est plus en 1919. Faut comprendre. En 19, non seulement on se passait de téléphone, y avait rien à bouffer et on ne râlait pas.
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steka   07 novembre 2012
Avant le lever du soleil de Mikhaïl Zochtchenko
Au début de la révolution, je revins à Pétrograd.

Le passé ne m'inspirait aucune nostalgie. Au contraire, je voulais voir la Russie nouvelle, moins triste que celle que j'avais connue. Je voulais voir autour de moi des hommes sains et florissants, et non des gens comme moi, enclins au cafard, à la mélancolie et à la tristesse.

Je ne me sentais pas en désaccord avec la société nouvelle. Néanmoins, le même ennui qu'autrefois s'empara de moi.
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steka   29 avril 2013
Contes de la vie de tous les jours : Nouvelles satiriques soviétiques des années 1920 de Mikhaïl Zochtchenko
Les étrangers

Je saurais toujours distinguer un étranger de nos compatriotes soviétiques. Eux, les étrangers, ont un je ne sais quoi de différent sur leur gueule.

Comment dire, ils ont une expression plus immobile et méprisante sur leur gueule que nous.

Mettons que leur visage prenne une certaine expression, eh bien, ils regardent tout le reste avec cette même expression.
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steka   07 novembre 2012
Les récits de Nazar Ilitch, cher Monsieur Ventrebleu et autres récits de Mikhaïl Zochtchenko
Oui, monsieur. Où qu'elle est ma loi, ainsi que mon toit, quand le moindre objet, vous comprenez, même une auge à cochon même, il a son but dans la vie, et moi, j'ai pas mon but dans ma vie ? Ça me fait peine, je vous dirais.
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